Sans compter les violences faites aux hommes.
Allez-lire Godrèche et moi
@GoldoBlack Dites à Judith Godrèche et à toutes celles et tous ceux qui l’écoutent qu’elle est égocentrée et qu’elle n’est pas la pire des victimes. Elle est même riche et célèbre, reçue et écoutée partout même au SÉNAT.
Faites-moi recevoir en commission au SÉNAT.
Résumé
En non-conciliation, la juge a considéré « qu’il ressort du dossier que c’est le père qui s’occupe des enfants au quotidien ». J’ai eu la résidence sur cette remarque qui synthétise un dossier constitué d’une trentaine de témoignages, montrant que je menais les enfants à la crèche, à l’école, au conservatoire, à la piscine, à la danse, au cinéma, en vacances (y compris les grandes vacances, y compris tout seul chez mes beaux-parents sans ma compagne, leur mère), chez les médecins quand il le fallait…
Cette situation a duré deux ans, la mère demandant au juge de repousser l’échéance parce que son dossier n’était pas prêt, tout en prétendant que les enfants lui manquent et alors que je lui proposais une garde alternée.
Un expert psychiatre a « postulé » selon son mot que ma mère était dépressive, sans l’examiner, violant ainsi le serment d’Hippocrate. Je suis selon lui identifié à ma mère (essayez de prouver le contraire !) et je veux, selon lui, réparer ma mère postulée dépressive en rendant la mère de mes enfants dépressive et en faisant le père et la mère auprès de nos enfants. Je vole le rôle de mère à la mère. Voilà pourquoi la mère ne mes enfants ne veut pas s’en occuper, me traitant de macho chaque fois que je lui demande de le faire (je suis obligé lui demander, elle ne le fait pas toute seule).
La double contrainte est totale : si je ne m’occupe pas des enfants, ils vont logiquement chez leur mère, et si je m’en occupe, ce serait un dérangement psychologique personnel, pour lequel il a fallu inventer une dépression à ma mère, ils doivent aussi aller chez leur mère.
Nouveau
juge qui accepte toutes les demandes de retard de la mère. Deux ans
après, il prononce le divorce aux torts partagés, maintient les enfants
chez moi. Il trouve qu’il n’y a rien d’utile pour décider dans le
rapport du psychiatre et nomme une psychologue et une enquêtrice sociale
pour voir la situation matérielle de la mère (comme si elle ne pouvait
pas le dire elle-même : il fait le dossier d’une des parties, il
fait le dossier de la mère). La psychologue crie pour m’intimider, elle
crie devant mes enfants dont elle doit recueillir l’avis ! (ses cris
m’envahissent soudain sans que je puisse l’empêcher). L’enquêtrice se
procure on ne sait comment le rapport du psychiatre, en reprend la
teneur (ma mère dépressive… etc. jusqu’au vol du rôle de mère à la mère)
et le juge dit l’exact et incompatible contraire de ce qu’il a dit (il
dit : cette thèse est ce qu’il faut pour décider). Il considère au
passage que cette enquêtrice a compétence d’expert en psychiatrie !
Je fais appel. En appel les juges estiment que les considérations sur ma taille à peine moyenne, mon air las et fatigué, les yeux d’un bleu intense de la mère, sa peau bronzée, son T-shirt de coton sur sa peau bronzée, la considération que la mère est fine et jolie
sont de la description. Je maintiens que c’est de l’insulte physique de
type raciste (il n’y a pas de race, mais il y a un jugement porté sur
le physique d’une partialité qui n’appartient pas à l’équilibre de la
justice, qui n’appartient pas à notre société, et qui associe des
qualités morales à des caractéristiques physiques, par ailleurs
falsifiées).
Il y a bien d’autres choses.
Je suis plus victime que Judith Godrèche et pourtant, ma parole ne passe nulle part, tandis que Judith Godrèche est plainte de partout et que la justice a ouvert un dossier. C’est le sens de mon article.
@ZenZoe Oui, j’ai été accusé à tort de quelque chose.
J’ai été accusé de « voler le rôle de mère à la mère de mes enfants ».
J’ai été accusé par un psychiatre. Les juges ont validé cette accusation.
Le psychiatre a fondé cette caractéristique de ma personne sur un postulat. Il a postulé que ma mère était dépressive. Avec ce verbe « postuler », il dit bien qu’il ne sait pas l’état de santé mentale de ma mère, et qu’il lui créé une personnalité qui lui permet de me rendre coupable. Il a violé les serment d’Hippocrate en portant un diagnostic sur quelqu’un qu’il n’a pas rencontré.
Cependant, les juges, quatre juges puisque je suis allé en appel, ont validé ce mensonge.
Vous trouverez des éléments de cette accusation dans mes autres articles.
Je suis beaucoup plus victime que Godrèche, qui a tout de même fait des choses pendant des années, avec l’accord de tous, de ses parents entre autres... C’est le sens de mon article.
Je n’avais aucune réalité au Tribunal. Le juge François Sottet a haussé les épaules devant une information que je lui donnais. Il me disait clairement que je n’avais statut juridique pour lui.
Oui j’ai été accusé de m’occuper de mes enfants. Les juges se sont appuyés sur « des rôles parentaux » pour décider que j’étais coupable, la mère de mes enfants étant, bien entendu, victime.
Ce que la violence hors-la-loi que m’a appliquée le tribunal et tout son personnel dit que les hommes sont coupables quoiqu’ils fassent. En général, les hommes attrapent les femmes par les cheveux pour les violer dans la cave. Mais un père qui fait les courses, les repas, la vaisselle, qui mène les enfants à la crèche, à l’école, en vacances, au cinéma, est aussi un macho : il exerce la domination masculine en « volant le rôle de mère à la mère ».
M Chalot, je vous engage à lire mes articles et à me protéger de la violence qui m’a été faite par le tribunal, parce que j’étais un homme.
Il me semble que je vous ai déjà informé mais que vous avez nié les faits, ce qui est en principe impossible.
Je vous renouvelle ma demande de prendre en compte la privation des mes droits par les juges, ma souffrance et ma lutte.
Le dessin que vous présentez n’appartient pas à notre société. Présenter la moitié de l’humanité comme un ensemble de cogneurs est évidemment faux.
Les juges ont établi dans leur décision des « rôles parentaux ». ce que disent les juges a force de loi. Je violais ces « rôles parentaux », selon eux.
Ils m’ont diffamé plus de cent fois de la façon la plus claire. La diffamation est un délit. On ne doit pas supporter d’être diffamé. Ce sont les experts et les juges qui m’ont difamé. Je m’adresse au peuple français car c’est en son nom que la justice est prononcé, c’est en son nom que les diffamations des envoyés des juges ont été validés par les juges (un psychiatre, une psychologue, une assistante sociale).
J’ai écrit plusieurs fois à Sandrine Rousseau. Elle ne m’a pas répondu. Une de ces lettres est sur ce site https://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/deuxieme-lettre-ouverte-a-adelaide-245049
Je vous en souhaite bonne lecture. Je cherche des alliés pour reprendre le combat judiciaire, car leurs diffamations sont écrites, datés, signés. Je nepeux y aller seul, car ils seront corporatistes comme ils l’ont été en appel, au détriment du simple bon sens.
J’avais écrit qu’être hétéro était la honte, il y a longtemps. Le livre de Beigbeder a un peu cette idée :
https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/etre-un-homme-hetero-c-est-la-98080
@Ruut
Dans les gens qui ne comprennent pas, de façon incompréhensible : un médecin que je vois deux fois par an... il est arrivé une fois que je puisse parler de l’agression que j’ai subie. Il a écrit « patient fortement perturbé par son divorce ». Ce n’est pas mon divorce qui est en cause, c’est l’agression judiciaire qui m’ est tombé dessus, à l’occasion de mon divorce (je n’ai jamais à faire à la justice, je suis une personne calme et tranquille).
Je comprends bien que si je suis « perturbé pâr mon divorce », il n’a rien à en dire. S’il entend ce que je lui dis : que j’ai été diffamé par les juges, que le prmier à avoir fait ça est un psychiatre, normalement, normalement, il doit s’occuper de ma souffrance, parce la souffrance, c’est le boulot des médecins et que la souffrance dont je souffre vient d’un médecin (ensuite des juges qui se sont mal comporté(e)s aussi. Je vois bien que ça l’arrange de voir les choses comme ça plutôt que comme je les lui ai dites.
Le juge a haussé les épaules dans ces circonstances. Il a demané un rapport oral à une psychologue. Cette psychologue criait quand je lui parlais, elle me criait dessus devant mes enfants.
Après son rapport oral, il y avait mon ex, son avocate, mon avocat, moi. J’ai demandé si je pouvais dire quelque chose, le juge a dit oui. A l"poque, j’avais la garde, car en non-conciliation, la juge a vu : il ressort du dossier que c’est le père qui prend en charge la vie quotidienne des enfants. Elle m’a laissé la responsabilité des enfants que leur mère refusait de prendre, me traitant de macho.
Le second juge accepte que je dise quelque chose. Je dis : la mère de mes enfants demandent à la justice la garde des filles, mais elle ne veut pas faire plus qu’un weekend sur deux et l amoitié des vacances alors que je le lui propose. Le juge souffle, s’agite sur sa chaise, hausse les épaules.
Le droit de visite était écrit ainsi : large droit de visite à la mère et, en cas de désaccord, les we impairs... etc. DOnc elle pouvait les prendre plus, j’en étais d’accord. ça énerv le petit monsieur qui a un pouvoir absolu.
La thèse qui fonde la décision ets que je veux faire le père et la mère et que c’es tpour ça qu’on ne voit jamais la mère de mes enfants avec ses enfants. Le juge qui a haussé ls épaules a entendu ma question et a validé cette idée que je voulais empêcher la mère de mes enfants de tenir son rôle de mère. Si c’était le cas, je n’aurais pas posé cette question.
Pour moi, la psychologue criait quand je lui parlais, le juge a haussé les épaules. J’ai montré à l’assistante sociale les relevés bancaires de la mère de mes enfants dans lesquels elle avait constitué des économies de l’ordre de 8 mois de mes revenus, tandis que j’avais un ou deux mois de prêt à la consommation pour faire vivre la famille. L’enquêtrice sociale n’a parlé que de ce prêt à la consommation, suggérant sans le dire que je ne savais pas géré mes sous. J’ai toujours les documents bancaires de mon ex épouse. Ce point tombe sous la loi du mariage : "
@Ruut
J’ai beau dire ce que je dis, les gens n’arrivent pas à l’entendre.
Je vais reprendre tous vos points, parce qu’on me parle peu et que cela m’éclaire.
— J’ai refait ma vie.
— Je dis que je suis un homme déconstruit parce qu’il y a une demande politique forte à déconstruire la virilité et la masculinité. J’emploie une expression courante pour me faire comprendre. J’ai partagé tout avec mon épouse à propos des enfants et de la maison. Aucun des reproches que certain(e)s font aux hommes ne s’applique à moi (les juges l’ont bien dit : je m’occupais tellement de tout que, selon eux, avec la diffamation portant sur ma mère, j’empêchais mon épouse de s’occuper de tout avec moi). J’emploie donc une expression que tout le monde doit comprendre en ce moment.
— Tout va bien avec mes enfants. Je m’occupe d’eux, je me suis toujours occupé d’eux. Pas de problème.
— J’avance malgré cette privation de mes droits, j’avance, je ne vois pas ce qui vous permet de dire autre chose.
— Je ne râle pas, j’informe mes concitoyens de ce que quatre juges et leurs trois envoyés ont dit et fait au nom du peuple français, au nom de toutes et tous, au nom de mes lecteurs.
— Je ne me lamente pas, je cherche des alliés pour reprendre le combat juridique, je cherche de la presse, de l’édition. Je suis allé en appel, tellement les textes qui avaient appuyés la décision étaient insupportables de faussetés, de mensonges de haine, d’inconsistance (il y avait des points incompatibles entre eux:par exemple l’assistante sociale dit qu’il n’y a pas de difficulté à ce que j’ai la résidence du fils ainé, que je lui donnerai « léducation virile dont ce jeune adolescent a besoin », alors que les trente pages de textes disent que je me prends pour la mère de mes enfants. ça répond à votre remarque, je suis un exemple pour eux)
— J’agit avec mes moyens : j’informe, j’informe, je cherche des alliés (je ne compte pas sur vous, c’est sûr)
@GoldoBlack
Il y a d’autres articles. Cet article raconte comment le fait que je lutte encore me fait exclure. Pour moi, la raison en set que je suis exclu de la communauté des citoyens et de la communauté des Hommes, telle que définie dans les Droits de l’Homme.
L’histoire : j’ai d’abord eu la garde des enfants, leur mère refusant de s’en occuper. Ensuite, un psychiatre, envoyé par le juge, a postulé, c’est le mot qu’il a employé, que ma mère était dépressive. Je veux « réparer fantasmatiquement » ma mère dépressive en « faisant le père et la mère » de mes enfants, voilà pourquoi on ne la voit jamais à l’école, à la crèche, au conservatoire... etc. C’est moi qui l’en empêche (à grands coups de mère dépressive, postulée dépressive).
Les juges ont décidé là dessus : ils ont voulu « réparer les rôles parentaux ». C’est ce qu’ils ont écrit.
1/ Il n’y a pas de rôles parentaux et Sandrine Rousseau, élue de la République, devrait m’aider à retrouver ma dignité.
2/ ma mère n’est pas dépressive, les juges ont décidé de ma vie et de celle de mes enfants sur un mensonge, une diffamation d’un point de vue juridique,n diffamation connue d’eux.
Ils me suspectent d’être homosexuel, alors que l’homophobie est punie par la loi.
Il y a beaucoup d’autres choses.
@Com une outre
J’ai écrit à Irène Théry, qui veut inscrire la culpabilité des hommes dans la loi. Elle ne m’a pas répondu (voir un précédent article sur agoravox)
J’ai écrit à Sandrine Rousseau, plusieurs fois, disant que j’étais un homme déconstruit, selon ses voeux, puisque les juges m’ont fait reproche de m’occuper des enfants et de tout même dans la maison...
Pas de réponses
Je n’arrive pas à comprendre qu’il soit aussi facile à admettre pour mes concitoyens, pour mes contemporains, que les juges me diffament pour appuyer leur décision sur leurs diffamations.
Ils ont déclaré que je jalousais mon épouse d’avoir continué sa vie d’artiste, alors que je « devais me contenter d’une simple vie de fonctionnaire »
Côté société (juridique politique) : Pour m’insulter ils insultent tous les fonctionnaires
Côté familial (psychologique) : je n’avais plus aucun moyen de défendre mon point de vue. Je n’étais rien.
@sylvain Je demande à Frédéric Beigbeder de me donner accès à la parole publique.
M’adressant à lui, je m’adresse à tous.
J’ai déposé un texte « Monsieur le Président, je suis citoyen, j’ai droit à la loi de la République » à l’Association pour l’Autobiographie http://autobiographie.sitapa.org/
Cette association ne juge pas, lit le texte, fait une fiche de lecture et archive le texte. Tout le monde peut le lire à Ambérieu dans l’Ain.
« Monsieur le Président, je suis citoyen, j’ai droit à la loi de la République »
rassemble une centaine des 5000 lettres, au moins, que j’ai écrites.
Je continuerai, j’ai droit à la loi qui m’a été retirée par les juges et leurs envoyés. Les juges ont commis une centaine de diffamations claires et nettes, indiscutables parce qu’ils les ont avouées sans s’en rendre compte.
Troisième lettre pour Sandrine Rousseau, députée
Madame la députée,
Vous avez déclaré que François Bayou avait eu « des comportements qui sont de nature à briser la santé morale des femmes ».
Les juges ont eu envers mes enfants et envers moi-même des comportements de nature à briser ma santé morale et celle de mes enfants, à tel point que vingt ans après, je suis toujours en lutte pour recouvrer mes droits de citoyen et les droits de mes enfants.
Ils m’ont diffamé de nombreuses fois. La diffamation est une allégation ou l’imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur et à la considération d’une personne. Il y a diffamation même si l’allégation est faite sous forme déguisée ou dubitative, ou si elle est insinuée. Si l’accusation n’est pas un fait vérifiable, l’allégation relève de l’injure.
Les juges ont validé le texte d’un expert psychiatre qui s’étonne que je ne m’interroge pas sur mon homosexualité. L’homophobie est punie par la loi. Mais qu’est-ce qu’on fait quand les juges sont homophobes, quand on n’est pas concerné par l’homosexualité, qu’on ne connait pas d’homosexuel, qu’on ne connait pas d’association d’homosexuels ?
Je suis en lutte dans une grande souffrance.
Les juges ont validé le texte d’une assistante sociale qui prétend que je « jalousais mon épouse d’avoir continué sa vie d’artiste alors que je devais me contenter d’une simple vie de fonctionnaire » ? Pour m’insulter, les magistrats ne rechignent pas à insulter tous les fonctionnaires !
Cette même assistante écrit : « hypocondriaque, il s’inventait sans arrêt des maladies imaginaires qu’il croyait graves, se faisait suivre par de nombreux médecins et psychiatres, ce qui de l’avis de la jeune femme n’a servi à rien. » Je précise que mon épouse a deux ans de plus que moi et que je ne suis jamais nommé le jeune homme. Je n’ai jamais eu de nombreux médecins et psychiatres. Quand cette assistante sociale est venue chez moi, elle ne m’a pas parlé de cela. Je ne lui en ai pas parlé puisque cela n’existe pas, que je n’imaginais pas que quelqu’un puisse dire cela de moi, je n’imaginais pas que l’assistante sociale avait cela en tête.
Le comportement de cette envoyée des juges et le comportement des juges altère gravement ma santé morale. Je fais des efforts énormes pour garder de la joie de vivre.
Sur ce point, la justice est dans l’obligation de dire : madame dit que son mari se faisait suivre par de nombreux médecins et psychiatres pour soigner ses angoisses, elle estime que cela n’a servi à rien. Monsieur dit que ce n’est pas vrai. Nous ne pouvons rien en savoir et ne pouvons inclure cet aspect des choses dans notre décision.
Ils ont fait le contraire : ils ont validé la parole de la femme sans l’interroger, sans mener d’enquête, très facile à faire sur ce point comme sur tant d’autres. Ils ont considéré sa parole comme prouvée.
Le fait que mon épouse qui raconte cela estime que cela n’a servi à rien brise la balance de la justice.
Ces allégations qui ne me concernent en rien me font du mal, qui font du mal au rapport entre les femmes et les hommes.
Il n’y a aucune domination masculine dans le fait que des juges aient eu ce comportement nauséabond. Dans les trois points que j’ai extraits du dossier, (il y en a une centaine de ce tabac-là), nulle part mon avis n’est représenté.
Selon moi, ces envoyés des juges et les magistrats qui les valident comme experts, et valident leurs textes, avec ces ignominies dedans sont mes égaux, d’après les droits de l’homme. Et je ne leur ai fait aucun mal. Le juge F S (dans le courrier envoyé à Mme Sandrine Rousseau, je mets son nom) a validé ces monstruosités, juridiquement des diffamations. En appel, trois magistrats ont écrit que je n’avais pas fait la preuve de la partialité de l’enquêtrice sociale. De ce fait, ils nous privent, mes enfants et moi, de l’appel qui doit tout rejuger. Et puis, bien sûr, j’ai fait cette preuve un grand nombre de fois.
Il m’est nécessaire pour pouvoir sortir de la souffrance d’avoir subi de telles attaques immondes (je vous en ai donné d’autres dans mes deux précédents courriers) que tout soit rejugé, en application de la loi, loi appliquée à des faits avérés. Ce sont de fausses allégations, qui tombent sous le coup de la loi concernant la diffamation qui ont servi de base à la décision, d’une part.
D’autre part, les magistrats ont décidé selon des « rôles parentaux » que je ne respecterais pas, mon épouse en étant victime. Même avec les fausses allégations, la décision devait être de me garder la résidence des enfants, puisque sans s’en rendre compte, les juges ont reconnu que c’est moi qui m’occupais des enfants et de la maison. C’est ce que demande les féministes, me semble-t-il ?
C’est-à-dire qu’ils nous ont remis dans des rôles genrés, par la calomnie et le mensonge, la diffamation.
Je vous demande de me recevoir et de contribuer à la restitution de mes droits de citoyen et de ceux de mes enfants. Il ne peut entrer dans « l’intérêt de l’enfant » de salir leur père par des considérations sans aucun rapport avec la réalité.
Le harcèlement qui a été la méthode des magistrats dans ma vie (ils ont répété abondamment leurs diffamations) est « un comportement de nature à briser la santé morale d’un justiciable » à mille lieues de tout ce qui a été dit sur lui.
Recevez moi et apportez votre aide pour que cette humiliation d’un homme déconstruit cesse.
Je comprends que mes concitoyens ne veulent pas savoir que des magistrats sont capables de diffamer un justiciable, cependant, je veux mon rétablissement, ma dignité et m’y emploie activement. Je m’y emploierai jusqu’à l’obtenir.
Troisième lettre pour Sandrine Rousseau députée (refusée par agoravox) (sans réponse à ce jour)
Madame la députée,
Vous avez déclaré que François Bayou avait eu « des comportements qui sont de nature à briser la santé morale des femmes ».
Les juges ont eu envers mes enfants et envers moi-même des comportements de nature à briser ma santé morale et celle de mes enfants, à tel point que vingt ans après, je suis toujours en lutte pour recouvrer mes droits de citoyen et les droits de mes enfants.
Les juges m’ont diffamé de nombreuses fois. "La diffamation est une allégation ou l’imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur et à la considération d’une personne. Il y a diffamation même si l’allégation est faite sous forme déguisée ou dubitative, ou si elle est insinuée. Si l’accusation n’est pas un fait vérifiable, l’allégation relève de l’injure."
Les juges ont validé le texte d’un expert psychiatre qui s’étonne que je ne m’interroge pas sur mon homosexualité. L’homophobie est punie par la loi. Mais qu’est-ce qu’on fait quand les juges sont homophobes, quand on n’est pas concerné par l’homosexualité, qu’on ne connait pas d’homosexuel, qu’on ne connait pas d’association d’homosexuels ?
Je suis en lutte dans une grande souffrance.
Les juges ont validé le texte d’une assistante sociale qui prétend que je « jalousais mon épouse d’avoir continué sa vie d’artiste alors que je devais me contenter d’une simple vie de fonctionnaire » ? Pour m’insulter, les magistrats ne rechignent pas à insulter tous les fonctionnaires !
Cette même assistante écrit : « hypocondriaque, il s’inventait sans arrêt des maladies imaginaires qu’il croyait graves, se faisait suivre par de nombreux médecins et psychiatres, ce qui de l’avis de la jeune femme n’a servi à rien. » Je précise que mon épouse a deux ans de plus que moi et que je ne suis jamais nommé le jeune homme. Je n’ai jamais eu de nombreux médecins et psychiatres. Quand cette assistante sociale est venue chez moi, elle ne m’a pas parlé de cela. Je ne lui en ai pas parlé puisque cela n’existe pas, que je n’imaginais pas que quelqu’un puisse dire cela de moi, je n’imaginais pas que l’assistante sociale avait cela en tête.
Le comportement de cette envoyée des juges et le comportement des juges altère gravement ma santé morale. Je fais des efforts énormes pour garder de la joie de vivre.
Sur ce point, la justice est dans l’obligation de dire : madame dit que son mari se faisait suivre par de nombreux médecins et psychiatres pour soigner ses angoisses, elle estime que cela n’a servi à rien. Monsieur dit que ce n’est pas vrai. Nous ne pouvons rien en savoir et ne pouvons inclure cet aspect des choses dans notre décision.
Ils ont fait le contraire : ils ont validé la parole de la femme sans l’interroger, sans mener d’enquête, très facile à faire sur ce point comme sur tant d’autres. Ils ont considéré sa parole comme prouvée.
Le fait que mon épouse qui raconte cela estime que cela n’a servi à rien brise la balance de la justice.
Ces allégations qui ne me concernent en rien me font du mal, qui font du mal au rapport entre les femmes et les hommes.
Il n’y a aucune domination masculine dans le fait que des juges aient eu ce comportement nauséabond. Dans les trois points que j’ai extraits du dossier, (il y en a une centaine de ce tabac-là), nulle part mon avis n’est représenté.
Selon moi, ces envoyés des juges et les magistrats qui les valident comme experts, et valident leurs textes, avec ces ignominies dedans sont mes égaux, d’après les droits de l’homme. Et je ne leur ai fait aucun mal. Le juge F S (dans le courrier envoyé à Mme Sandrine Rousseau, je mets son nom) a validé ces monstruosités, juridiquement des diffamations. En appel, trois magistrats ont écrit que je n’avais pas fait la preuve de la partialité de l’enquêtrice sociale. De ce fait, ils nous privent, mes enfants et moi, de l’appel qui doit tout rejuger. Et puis, bien sûr, j’ai fait cette preuve un grand nombre de fois.
Il m’est nécessaire pour pouvoir sortir de la souffrance d’avoir subi de telles attaques immondes (je vous en ai donné d’autres dans mes deux précédents courriers) que tout soit rejugé, en application de la loi, loi appliquée à des faits avérés. Ce sont de fausses allégations, qui tombent sous le coup de la loi concernant la diffamation qui ont servi de base à la décision, d’une part.
D’autre part, les magistrats ont décidé selon des « rôles parentaux » que je ne respecterais pas, mon épouse en étant victime. Même avec les fausses allégations, la décision devait être de me garder la résidence des enfants, puisque sans s’en rendre compte, les juges ont reconnu que c’est moi qui m’occupais des enfants et de la maison. C’est ce que demande les féministes, me semble-t-il ?
C’est-à-dire qu’ils nous ont remis dans des rôles genrés, par la calomnie et le mensonge, la diffamation.
Je vous demande de me recevoir et de contribuer à la restitution de mes droits de citoyen et de ceux de mes enfants. Il ne peut entrer dans « l’intérêt de l’enfant » de salir leur père par des considérations sans aucun rapport avec la réalité.
Le harcèlement qui a été la méthode des magistrats dans ma vie (ils ont répété abondamment leurs diffamations) est « un comportement de nature à briser la santé morale d’un justiciable » à mille lieues de tout ce qui a été dit sur lui.
Recevez moi et apportez votre aide pour que cette humiliation d’un homme déconstruit cesse.
Contre l injustice, je continuerai.
Troisième lettre pour Sandrine Rousseau députée
Madame la députée,
Vous avez déclaré que François Bayou avait eu « des comportements qui sont de nature à briser la santé morale des femmes ».
Les juges ont eu envers mes enfants et envers moi-même des comportements de nature à briser ma santé morale et celle de mes enfants, à tel point que vingt ans après, je suis toujours en lutte pour recouvrer mes droits de citoyen et les droits de mes enfants.
Ils m’ont diffamé de nombreuses fois. La diffamation est une allégation ou l’imputation d’un fait qui porte atteinte à l’honneur et à la considération d’une personne. Il y a diffamation même si l’allégation est faite sous forme déguisée ou dubitative, ou si elle est insinuée. Si l’accusation n’est pas un fait vérifiable, l’allégation relève de l’injure.
Les juges ont validé le texte d’un expert psychiatre qui s’étonne que je ne m’interroge pas sur mon homosexualité. L’homophobie est punie par la loi. Mais qu’est-ce qu’on fait quand les juges sont homophobes, quand on n’est pas concerné par l’homosexualité, qu’on ne connait pas d’homosexuel, qu’on ne connait pas d’association d’homosexuels ?
Je suis en lutte dans une grande souffrance.
Les juges ont validé le texte d’une assistante sociale qui prétend que je « jalousais mon épouse d’avoir continué sa vie d’artiste alors que je devais me contenter d’une simple vie de fonctionnaire » ? Pour m’insulter, les magistrats ne rechignent pas à insulter tous les fonctionnaires !
Cette même assistante écrit : « hypocondriaque, il s’inventait sans arrêt des maladies imaginaires qu’il croyait graves, se faisait suivre par de nombreux médecins et psychiatres, ce qui de l’avis de la jeune femme n’a servi à rien. » Je précise que mon épouse a deux ans de plus que moi et que je ne suis jamais nommé le jeune homme. Je n’ai jamais eu de nombreux médecins et psychiatres. Quand cette assistante sociale est venue chez moi, elle ne m’a pas parlé de cela. Je ne lui en ai pas parlé puisque cela n’existe pas, que je n’imaginais pas que quelqu’un puisse dire cela de moi, je n’imaginais pas que l’assistante sociale avait cela en tête.
Le comportement de cette envoyée des juges et le comportement des juges altère gravement ma santé morale. Je fais des efforts énormes pour garder de la joie de vivre.
Sur ce point, la justice est dans l’obligation de dire : madame dit que son mari se faisait suivre par de nombreux médecins et psychiatres pour soigner ses angoisses, elle estime que cela n’a servi à rien. Monsieur dit que ce n’est pas vrai. Nous ne pouvons rien en savoir et ne pouvons inclure cet aspect des choses dans notre décision.
Ils ont fait le contraire : ils ont validé la parole de la femme sans l’interroger, sans mener d’enquête, très facile à faire sur ce point comme sur tant d’autres. Ils ont considéré sa parole comme prouvée.
Le fait que mon épouse qui raconte cela estime que cela n’a servi à rien brise la balance de la justice.
Ces allégations qui ne me concernent en rien me font du mal, qui font du mal au rapport entre les femmes et les hommes.
Il n’y a aucune domination masculine dans le fait que des juges aient eu ce comportement nauséabond. Dans les trois points que j’ai extraits du dossier, (il y en a une centaine de ce tabac-là), nulle part mon avis n’est représenté.
Selon moi, ces envoyés des juges et les magistrats qui les valident comme experts, et valident leurs textes, avec ces ignominies dedans sont mes égaux, d’après les droits de l’homme. Et je ne leur ai fait aucun mal. Le juge F S (dans le courrier envoyé à Mme Sandrine Rousseau, je mets son nom) a validé ces monstruosités, juridiquement des diffamations. En appel, trois magistrats ont écrit que je n’avais pas fait la preuve de la partialité de l’enquêtrice sociale. De ce fait, ils nous privent, mes enfants et moi, de l’appel qui doit tout rejuger. Et puis, bien sûr, j’ai fait cette preuve un grand nombre de fois.
Il m’est nécessaire pour pouvoir sortir de la souffrance d’avoir subi de telles attaques immondes (je vous en ai donné d’autres dans mes deux précédents courriers) que tout soit rejugé, en application de la loi, loi appliquée à des faits avérés. Ce sont de fausses allégations, qui tombent sous le coup de la loi concernant la diffamation qui ont servi de base à la décision, d’une part.
D’autre part, les magistrats ont décidé selon des « rôles parentaux » que je ne respecterais pas, mon épouse en étant victime. Même avec les fausses allégations, la décision devait être de me garder la résidence des enfants, puisque sans s’en rendre compte, les juges ont reconnu que c’est moi qui m’occupais des enfants et de la maison. C’est ce que demande les féministes, me semble-t-il ?
C’est-à-dire qu’ils nous ont remis dans des rôles genrés, par la calomnie et le mensonge, la diffamation.
Je vous demande de me recevoir et de contribuer à la restitution de mes droits de citoyen et de ceux de mes enfants. Il ne peut entrer dans « l’intérêt de l’enfant » de salir leur père par des considérations sans aucun rapport avec la réalité.
Le harcèlement qui a été la méthode des magistrats dans ma vie (ils ont répété abondamment leurs diffamations) est « un comportement de nature à briser la santé morale d’un justiciable » à mille lieues de tout ce qui a été dit sur lui.
Recevez moi et apportez votre aide pour que cette humiliation d’un homme déconstruit cesse.
Les juges m’ont diffamé, ne croyant que ma femme. Ils ont menti, ne le cachant même pas. Ils ont « postulé » selon leur mot que ma mère était dépressive, sans la rencontre, ni la faire parler, de loin, comme ça « ta mère est dépressive » et que je ne respectais pas les rôles genrés pour réparer fantasmatiquement ma mère dépressive selon leur postulat.
J’ai plusieurs articles sur ce site. Je veux reprendre le combat juridique mais je ne peux y aller seul. Je suis allé en appel, les juges ont menti encore plus, couvrant leur collègue.
Je dépose des textes à l’Association pour l’Autobiographie. Ils font une fiche de lecture et l’archive, tout le monde peut les consulter. Le dernier : « Monsieur le Président, je suis citoyen, j’ai droit à la loi de la République » (le Président est gardien de la constitution et ne peut accepter que la vie d’un citoyen soit diminuée par des diffamations).
Il n’y a pas de féminisme voulant l’égalité sans quoi j’aurais de la presse... et la justice reprendrait tout à la base et me réhabiliterait.
https://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/il-n-y-a-pas-de-feministes-231409
Comment vous contacter ? Sur le site que vous indiquez, je ne peux envoyer mon message, mon numéro est incomplet (je ne parle pas l’anglais) comme s’il y avait une question de format sans qu’il me dise le format qu’il reconnait.
Mon message s’adresse à vous pour le livre que vous avez écrit sur la violence faite aux enfants dans les divorces. En ce qui me concerne, cette violence a été de le fait des magistrats et de leurs trois envo yés, un psychiatre, une psychologue, une assistante sociale.
Voici ce message :Les juges ont été d’une violence maximale avec mes enfants (et avec moi). Ils ont demandé aux enfants s’ils voulaient habiter chez papa ou chez maman, ce qui est déjà une violence inacceptable. Mais ensuite, ils ont refusé d’entendre qu’ils voulaient habiter avec leur père, argumentant cette fois d’autre chose : que rien dans la loi les obligeait à tenir compte de l’avis des enfants, ce qu’ils savaient avant de leur demander. Vous trouverez les éléments principaux de cette violence gratuite et absolue dans mes articles. J’ai déposé des textes à l’association pour l’autobiographie, le dernier rassemblant une cinquantaine des mille lettres que j’ai écrites sous le titre : « Monsieur le Président, je suis citoyen, j’ai droit à la loi de la République ».
Je vous souhaite un bon dimanche.
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