L’obligation scolaire existait, certes, mais elle n’était pas partout respectée : de nombreux enfants, notamment en milieu rural, ne fréquentaient l’école que de manière irrégulière, grosso modo de l’âge de six ou sept ans jusqu’à l’âge de onze ou douze ans. Mon aïeule, née en 1915, a passé son certificat d’études à l’âge de douze ans et a immédiatement enchaîné sur un apprentissage, comme la plupart de ses camarades. Je connais des vieilles dames qui ont quitté l’école vers huit ans pour garder des troupeaux.
Là où je vous rejoins, c’est sur les disparités de niveau : beaucoup de ces écoliers d’autrefois étaient à peine alphabétisés.
Quoi qu’il en soit, je suis globalement d’accord avec l’article.
Article intéressant, mais qui aurait gagné en clarté en étant plus court.
Votre critique de la dilution des responsabilités et de la lourdeur administrative ( travers français accentués par l’actuelle mondialisation de l’économie) est pertinente, mais je suis loin ( à mon grand regret) de partager votre optimisme : la solution que vous préconisez me semble très difficile à mettre en oeuvre.
Merci à Yohan de remettre les pendules à l’heure !
Il est en effet important de comprendre la spécificité de la Bretagne (et d’autres terres celtes) qui connaît des rapports sociaux plus égalitaires qu’ailleurs, fondés sur la dignité de chacun en tant qu’homme libre et lointain héritage des clans du haut MA. On se trouve effectivement aux antipodes de la lutte des classes et de son corollaire, le clientélisme, tellement pratiqué ailleurs.
Mais on ne peut comprendre cela sans une connaissance intime des sociétés celtes, d’où le malentendu exprimé dans l’article et dans de nombreux commentaires, et à l’origine de la pantalonnade de Carhaix...
MLP a encore manqué une belle occasion de se taire !
Que vont penser ses électeurs, parents d’innombrables Kevin, Jason ( prononcer « Djézonne »), Bryan ( « Braillane »), Kelly et autres Jessica ?
@ aliciabx
« Il faudrait presque des témoins dans une chambre [pour] que les victimes de viol soient reconnues.... »
Vous en connaissez beaucoup, des violeurs qui commettent leur forfait devant témoins ?
Ce qu’il ne faut pas lire...
@ Goc
Vous écrivez :
« faux, Vance est un menteur, l’usage de la force est prouvé par le rapport médical »
Absolument pas : relisez attentivement le rapport, où il est précisé que ni la « rougeur » vulvaire constatée ni la douleur à l’épaule dont fait état la plaignante ne peuvent être imputées avec certitude à la relation qu’elle aurait eue avec le mis en cause. Plusieurs experts se sont penchés sur la question.
Concernant son don pour le show, il suffit effectivement de l’avoir vue face à Oprah Winfrey : on dirait que Mademoiselle Diallo a bénéficié des cours de l’Actor’s Studio !
@ l’auteur
Vous écrivez : « je dis que les faits objectifs, rapportés par ce rapport, justifiaient un procès contradictoire »
Eh bien non, justement : après des investigations particulièrement fouillées, le procureur et son équipe ont estimé que le dossier était trop mince ( éléments matériels peu probants, plaignante manquant de fiabilité) pour justifier la tenue d’un procès. Et pourtant Monsieur Vance avait démarré sur les chapeaux de roues : ce n’est sûrement pas de gaieté de coeur qu’il a tourné casaque.
@ Cogno : en ce qui concerne les réponses « à côté », je ne suis pas sûre qu’elle le fasse exprès, la pauvre !
Méthodiste, soit, mais sûrement pas méthodique : la fée Logique et la fée Finesse ont visiblement oublié de se pencher sur votre berceau !
Etes-vous consciente qu’en écrivant toutes ces inepties vous vous couvrez de ridicule ? Ou est-ce une blague de potache ?
Bon, vos incohérences et votre agressivité peuvent, un temps, attirer des lecteurs qui veulent s’amuser un peu... Mais on s’en lasse, et je me demande dans quelle mesure le site a intérêt à vous publier.
Bref, je suis à la fois affligée et perplexe.
. It does not, however, prove or corroborate that their encounter was forcible or non-consensual, and fails to corroborate certain aspects of the complainant’s account of the charged incident
@ Lorelei : visiblement, c’est vous qui ne comprenez pas la phrase citée !
« Cependant, cela ne prouve ni ne corrobore que leur relation était forcée ou non consentie, et échoue à corroborer certains aspects du récit de la plaignante. »
Donc Tall a parfaitement raison.
@ Ludovic : mais c’est sa vraie photo ! mdr...
« Une concentration d’énergie désinvolte » : tout est dit.
Remarquable article, comme le précédent. Merci à l’auteur.
Mais l’accueil qu’il reçoit est navrant.
Quel intérêt de poster un article aussi infantile sur les turpitudes de Facebook ?
Alicia, tu étais moins blonde lorsque tu déposais des tracts Modem dans les boîtes aux lettres !
A propos de lacune...
On écrit : « hic et nunc ».
Quant à la Saint-Jean, c’est, me semble-t-il, le 24 juin.
@ Saba :
D’accord avec vous. Les erreurs d’orthographe ne présentent pour la plupart aucune gravité, mais la plupart des gens ( employeurs ? parents d’élèves ?) font une fixette là-dessus, sans doute parce que c’est plus facile à détecter que le reste.
Le reste ? Selon moi, les erreurs de syntaxe sont beaucoup plus alarmantes, car elles révèlent un défaut de compréhension basique, en particulier lorsqu’elles concernent l’emploi des reprises ou l’usage des temps.
J’ai été professeur de français pendant une bonne (?) trentaine d’années, surtout en collège, et il m’est arrivé de corriger de vrais petits bijoux de subtilité, d’humour ou de poésie ( selon le sujet), que je devais, malgré une longue pratique, lire à voix haute pour les comprendre à cause d’une orthographe désastreuse : n’empêche, tout le reste était là. Je précise que depuis environ 1986 j’utilisais une grille d’évaluation confectionnée sur mesure pour chaque travail d’écriture dans laquelle l’orthographe comptait pour deux ou trois points sur vingt, parmi d’autres critères définis en fonction du sujet et des compétences devant, à partir du boulot effectué préalablement en cours, être évaluées.
Pour rebondir sur la question notes/pas notes, c’est un faux problème : notation chiffrée, lettres, smileys, pastilles de couleurs, tout cela est du pareil au même... Ce qu’il faudrait changer, c’est le regard porté sur les enfants, et cela passe par une lutte contre les préjugés sociaux dont mes anciens collègues, malgré leurs prétentions, sont loin d’être exempts.
La peinture ne passionne pas les foules sur Agoravox.
Merci à l’auteur pour cet article qui fait un sort à quelques clichés ; mais au vu des commentaires, il n’est pas inutile de préciser à nouveau que Basquiat jouissait d’une grande notoriété avant même de collaborer avec Warhol ( sans compter que les oeuvres nées de cette collaboration sont loin, à mon sens, d’être les plus intéressantes...).
L’exposition du Musée d’Art moderne est extraordinaire de clarté et de richesse : un parcours chronologique sans la moindre fantaisie scénographique. Le spectateur peut ainsi s’imprégner de la vitalité et de la profondeur d’une oeuvre d’une puissance peu commune, apprécier le travail sur la matière, voir le cheminement de l’artiste...
Si possible (?), choisir un moment pas trop fréquenté.
OK, il porte des habits de grand, mais il faut tout de même sérieusement raccourcir les pantalons...
Mais pourquoi ses petits camarades l’ont-ils élu délégué de classe ? Parce qu’ils ont eu la naïveté de croire qu’il allait leur distribuer de pleins paquets de pouvoir d’achat ??? Imbéciles...
Très joli portrait.
@ l’auteur :
Eh bien... vous faites preuve d’un courage certain, voire de donquichottisme, en prétendant ramener à la raison tous ces neuneus de la théorie du complot ! La plupart sont des nonistes aigris rescapés du calamiteux referendum de 2005, des gauchos en deshérence qui ne savent plus à quelle chapelle se vouer, ou des lepénistes désorientés par la sénilité de leur lider maximo, qui se gargarisent de leur « re-opening » pour avoir l’impression d’exister et de se croire plus informé que le pékin moyen : s’ils étaient Américains, ils raconteraient des histoires d’extraterrestres, les pauvres !
Bref, laissez pisser les mérinos... si ça les amuse, pendant ce temps-là, ils ne font pas de mal...
Mince... On n’est pourtant pas le premier avril...
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