Justice pour la police
Qu’on ne compte pas sur moi pour participer si peu que ce soit à une
offensive partiale et corporatiste contre la police. Magistrat, je me
sens plus solidaire d’elle que désireux de la fragiliser par des
critiques injustes.
Un mot d’abord, pour souligner le caractère
ridicule de la polémique engagée par deux syndicats de magistrats -
l’Union syndicale des magistrats (USM) et le Syndicat de la
magistrature (SM) - à l’encontre de Martine Monteil, remarquable
Directeur de la Police judiciaire qui, pensez donc, au cours d’une
manifestation fêtant les cent ans de la Police judiciaire, a souhaité
la victoire de Nicolas Sarkozy à la prochaine élection présidentielle.
J’espère que cette pitoyable tempête est déjà brisée net par son
absurdité même.
Beaucoup plus sérieuses sont les accusations
formulées contre les services de police, dans le rapport 2006 de la
direction des affaires criminelles et des grâces sur la politique
pénale. Un "constat largement partagé" émanant des procureurs dénonce
"l’affaiblissement de la qualité des procédures" dressées par la police
et la gendarmerie. Je tire ces informations d’un article de Nathalie
Guibert dans le Monde daté du 16 février. Sont mises en cause aussi
bien, dans la forme, une maîtrise insuffisante des règles procédurales
fondamentales, la violation très dommageable de certaines mentions
obligatoires, une connaissance médiocre des réformes pénales
multipliées ces dernières années, qu’au fond l’absence de rigueur dans
la conduite des investigations, une mauvaise qualité des enquêtes et
une rédaction parfois incorrecte. Je n’ai aucune raison de douter de
ces appréciations qui synthétisent ce que beaucoup de mes collègues,
chefs de parquet, ont relevé. Je crois d’autant plus volontiers à leur
validité que dans l’examen des seules procédures criminelles à la cour
d’assises de Paris, j’ai moi-même remarqué des lacunes et des carences
regrettables qui ne sont pas pour rien dans la légère augmentation des
acquittements. Il est manifeste qu’une prise de conscience est
nécessaire pour favoriser l’accomplissement de diligences plus
complètes, cohérentes et maîtrisées. Je note aussi une autre difficulté
se rapportant à l’oralité des débats : de plus en plus de
fonctionnaires de police cités comme témoins sont empruntés et manquent
des qualités qui facilitent les auditions, mémoire, maniement du
langage et faculté de synthèse. Il serait utile qu’une formation soit
dispensée pour prévenir, autant que faire se peut, des catastrophes
judiciaires. L’exercice du témoignage est suffisamment difficile pour
qu’on ne s’offusque pas, du côté de la police, d’un tel apprentissage.
N’accablons
tout de même pas les policiers et les gendarmes sans souligner que la
procédure pénale, en évoluant sans cesse, non seulement a déstabilisé
les enquêteurs mais a surtout, en multipliant les règles et les
formalités, favorisé l’émergence d’une bureaucratie qu’il est malaisé
d’appréhender sans commettre de faute. Cette prolifération oblige le
fonctionnaire à se soumettre à la dictature du papier plutôt que de
s’attacher à la confrontation des êtres et des visages. La bureaucratie
procédurale est à la fois la cause des errements constatés dans le
rapport et leur excuse.
Enfin, pour que le procès fait à la police
soit équitable, il faut relier ce qu’on dénonce dans ses enquêtes à son
état général, en quelque sorte. Rappelons que les suicides de policiers
ont augmenté en 2006, quarante-huit agents ayant mis fin à leurs jours.
Les demandes d’aide psychologique ont explosé au lendemain des émeutes
urbaines. En 2006 également, plus de 26 000 appels ont été adressés à
la permanence téléphonique des psychologues de la Place Beauvau (Le
Figaro). Ce survol montre à quel point la mission nécessaire de la
police s’exerce dans des conditions épouvantablement difficiles, qui
viennent en particulier de la méfiance voire de l’hostilité du citoyen
à son égard, sauf quand il a personnellement besoin d’elle. On la
voudrait tranquille, sereine et efficace quand, en notre nom, elle
s’affronte à une délinquance qui la met à rude épreuve.
Je réclame
justice pour la police. C’est seulement grâce à cette équité qu’elle
sera susceptible d’écouter nos reproches légitimes et nos
encouragements civiques.
90 réactions à cet article
-
On comprend que vous soutenez la police, elle vous sert si bien !
Si j’ai compris vous êtes du SM (Syndicat de la Magistrature !!) « réputé » ? le plus proche des justiciables.
C’est dire des autres !
-
Les auteurs des faits n’ont, non seulement jamais été inquiétés, mais leur chef tortionnaire a été promu capitaine par Sarkozy !
-
@ tous,
il y a deux choses que ne supporte pas Briseur d’Idole : Les juifs et les policiers.
-
Un policier est toujours « innocent », il ne « fait que (de faire)usage de la force juste, légitime et nécessaire afin que force reste à la loi » ; n’est-ce pas M.Bilger ?
-
Les seconds servant (et je suis gentil !!)les premiers !
Ce n’est peut-être pas une conception républicaine de la justice et de la police ?
-
Attention , il y a en plus des policiers juifs .
Pfuiiitttt.
-
briseur : faut vraiment etre con pour parler comme ca
et ces gens la sont les premier a pleurer chez les flics quand ils se font cambrioler....pfff
-
A vrai dire, « j’en veux » davantage aux magistrats, parce que ce sont souvent eux (il y a bien sûr des exceptions) qui organisent l’impunité des flics qui ont commis des saloperies !
Certains, comme à Nice ou à Aix, vont jusqu’à commettre des « faux et usage de faux en écritures publiques » pour protéger leurs petits poulets !
-
Bonjour Monsieur,
Vous écrivez : « la procédure pénale, en évoluant sans cesse, non seulement a déstabilisé les enquêteurs mais a surtout, en multipliant les règles et les formalités, favorisé l’émergence d’une bureaucratie qu’il est malaisé d’appréhender sans commettre de faute. »
Je me permets de manisfester mon étonnement face à cette pléthore bureaucratique. N’existe-t-il pas, à l’âge informatique qui est le nôtre, de machines et de logiciels, petits, légers, performants, puissants qui simplifieraient tout cela ?
L’Etat manquerait-il, un fois de plus, de modernité ?
Cordiales salutations
-
Vous oubliez juste de souligner que ce derniers temps les bavures on fortement augmentées.
Et la difficulté pour un citoyen de porter plainte contre la police, généralement celle de la victime est suivie par celle des policiers (avant il n’y avait rien) pour outrage et comme les policiers sont assermentés devinez qui gagne ?
-
Guilhem, oui, mais il ne faut pas s’avouer vaincu, mais au contraire les pousser à l’erreur et les enferrer dans leurs contradictions pour ensuite les ferrer !
Il faut, c’est vrai, beaucoup de patience, mais on y arrive !
On peut regretter que beaucoup de victimes, ne poursuivent pas les policiers ou ne vont pas jusqu’au bout de leurs procédures...
Beaucoup de flics, comme de magistrats appartiennent à la franc-maçonnerie et ce n’est pas innocent. Cela leur sert à s’auto-protéger !
-
Sans vous faire partager forcément les opinions de l’auteur de cette caricature, on doit admettre que c’est quand un même peu gros d’aller, via des services de police et de la justice, presque lyncher son auteur en « justifiant » par la suite les faits, par une information pour « association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste » (sic) !!! émise par la 4ème section du parquet de Paris).
Force est de constater, que si « certains » flics se permettent des saloperies, c’est parce qu’ils se savent couverts par leur hiérarchie et plus encore par les magistrats, eux-mêmes, couverts par « les autorités politiques » !
-
Bonjour,
@ l’auteur :
Vous pourriez aussi incriminer la formation insuffisante (défaillante ?) des jeunes policiers, le manque d’encadrement de ces même jeunes policiers une fois lachés dans la rue, la « culture du résultat », imposée ces dernières années, qui pousse à bâcler les procédures pour pouvoir en faire plus, et j’en oublie surement.
Il ne faut pas oublier non plus que la police (comme la gendarmerie) est composée d’hommes et de femmes et que, par conséquent, on y retrouve les mêmes problèmes que dans le reste de la société.
@ Nicolas :
Ces logiciels existent (même s’ils ne sont pas particulièrement intuitif), mais le problème de la complexité de la Procédure Pénale (et du Code Pénal) ne sont pas résolus pour autant.
Seul l’être humain est capable de discernement, pas la machine, et donc l’interprétation et la qualification des faits repose entièrement sur le fonctionnaire qui établi la procédure.
Le logiciel ne permet que de ne pas avoir à retaper systématiquement les mêmes phrases au long des procès verbaux et de conserver un certain formalisme.
-
Il faudrait peut-être alors songer à leur mettre des muselières, messieurs les magistrats !!
-
On a souligné l’augmentation des bavures, or il faut également savoir que l’augmentation des violences envers les policiers est très nettement supèrieure.
Si je peux rajouter ceci, il y a quelques années la petite délinquence était anarchique, or aujourd’hui de part sont augmentation elle s’est en très grande partie organisée et brasse dans l’économie parallèle des sommes considérables.
Conclusion, des procèdures de plus en plus complexes, dans une société où l’on a à traiter des chevalets de plus en plus compliqués ainsi qu’un institutionalisation généralisé des trafics en tout genres.
-
Dis moi, le flic, crois-tu que nous sommes tous des bandes de Bédouins illettrés et abrutis, pour nous raconter de telles conneries !
Il faudra aussi qu’on t’apprenne -Cela viendra !-, qu’un flic, n’est en aucun cas supérieur aux autres et qu’il n’a pas tous les droits !!
On ne rentre pas dans la police (ni dans la magistrature, d’ailleurs !!) pour faire des saloperies en toute impunité, qu’on ne pourrait faire ailleurs, sans en payer un jour, les conséquences !
Oui, on sait, le flic est par nature innocent !!! Génétiquement, pas encore, car c’est un label réservé !
-
@ Tous
Vous fatiguez pas à commenter les articles de Bilger.
C’est un troll de l’UMP qui ne répond jamais aux commentaires. Il fait juste partie de la propagandastaffel du Tsarkozy Nicolas II, empereur de toutes les Roussies.
-
MARSUPILAMI
Je vous ai un temps trouvé sympathique mais depuis quelques temps vous me décevez fortement . Décidemment il n’y a pas grand monde qui trouve grace à vos yeux .
Monsieur Bilger n’est pas un Troll mais un magistrat de grande qualité . J’apprécie beaucoup ses interventions .
Vos propos sur ce fil aujourd’hui seraient droles s’ils n’étaient diffamatoires .
Que vous arrive t’il ?
Salut et fraternité .
-
@ Grand Maréchal Merdique
Le pire c’est que je suis assez d’accord avec Bilger, que j’estime.
Mais vu qu’il ne fait que répandre des tracts UMP sur Agoravox sans se donner la peine - et sans assumer la responsabilité - de répondre, j’ai eu cette réaction que j’estime sainement citoyenne.
Allons, allons, Grand Maréchal Merdique, on se calme. Même et surtout dans l’hystérie préélectorale. Nous avions déjà convenu du fait qu’en tant que démocrates républicains de bords opposés, nous pouvions quand même avoir des relations d’amitié et de respect. Je suis de gauche, tu es de droite, et je te respecte.
L’aurais-tu oublié ?
-
je vous aime pour votre commentaire moi je n ose pas dire ca
-
SALUT MARSU
Il est vrai que Monsieur BILGER ne répond jamais et qu’en cela il n’est pas en conformité avec la boutique . Mais c’est un Monsieur que je suis depuis longtemps et que j’aime pour son franc parler . Je réfute ton accusation . Ceci est la raison de mon agacement à ton égard .
Tu as le droit de penser ce que tu veux d’autant plus que nous avons été victimes des mêmes accusations de la part du « peintre ». Soit il ne sait pas lire soit il est con ou bien les deux .
Cela ne doit pas empécher les bons sentiments et je veux maintenir nos relations d’amitié qui se sont nouées autour de Patrick ADAM .
Salut et fraternité .
-
J’ai déjà expliqué en long et en large pourquoi je répondais si peu aux commentaires sur AV.D’une part parce qu’ils concernent très peu le billet et que très vite ils s’en détachent pour créer des échanges entre commentateurs.C’est passionnant ou nul, c’est selon, mais en tout cas cela n’appelle et ne permet aucune réplique de ma part.
-
C . Q . F . D .
Rocla
-
C’est vrai que les flics sont chiants, mais ils font aussi du super boulot.
Qui d’autre à envie de le faire leur travail ? Que serait notre société sans les policiers ?
Ils doivent se prendre les insultes dans la gueulle, eviter les caillasses, et maintenir l’ordre en meme temps.
Des jeunes attaquent des flics ? c’est normal !
Un flic sort son arme et tire ? Ah la bavure, vite l’enquete ...
Notre société est pourrie, les reactions d’un type comme briseur d’idoles le montre bien. Il prefererait surement l’anarchie !
-
Y en faut, peut-être ? mais muselière obligatoire !!
-
« Les victimes de flics »
N’importe quoi !
Y’en a combien ? Dans 2 minutes tu va nous resortir la theorie du complot et de l’etat faschiste ?
Et les flics victimes de voyous tu les comptes ? Et les gens normaux victimes de voyous , tu les comptes aussi ?
Moi je trouve que ca manque de coup de matraque et de flashball dans la tronche !
-
Il y a plus de 10.000 policiers blessés en service par an.
Par des voyoux, des racailles, des sous merdes de l’humanité qui ne méritent pas de vivre.
Aprés qu’il y existe parfois des bavures, c’est vrai. Dans ce cas là, il faut sanctionner sévérement. Mais ca ne change rien au proportion. D’ailleur il faut rendre hommage à la Police ; Il faut avoir de sacré nerfs pour faire ce boulot, avoir un idéale de Justice, de Paix, de Service. Le policiers lutte contre le Mal. Ils sont les garants de notre liberté. Vive la Police !
-
Est ce que des contrôles d’identité arbitraires à répétitions sont considérés comme des bavures ? non, je crois pas
Désolé si je pleure pas sur le sort des pauvres policiers, ils ont choisi leur métier comme tout le monde, et je sais pas si c’est plus pénible que d’être éboueur. Ils feraient mieux de s’occuper des VRAIS voyous, ceux qui détournent NOTRE fric pour l’emmagasiner dans des comptes en Suisse ou au Japon, ceux qui revendent les biens nationaux (EDF, GDF, Autoroutes, etc...) pour s’en foutre plein les fouilles. La vérité, c’est qu’ils sont juste là pour protéger le pouvoir en place.
Le jour où ils défendront VRAIMENT la justice, alors les gens les aimeront, comme les gentils shériffs du far-west.
-
On n’a que la police que l’on mérite. (Idem pour la justice , pas de jaloux, idem pour l’enseignement la télé ... ).
Notre société est de plus en plus basée sur individualité et le fric ; auparavant quand un gosse faisait une connerie le premier adulte qui passait lui mettait une torgnole sur le champ ... maintenant... faut appeler la police... qui ne vient pas ... ou vient trop tard... bref l’impunité... bravo !!!
Moi j’habite à Mantes la Jolie, (c’est une ville super sympa d’ailleurs) les voitures volées qui restent trop longtemps sur les parkings sont brulées par les gens qui ne peuvent plus se garer. Les voitures volées peuvent rester des mois à la même place , elles sont de plus en plus rouillées, désossées, ... elles deviennent le terrain de jeu des enfants ....
La police est appelée... mais n’enlève pas les voitures... ça ne rapporte par d’argent ?!
Alors le feu est allumé et la voiture crame... la mairie ne supporte pas les carcasses de voitures dans les rues... Dès que la voiture est brulée, elle est enlevée moins d’une heure plus tard.
Voila pourquoi autant de voitures brulent. (ça n’explique pas pourquoi elles sont volées, ni pourquoi elles finissent sur tel ou tel parking ... ).
-
@ Fred : ta remarque est juste et m’amuse : « avant le gosse qui faisait une connerie tu lui filais une torgnole et basta, maintenant il faut appeler la police... »
As-tu déja filé une torgnole à un gamin qui faisait une connerie ? Si oui t’es trés courageux : on se fait casser la gueule ou descendre pour moins que ça !
Et même dans certains lieux, il faut modérer les propos : une simple morigéneration, mal comprise, car ces petits manquent de vocabulaire, devient une insulte et là t’as les parents sur le dos...
-
SERVICE PRATT OU PIRATE (PIRAPAKARAN,GUNASINGAM) je cherche le compte de service et des documents originaux. création service origine.cerveau depuis 1979 et parlant 2003.MISSIONNAIRE ET DERIGENT. PIRAPAKARAN GUNASINGAM 1ALLEE DE LATRAMONTANE 77176 SAVIGNY LE TEMPLE.
LE RESPONSABLE DE SERVICE INTERNATIONAL (le propriètaire de service espace)
-
http://fr.news.yahoo.com/19022007/363/video-doc-gyneco-pete-les-plombs.html
Un commentaire ? Un petit crachat à lacher, ou vous les gardez uniquement pour Mr Nacery ?
-
je les garde pour Saïd Naceri c’est mieux quand ca a bien mariné un crachat
-
Les immigrés, de toute façon....
Trop de différence culturels, persone n’y peu rien.
Ce monsieur devrait rentrer dans sa patrie qu’il n’aurait jamais dû quiter.
-
en taxi peugeot
-
Vos écritures sont, comme toujours pertinentes. Mais, enfin, que proposez-vous pour réconcilier les français avec l’INDUSTRIE judiciaire ?
-
On pourrait peut-être déjà commencer par mettre les flics et les magistrats délinquants en prison, non ?
-
« mettre les magistrats délinquants en prison.. »
Cela arrive parfois.. Un cas éloquent, mais nullement représentatif de la moralité de certains membres de la magistrature..
Je vous cite une affaire, pas très ancienne, et vous invite à effectuer sur le net les recherches pour plus de précision :
le 7 avril, durant une audience du tribunal correctionnel de Strasbourg a été requis 18 mois de prison avec sursis et 2500 euros d’amende contre... l’ex-procureur de B... accusé d’avoir volé une carte bleue pour s’en servir dans une maison close allemande.
Le magistrat est accusé d’avoir subtilisé la carte bleue d’un de ses collègue et de l’avoir ensuite utilisé dans un « eros center ».
Les faits remontent à fin 2004, durant une rencontre de magistrats européens organisée à Celle, en Allemagne, par le Conseil de l’Europe..
Faut-il rire ou s’attrister ?
Jimmie Danger
-
Je suis scandalise quand on voit de nombreux policiers blesses.Dans le bon vieux temps,s’attaquer a un policier,meritait un minimumde de 20 ans de prison. Il faut etre un saint pour etre policier en France.
-
A voir les propos tenus dans ce blog, on se croirait revenu dans l’epoque la plus noire de Pinochet au Chili. Plutot que d’agonir les policiers qui, je pense, font au moins majoritairement correctement leur metier, vous feriez mieux de les soutenir. Lorsqu’on entend que des policiers sont menaces de prison pour avoir suivi des delinquants ou pour avoir replique en legitime defense face a des bandes de plus de dix personnes, cela laisse perplexe le citoyen que je suis. Par ailleurs, je suis stupefait de voir que ces thuriferaires sont les premiers a les appeler des qu’ils sont en danger.
-
En ce qui concerne le sujet de ce blog, je demanderai aux magistrat un peu plus de travail et un peu moins de politique. Pour avoir vu le temps necessaire pour traiter une affaire, je pensais qu’il y avait un manque de logistique au niveau de la magistrature, le temps mis a critiquer la police m’indique que la penurie de travail sur ces cas semble etre un autre probleme. J’ajoute que relacher les delinquants et les criminels n’est une bonne chose ni pour la societe, ni pour pour ses defenseurs.
-
Bobie au secours des policiers !
-
Des flics tortionnaires en liberté, ce n’est pas une bonne chose, ni pour « la justice », ni pour la société !
-
Je viens de relire plus attentivement le plaidoyer pour les policiers de M. Bilger...
Son contenu est hallucinant... mais pas surprenant !
Évidemment, les magistrats ont besoin des policiers, pour aller chercher « bons » et mauvais gibier !
J’aurais pensé qu’un magistrat aurait pour « maintenir » les apparences, émis plus de réserve...
Mais là les choses ont au moins le mérite d’être claires...
Et dire, que nous sommes dans une république qui se pare de toutes les vertus du droit, des droits et droits de l’homme !
-
Briseur, tu nous les casses sévère...
Vas y molo et ne déblatère pas tant de conneries à tout va, fais nous au moins la politesse de réfléchir un peu avant de poster.
On est dans un pays de libertes, la justice française est donc extremement complexe et la procédure trés lourde. Que des conneries soient faites c’est bien normal, mais ne parles pas de bavures systématiquement.
Si les erreurs sont dommageables et trés graves, on ne fait pas la justice avec la même assurance que l’on visse des boulons à l’usine (je ne parle pas de facilité), vises la taille des codes (civil, pénal, code de procédure pénale...) et dis moi si t’es capable de tout apprendre en un an (la durée de formation d’un policier ne doit pas être supérieure je pense)... aprés ça tu ne fais jamais d’erreurs toi ?
P.S : si un jour tu dois defendre une personne qui se fait aggresser dans la rue (à moins que tu ne te planques lachement), essaie de ne pas la blesser, une bavure est trés vite arrivée... si t’as peur de te planter, appelle la police, tu ne te mouilleras pas comme ça, tu pourras continuer à critiquer tout le monde avachi derrière ton poste.
Sans rancunes
-
bien sur q’il se planque lachement
comme toutes les grandes gueules
-
« yaka » mettre des caméras sur leurs casquettes, comme ça on verra ce qu’il se passe vraiment pendant les interventions...
Ha, on me dit dans l’oreillette que les policiers refusent... mais pourquoi donc ??
-
Qu’est-ce que font certains de tes potes, ou toi-même ?
Si ce n’est après avoir commis ou pour commettre des délits (voire plus !)contre des personnes, se planquer derrière des lois, en en manipulant l’esprit et/ou la lettre !!
Ou en racontant votre propre version des faits au substitut ou au procureur, qui fait semblant de vous croire, tant que cela ne lui retombe pas dessus !!
Si vous voulez que je vous des flics, je suis intarrissable et un connaisseur de la question...
Par ailleurs, tout ce qui se passe dans « la maison » Royco commence à se savoir et certains anciens flics, ne sont pas les derniers à le dénoncer !
A ceux-là, je leur rends hommage !
-
@ l’auteur
« ..conditions épouvantablement difficiles, qui viennent en particulier de la méfiance voire de l’hostilité du citoyen à son égard... »
J’admet que, dans le contexte de contestation qui fut celui des années 70, les Français avait pour habitude de critiquer systématiquement les « forces de l’Ordre » mais cette époque est révolue.
Entre-temps, l’hystérie sécuritaire, des reportages de télévision sur le GIGN, la BAC, etc.. relevant de l’hagiographie ont modifié cet état de fait..
La cause des suicide ne serait-elle pas plutôt à rechercher dans les conditions de travail dégradées des policiers, face au double discours de leur ministre qui, d’un côté soutient la police et, de l’autre, ne pratique que restrictions budgétaires ?
Jimmie Danger
-
Si le « briseur d’idole »,( encore un tenant de la pensee unique qui veut que la police ne soit qu’un repaire de malfrats) connait des policiers delinquants, qu’il le fasse savoir aux autorites competentes. Sinon, qu’il se taise.
-
Bien sûr que « je connais » des flics délinquants (les magistrats aussi !)
Je ne suis stupide au point d’avancer n’importe quoi !!!
-
Bob, on ne devient pas flic pour « servir la société », mais pour avoir la « sécurité de l’emploi ». Il faut aussi avoir la tête de l’emploi, mais c’est un autre débat !!
Il se trouve toutefois aussi des individus qui deviennent flic afin de pouvoir faire en toute impunité et « légalité » les saloperies qu’ils ne pourraient faire ailleurs.
Il y a des individus qui sont devenus flics pour donner libre cours à leurs pulsions racistes et assouvir leurs complexes...
Excusez-moi, mais le flic qui tabasse, n’est qu’un pauvre type qui « compense » ses complexes en humiliant un être humain (c’est vrai que dès qu’on est entre les mains des flics, on n’est plus considéré comme un être humain, mais c’est encore là, un autre débat...
-
En tant que responsable syndical policier, je ne peux que féliciter l’auteur de cet article pour son recul sur la situation et rendre hommage à son objectivité. Comme lui je partage le souci d’une police professionnelle et bien formée ( encore faudrait-il que la dérive de la rentabilité impulsée par notre ministre à laquelle nous sommes confrontée quotidiennement n’éteigne pas la formation continue jugée trop coûteuse et donc non rentable ). De même, comme lui je pense que la police acceptera d’autant plus les reproches « citoyens » et les demandes ou exigences de perfection quand les policiers auront les moyens décents de travailler. A force d’être méprisés par notre Ministre, qui, à part les discours, ne nous donne pas forcément les moyens humains, en matériel ou même législatif pour travailler, il ne faut peut-être pas s’étonner si certains de mes collègues se laissent aller à mépriser les autres... Par contre, la montée réelle et inquiétante du nombre de suicides, grand tabou de la Police Nationale, et l’augmentation du nombre de consultation psy du soutien qui explose, n’est pas due, à mon sens, à une montée de la délinquance, même si elle peut y participer, mais plutôt à ce que je constate tous les jours, à une nouvelle forme de « management » et une pression inégalée à ce jour sur mes collègues en interne ! ! ! Une course effreinée au quantitatif ( code de la route ou délinquance...) qui entraîne en plus un amoindrissement du qualitatif le tout sur fond de mérite et de primes... Alors, en effet, nous demandons Justice pour les policiers, car derrière les uniformes il y a des hommes et des femmes quasiment tous animés par le désir de bien faire. Il aurait fallu aborder le niveau de salaire en dégringolade par rapport aux années 70-80 plaçant le métier de policier à un rang social dangereux pour notre société puisqu’il a entrainé un niveau de recrutement catastrophique pendant plusieurs années entre 2002 et 2005. Des policiers ont été recrutés en masse jusqu’à 6.5 de moyenne ( des gardiens de la paix qui pourront un jour être OPJ pour certains et placer des gens en GAV...° Voilà, les sujets sont vastes, nous ne cessons de les dénoncer en interne. Peut être un jour, comme l’auteur de cet article, certains acteurs importants auront le recul nécessaire sur notre porfession pour faire évoluer les choses. Tout le monde y gagnera !
-
Merci de votre approche nuancée sur un sujet délicat, et de votre prise en compte de la complexité du problème.
Le meilleur moyen, à mon sens d’éviter les bavures qui émeuvent certains commentateurs, serait peut-être une meilleure formation et de meilleures conditions de travail des policiers plutôt que les propos de bateleurs tenus par certain ministre en veine d’ambition..
Jimmie Danger
-
TUCO, « Comme lui je partage le souci d’une police professionnelle et bien formée ( encore faudrait-il que la dérive de la rentabilité impulsée par notre ministre à laquelle nous sommes confrontée quotidiennement n’éteigne pas la formation continue jugée trop coûteuse et donc non rentable »
faudrait savoir ! soit on veut une police bien formée et on investit dedans, soit on raconte des conneries pour nous faire avaler des couleuvres.
Si je comprends bien, il a « du souci » mais ça ne va pas plus loin. c’est bien du sarko, ça !
faudrait vous déboucher les yeux, papon est mort, vive « papon » !
-
@ Tuco
Merci pour votre discours réaliste.
Merci également de reconnaitre q’il y a course au « numéros » (amendes forfétaires) au détriment des enquêtes judiciaires et de la relation avec le public depuis quelques années...
Tout cela politise les forces de l’ordre et nuit donc gravement à leur réputation, la police (et la gendarmerie) ne devraient elles pas être objectives et impartiales ?
Les amalgamer avec le ministre de l’intérieur est gravissime, pourtant dans l’esprit de beaucoup de jeunes on en est là.
Une dernière chose tout de même pour l’emploi de « OPJ » (Officier de police judiciaire) et « GAV » (garde à vue), tout le monde ne sait pas ce que celà signifie
A+
-
Je ne veux pas blamer nos policiers ! Mais je constate que ce travail est de plus en plus ingrat, on leur demande de faire du chiffre, on leur demande de ne pas réagir pendant les émeutes et de se faire littéralement caillasser et insulter... !
Ce métier est de moins en moins attractif, et attirera sans doute de plus en plus ceux qui n’ont pas trop le choix ! Donc des effectifs de piètre qualité.
Bill
-
« ...ne pas réagir devant les émeutes.. »
Qu’auriez-vous souhaité ? Des corvées de bois ?
L’ordre a été maintenu comme il sied à un pays démocratique ou l’usage de la force doit être proportionné à la menace.
En fin de compte, combien de morts à l’issue des émeutes ? Combien d’interpellations par la police ?
On peut comparer le travail de la police en France durant ces évènements à celui qu’elle effectua à Paris en 1968, sous la direction du préfet Grimaud. Des dégâts matériels, certe, mais pas de morts à déplorer.
Et la république n’en vacilla même pas, ni dans ce cas, ni dans l’autre.
Jimmie Danger
-
En effet, rien à déplorer chez les « émeutiers », uniquement des agents, il faudrait trouver les chiffres ! Et finalement tout cela ne s’est calmé qu’avec le couvre-feu et plus de dix mille voitures brulées, vous appelez ça l’ordre ? Je ne suis pas un forcené de l’ordre, mais force est de constater que ce n’est pas brillant !!!
Bill
-
vous êtes vraiment indécrotable M. Bilger,
vous ne pouvez pas vous empêcher de parler de sarkozy...
je vous signale quand même que quand on est « remarquable Directeur de la Police judiciaire », est-il vraiment nécessaire de faire de la politique ?
Je ne connais rien sur Martine Monteil, mais si vous me dîtes que c’est une énarque, là je comprendrai beaucoup de choses...
-
Vous avez tout faux !
-
Corrigons des variations saisonières et autres commentaires hors sujet. L’auteur souligne à bon droit une dégradation de qualité des procédures. Elle tient majoritairement à la mutation néfaste de la police et de la PJ en particulier.Jadis « police noble » et voie royale, attirant les meilleurs, y compris les meilleurs procéduriers, rompus aux pratiques des partenaires de la chaine pénale que sont les magistrats, elle n’attire plus, pour diverses raisons. On a donc « replatré » d’urgence en intégrant des ex polciers en tenue, pas forcément seulement moins diplomés, mais sans culture judiciare, venant avec une culture d’ordre public et de sécurité publique. Des APJ sont aujourd’hui OPJ « au rabais ». L’auteur a aussi raison sur le fait qu’une affaire ne s’arrète pas avec l’identification et l’arrestation des auteurs. Il faut en effet assurer avec autant de brio le « service après-vente », c’est à dire la comparution au Assises. Hormis la qualité juridique des actes, il faut clairement étre bon acteur dans ce qui est un théatre (les avocats l’ont bien compris, eux). Je ne suis pas sur que cela s’aprenne, mais nous devons intégrer ces qualités oratoires et charismatiques dans le cursus, car dans le jury, les juristes n’existent pas (ils sont méme écratés et révoqués en ce cas). Nous avons donc affaires à des plombiers, des informaticiens ou des boulangers, professions respectables, mais il est clair qu’il faut alors adapter le discours.
-
Ce fil doit n’être fréquenté, hélas, que par des flics, des magistrats et/ou leur potes, (à quelques heureuses exceptions près, dont je juis !), car ça se sent !!!
-
Avant de parler de « police bien former », qu’on commence par leur apprendre à respecter l’individu !!!
« La formation », ne serait-ce pas d’apprendre aux flics à mieux organiser leur impunité ?
-
A l’auteur.
Merci pour votre article passionnant et professionnel comme à l’accoutumée.
La police et la justice sont des institutions qui ensemble ont pour mission d’assurer la protection des citoyens, dans le cadre et dans la limite de l’arsenal législatif et règlementaire les gouvernant et leur donnant la dimension ethique choisie par la majorité.
Dire ceci peut paraître simpliste tant c’est l’évidence.
Pourtant, l’on assiste à des dysfonctionnements qui nuisent à l’efficacité d’un système qui devrait avec le temps être parfaitement rodé et fonctionner vite et bien, en couple et en harmonie.
- Rivalités même plus dissimulées entre police et justice alors que leur efficience est étroitement dépendante de leur coopération,
- Immixion du pouvoir dans ces institutions pour orienter, ou encore freiner leurs actions à des fins parfois étrangères à leur mission première, provoquant conflits d’objectifs, rancunes, démotivation
- Hypersensibilisation à l’opinion (minoritaire mais néanmoins activiste) et à l’action des groupes de pression que les médias se délectent à relayer et à amplifier
- Politisation excessive de ces corps d’Etat, influant parfois gravement sur la manière dont leurs membres conçoivent et assument leur mission.
- Entorses politiques au principe d’indépendance de la magistrature
- Manque cruel de moyens et d’effectifs affectant l’efficacité de ceux qui sont pourtant seuls en charge de la protection de la société...Comme si l’on avait résolu de négliger cette fonction essentielle de sa survie
- Méthodes de notation et d’avancement faisant fi des notions de productivité et d’efficacité
- Processus de recrutement purement technocratique pour de tels métiers de terrain et encourageant le partisianisme politique d’une trop grande partie des effectifs, conduisant à distordre les textes pour les adapter aux convictions politiques
- Archaïsme pour ne pas dire abandon de la logistique indispensable au fonctionnement de ces deux corps d’Etat que sont les centres de détention.
Dans une société où les citoyens désapprennent progressivement le sens même du civisme et de l’autorité, engendrant des comportements antisociaux au niveau même de leurs propres enfants dès le plus jeune age, il n’est dès lors pas surprenant que la police et la justice soient regardées avec une certaine défiance, car toutes deux n’ont pas encore entrepris de faire « le ménage devant leur porte »
-
J’aime pas la police....toujours du coté du manche....qui le sait et s’en sert bien...
On a vu en 40....
Meme Mitterrand s’en méfiait...qui pour ses coups tordus utilisait des gendarmes...
Et pourtant c’est un mal nécéssaire...Hélas... !!!
-
Je trouve assez étonnant que vous limitiez le débat aux protagonistes de notre triste système judiciaire, policiers et juges.
En tant que citoyen, je serais plutôt prêt à soutenir nos forces de l’ordre qui, comme le rappelle votre chiffre effarant du nombre d’appels à l’assistance psychologique, se trouve obligée de faire le grand écart entre un ministère qui les envoie au cass-pipe sans le droit d’intervenir et une magistrature qui défend systématiquement les délinquants contre l’intérêt des victimes, surtout si elles sont françaises et de race blanche. Ces pauvres policiers sont enfermés dans une logique d’échec. Il est normal que certains se désintéressent du respect de la norme d’un dossier dont de toute manière le juge se fiche pas mal du contenu, et que d’autres malheureusement « pètent les plombs » comme on dit vulgairement.
Ceci dit, je pense que les uns comme les autres essayent d’exercer leur profession dans le respect des lois et réglement établis. Ceux-ci sont mis en place par nos députés qui portent la première et entière responsabilité dans ce désastre. Il est temps que le peuple ouvre les yeux et qu’au lieu de s’en prendre aux sous-fifres il comprennent que les députés UMP et PS ont votés l’une derrière l’autres les lois qui nous gouvernent. Pour reprendre le dernier fait-divers, si un « jeune » reçoit un mois de prison pour avoir torturé la maîtresse de son frère (maîtresse = employée de l’Eductation Nationale) c’est à ceux qui se présentent aujourd’hui à l’élection que nous le devons et ni au policier qui a interprellé comme il a pu le délinquant, ni au juge qui n’a fait que condamner au minimum permis par les députés (il aurait peut-être pû lui coller le maximum mais là il se serait fait destituer pour racisme).
-
M. l’internaute, qu’est-ce qu’il faut dire au sujet de tes amis : qu’« ils sont beaux, bons, intelligents, probes, respectueux de la veuve, de l’orphelin et du citoyen » ??? pour trouver grâce à tes yeux !
Eh bien non, s’il y a des ordures et des salauds partout, c’est infiniment plus grave quand ces ordures ou ces salauds ont des fonctions de pouvoir sur la vie et la liberté des gens !
Logiquement, aucun flic « respectueux du droit, des droits et des droits de l’homme » devrait s’offusquer de s’entendre le dire, bien au contraire !!
-
COGNEZ, VOUS ÊTES FILMÉS !
Le dernier rapport 2006 de la CNDS (Commission nationale de déontologie de la sécurité) stipule que les contrôles arbitraires au faciès, le menottage quasisystématique, les gardes à vue irrégulières et la banalisation des fouilles à corps font que les bavures policières sont en constante progression depuis 2001.
Un exemple parmi tant d’autres : le 23 octobre 2006, quatre jeunes Lillois se baladant dans une galerie marchande ont eu le tort de croiser le regard d’une patrouille de CRS en maraude. Contrôle et... ça dérape. D’après le PV, il s’agirait d’une émeute... Une vingtaine de jeunes, la bleusaille débordée, insultes, coups... La routine, quoi ! Mais le jour du procès, le juge prononce la relaxe des 4 jeunes : après un mois et demi de détention préventive, tout de même, 3 ont perdu leur boulot. Il demande une enquête interne côté police. Science-fiction ? Magistrat gauchiste ?
En réalité, les caméras de surveillance ont montré un tout autre scénario. En fait d’émeute, on voit Hocine au sol avec deux CRS sur le râble et les 3 autres parlementant avec le reste de la troupe. Aucune violence, mise à part celle des condés. Aucune bande d’excités essayant de délivrer leurs potes.
Le plus drôle, c’est que les représentants de l’ordre avaient visionné la cassette avant de la verser au dossier, sûrs de leur impunité. Il est vrai que la justice leur donne rarement tort.
2) Autre lieu, autre époque (novembre 2005), autre scénario. À Evreux, grâce à des films où l’on ne reconnaît personne, les flics qui tenaient les caméras ont quand même réussi, parmi les 200 émeutiers, à identifier quelques lascars. Pour 8 jeunes du quartier de la Madeleine, ce 29 novembre 2006, les peines tombent : de 5 ans à 18 mois ferme. En guise de bénédiction, le proc’ a lancé : « Un message doit être adressé à la population, qui aspire à la tranquillité. »
Les parents de la Madeleine n’ont plus qu’à faire la queue au parloir. En toute tranquillité.
-
3) BAC : COMMENT NOYER LE SOUPÇON ?
AU MATIN DU 10 AVRIL 2004, la mère de Michael Cohen, 19 ans, constate l’absence de son fils. Inquiète, elle appelle le père du jeune homme, puis un de ses amis, qui lui raconte que la nuit a été mouvementée.
Michael et lui étaient partis taguer les murs bordant l’autoroute A4. Les parents joignent le commissariat de Maisons-Alfort. Un fonctionnaire leur demande de « venir immédiatement ». Le planton jette sur la table la carte de transport de leur fils. « Vous le reconnaissez ? Il s’est noyé cette nuit. »...
Surpris par une patrouille de la BAC, les tagueurs ont traversé l’autoroute en courant. Hugo a sauté du haut d’un pont. Michael s’est caché dans les fourrés, à proximité de la Marne. Mais les chasseurs se sont déployés. Une deuxième équipe les a rejoints. Puis une autre. Se sentant encerclé, Michael est entré dans l’eau. Un brigadier a ordonné à des collègues de se poster de l’autre côté de la rivière. Un policier s’est proposé de plonger. Le centre d’information et de commandement général l’en a dissuadé par radio : « Pas de prise de risque ».
Les parents de Michael se portent partie civile. « De nombreuses zones d’ombres entourent l’affaire », reconnaît l’IGS. La CNDS critique l’attitude des policiers. Mais en novembre 2005, le tribunal décide d’un non-lieu.
9 mai 2006. Un jeune homme est retrouvé noyé, à quelques kilomètres de l’endroit où Michael a perdu la vie. Il n’a pas obtempéré au signal d’une équipe de la BAC. La Porsche de Fethi Traoré, vendeur de voitures, a d’abord pris de l’avance, puis... On la retrouve sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute A4, la carrosserie éraflée, clé sur le contact, portable sur la banquette. À quelques mètres de là, derrière le mur, le corps du conducteur flotte, noyé. Hasard géographique ? Coïncidence territoriale ? La famille a engagé une procédure. L’IGS a été saisie.
On fait confiance à la jusitce de ce pays pour faire toute la lumière...
-
J’avais entendu parlé de cette affaire, (sur des sites Internet) mais je ne m’en souvenais plus, et je suis totalement solidaire de ce jeune Michaël Cohen et de sa famille...
Je suis quand même surpris que les médias n’en aient pas parlé, ni même le président du CRIF ???
Cette affaire ne pouvait évidemment pas être instrumentalisée par la politique CRIFO/SARKOZIENNE ambiante !...
Je conçois qu’on ne puisse accuser des policiers d’antisémitisme, puisqu’ils sont au service des procureurs du CRIF, mais quand même !
En se moment nous assistons à une épidémie de noyades...
Faut croire que les personnes interpellées ou contrôlées par nos zélés policiers toujours en chasse du délinquant inconnu ; éprouvent, après ceux-ci, le besoin de plonger dans le canal le plus proche !
-
Avec SARKOZY tout devient possible ! Les patrons en rêvaient, les prisons l’ont fait
La gestion carcérale réalise l’utopie caressée par le Medef : une société enfin débarrassée de ses protections sociales, où les plus pauvres s’entassent dans des camps de travail gardiennés par des surveillants cagoulés. Derrière les barreaux, tous les rêves deviennent possibles.
La lecture du rapport 2003 de l’Observatoire international des prisons (OIP) sur les conditions de détention en France a de quoi vous mettre le coeur entre les dents. Jamais l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme (« Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants ») n’aura autant servi d’essuie-mains.
Car depuis que la bande UMP gère les destinées du pays, la cadence s’est emballée. Elle avait déjà pris un bon rythme au temps de la gauche jospiniâtre, mais là, c’est de l’extrême : octroi de 10 milliards d’euros entre 2002 et 2007 pour les flics et la justice, accompagné d’une surenchère sécuritaire qui, note le rapport, débouche sur « l’élargissement du recours à l’emprisonnement », « l’aggravation des peines » et un « durcissement des dispositions sur la détention provisoire ».
Résultat : une surpopulation record en milieu carcéral. Le taux d’occupation, de 125,4 % en moyenne, atteint ou dépasse les 200 % dans de nombreux établissements. Pour absorber le trop-plein, l’équipe dirigeante a entamé la construction de 13 200 nouvelles cages semi-privées. Lorsque celles-ci seront engorgées à leur tour, on fera quoi ? Une batterie de volières géantes ?
Les conditions de vie dans ces pénitenciers topmodernes sont présentées comme idylliques. Dans la prison toute neuve de Seysses (Haute-Garonne), les cellules de 10,5 m2 sont pour la plupart individuelles, dépourvues de cafards et de rats (ils attendent leur heure) et équipées d’une douche avec eau chaude.
Mais le progrès a son revers high-tech : le moindre déplacement est vidéo-surveillé, chaque prisonnier porte une carte magnétique, le contrôle des empreintes digitales se fait par « détecteur de biométrie ». Et si la bouffe est désormais servie dans de petites barquettes recouvertes d’un film plastique, le violon reste ce qu’il est : un lieu de confinement et d’entassement.
La chambre individuelle avec jacuzzi et vue imprenable sur la cour arborée, c’était en janvier 2003, lors de la crémaillère : à ce jour, la direction a déjà rajouté 100 matelas. Le cadre, de toute façon, ne change rien au fond. Serait-il en marbre de Carrare qu’il n’amortirait pas les coups des matons.
D’autant que le règlement édicté en février 2003 par le garde des Sceaux autorise ces derniers à porter la cagoule lorsqu’ils « interviennent » sur un taulard. Et ils ne s’en privent pas : lire à ce sujet le récit de Laurent Jacqua, tabassé le 5 mai dernier à Bois d’Arcy par 9 surveillants masqués comme des bourreaux [1].
A l’avant-garde des techniques de répression, la prison sert aussi de laboratoire à la casse sociale.
A preuve, ce témoignage d’un détenu sur l’intendance du gîte carcéral (recueilli par L’Envolée)[2] :
« Les repas sont confiés à une entreprise privée, qui gère le plus souvent les cantines et le travail pour les prisonniers. En ne leur donnant pas assez à manger, on les oblige à travailler pour cette même entreprise pour des salaires de misère qui ne dépassent généralement pas 0,50 € de l’heure, afin de pouvoir acheter à cette même entreprise des produits alimentaires vendus à des prix supérieurs du double à ceux pratiqués à l’extérieur ».
Faire du chiffre sur le dos des taulards, c’est bon pour la croissance ! L’ordre économique s’épanouit d’autant mieux au trou que celui-ci ignore le code du travail, le RMI et les minima sociaux [3].
Pour croûter, il faut trimer, comme à Clairvaux, où le détenu rachitique peut se faire quelques piécettes en collant des échantillons de parfums dans le numéro « spécial maigrir » de Elle.
Les taulards permettent ainsi au groupe LAGARDERE, propriétaire du magazine, d’engranger du profit à moindre coût et sans risque de grèves. Certes, il y a d’autres possibilités pour survivre : la prostitution, le racket et le deal, celui-ci étant parfois organisé par les porte-clés eux-mêmes.
Encore faut-il avoir la santé pour monter ses combines. Malheur à vous si elle part en vrille : attente interminable pour une consultation médicale, course d’obstacles pour obtenir un traitement adapté aux toxicos, grands malades ou handicapés.
Quant à se faire soigner dehors, comme PAPON, même plus la peine d’y penser !
Pour ce qui est de la « réinsertion », le mot fait sourire : le gel des crédits pour la formation professionnelle, conjugué à une indigence grandissante, ne laisse guère de chance à la sortie, hormis celle de retourner aussi sec à la case placard.
Déshumaniser davantage l’inhumain par la privation des visites de proches, l’éloignement géographique ou la punition administrative est pratique courante. Toutes ces petites férocités augmentent la détresse et, par conséquent, les suicides.
3 fois plus nombreux qu’il y a 20 ans, les suicides frappent à 60 % des détenus non encore jugés, et donc présumés innocents.
Les techniques se radicalisent : l’OIP cite le cas d’un homme qui s’est enfoncé un stylo dans la narine pour se perforer le cerveau.
A quoi s’ajoute que le suicide cache parfois des causes de décès moins « naturelles ». L’association des familles en lutte contre l’insécurité et les décès en détention (AFLIDD) traite des dossiers de « suicidés » couverts d’hématomes dont la dépouille a été soustraite aux proches, peu convaincus, du coup, par la thèse officielle prémâchée par l’administration.
[1] Laurent Jacqua, La guillotine carcérale (éditions Nautilus)
[2] Fait par et pour des détenus, mais interdit en prison. Contact : [email protected]
[3] Pétition pour les minima sociaux en taule disponible sur http://www.prison.eu.org
-
« Une trentaine de reporters, cameramen et photographes poireautaient hier à l’aube aux pieds des HLM des Mureaux, avant même l’arrivée des CRS. [...] Sur place au moment de l’intervention, Marc Gautron, secrétaire national de l’Unsa police, a fustigé devant les caméras un tel “déploiement médiatique”, qu’il a attribué au ministère de l’Intérieur. [...] Place Beauvau, on balance en off les coupables présumés des fuites à la presse : “les syndicats de police.” Ceux-ci, en pleine campagne en vue des élections professionnelles fin novembre, “veulent apparaître à la télé” pour gagner des voix mais aussi pour “s’en servir de tribune pour réclamer des moyens supplémentaires”. [...] Bruno Beschizza, leader de Synergie, rétorque que les “gros syndicats n’ont pas besoin de ça pour passer dans les médias”. » - Libération, 05/10/2006
« Une opération policière d’envergure menée par une centaine de fonctionnaires mercredi aux Mureaux (Yvelines) s’est soldée par un demi-échec et a suscité une polémique sur des brutalités présumées. [...] Selon un journaliste de télévision, qui a requis l’anonymat, plusieurs personnes se sont plaintes d’avoir vu les policiers investir brutalement, à l’aurore, leur logement, avant d’expliquer qu’ils s’étaient trompés d’endroit. Des habitants de la cité auraient été molestés. » - Reuters, 04/10/2006
-
« Comme des centaines d’habitants du quartier des Tarterêts, Margaux a assisté du haut de sa fenêtre à l’imposante descente de police hier matin.
Près de 220 policiers ont investi dès 6 heures la cité sensible, en réaction à l’agression, mardi dernier, de deux CRS au pied des immeubles. “Il y avait des caméras aussi. J’ai cru qu’ils tournaient un documentaire.” [...] “Ils sont venus faire leur show, façon Starsky et Hutch”, rigole Hamid, 22 ans. “Sarko envoie ses flics suivis par les caméras pour montrer qu’ils rentrent partout. Avec autant de keufs, moi j’envahis un pays. Ça fait des images pour le 13 heures.” » - Métro, 26/09/2006
« Dans la descente de police sur la cité des 4000 de La Courneuve (les gens du RAID en grande tenue de guerriers de science-fiction, un CRS tous les 3 mètres, des “bleus” partout comme horizon), le ridicule le dispute à l’odieux. Ils ont cravaté un type qui n’a rien à voir dans le meurtre du petit Sidi Ahmed, puis ont confisqué une trottinette électrique, avant de repartir toutes sirènes hurlantes, après avoir fichu la frousse aux plus petits, suscité la vindicte des adolescents et irrité les adultes. » - L’Humanité, 23/06/05
-
« Hier soir, le quartier de la Plaine-du-Lys, à Dammarie-les-Lys, était sous surveillance policière. [...] “On a assisté à une interpellation. Les forces de l’ordre, environ 25 personnes, nous ont ordonné de dégager en nous donnant des coups. En fuyant, j’ai perdu l’équilibre. Quand je me suis retourné, j’ai reçu un coup en plein visage. Les policiers se sont alors repliés”, raconte Omar. Un ami le conduit aux urgences de la clinique des Fontaines, à Melun,où un médecin constate “une plaie, une déviation et une fracture au niveau du nez” » - Le Parisien, 09/10/2004
« Offrir à nos compatriotes un monde de sûreté, de justice et de liberté. Pour cela, vous avez choisi de vous retrouver en première ligne ; face aux délinquants et aux criminels ; face à la détresse des victimes ; face à la misère des exclus ; face aussi aux critiques faciles de ceux qui n’ont pas conscience de la difficulté extrême de votre métier ou qui, et par aveuglement, ont choisi de l’ignorer. » - Nicolas Sarkozy, discours à la préfecture de police, 21/08/2003
-
Il ne faut pas confondre la POLICE et le policier.
Le premier est une institution avec des règles compliquées parfois absurdes ce qui n’est pas normal.
Le second devient un homme dés qu’il a enlevé son uniforme avec ses qualités ses défauts et ses faiblesses ce qui est normal.
J’habite dans une ville où les policiers appellent parfois le commissariat avant de dresser un P-V. pour savoir à qui ils ont à faire, parce qu’attention sur qui ils tombent...
-
Avec Sarkozy ministre de l’Intérieur « tout est possible » !! et avec Sarko président tout deviendra encore plus possible !!...
-
Utiliser les forces de l’ordre pour traquer et « rançonner » aveuglèment tout citoyen Français conducteur d’un véhicule à moteur n’est pas fait pour apporter du crédit à notre police dont la mission de maintien de l’ordre se trouve dévoyée et détournée de son devoir de lutte contre la délinquance.
Bien que les campagnes médiatiques pour justifier cette action dont le vrai but est de faire rentrer un milliard d’euros annuel dans les caisses de l’Etat, sous couvert de prévention routière, aient été réalisées très professionnellement, la conscience collective n’est pas dupe.
Les dixaines de milliers de citoyens obligés de conduire sans permis donc hors la loi alors que l’immense majorité n’a jamais été responsable d’un accident de la circulation vont probablement exprimer leur mécontentement au mois d’avril prochain.
Les forces de l’ordre ont été instrumentalisées dans cette affaire mais, hélas, elles sont opératrices donc en première ligne.
-
Une amélioration sans précédent de la sécurité sur nos routes a pu être constatée. En effet, depuis 2002 cette amélioration se traduit par une diminution de 43 % du nombre des tués, des blessés et par conséquent des familles éprouvées par le drame de l’accident de la route. Il est la preuve qu’une telle volonté peut faire changer des comportements que l’on croyait immuables malgré les résistances de certains lobbys ainsi que des quelques exités du volant qui prennent sous les prétextes falacieux de leurs propres irresponsabilités les conducteurs respectueux du code de la route en otage. Cette minorité(alcooliques,drogués,égocentriques) s’ évertuent au travers des messages et forums sur le réseau d’internet de présenter ces mesures de sécurité routière comme servant uniquement à remplir les caisses de l’Etat pour faire pression et peur aux élus mal informés , occultant les milliers de vies épargnées ,or, les victimes épargnées resteront toujours anonymes elles sont d’ailleurs souvent dans les personnes qui ont des comportements à risques et qui tuent des victimes innocentes ce sont souvent les mêmes qui critiquent ces mesures qui au final leur auront probablement permis d’être encore en vie, elles ne pourrons jamais témoigner leur reconnaissance alors que ceux qui auront étés contrôlés en infraction se répandront en insultes contre le système qui les auront sanctionnés. L’insécurité sur nos routes met en jeu l’intégrité physique et psychique de plusieurs dizaines de milliers de nos concitoyens chaque année. Elle coûte également annuellement quelques dizaines de milliards d’euros à notre économie nationale, notamment en dépenses de santé et en pertes de production. Elle est coûteuse aussi pour chaque usager, à travers les primes d’assurance automobile qui pèsent lourd sur les budgets des familles. Messieurs les chauffards celà suffit ! « le silence des agneaux trop peu pour moi » mourrez seuls !
-
Bonsoir, L’accident de la route est un événement banal paraissant avoir perdu toute aptitude à susciter l’émotion. Un accident de train en gare de Lausanne ou un attentat à Madrid provoquent une indignation et un souvenir durables, car nous sommes habitués à des années entières sans accident mortel sur les rails et sans terrorisme meurtrier. Un plus grand nombre de morts quotidiennes sur les routes semble avoir usé les capacités d’indignation. Comme on acquitte un péage d’autoroute, on accepte de payer en vies humaines le libre usage d’une voiture ou d’un vélo. Exceptionnellement, quand un accident de la circulation particulièrement sordide ou de grande ampleur provoqué par la vitesse excessive dans le brouillard, l’indignation réapparaît pour quelques jours. Il faut lutter contre cette usure de l’émotion et faire percevoir l’accident de la route comme un risque affectif intolérable.
Il y a des accidents qui détruisent un individu ou une famille, d’autres atteignent également la collectivité quand celui qui disparaît a une position publique transformant sa mort en un événement perçu avec tristesse par une région, un pays ou l’humanité. Il est bien sûr impossible de retenir tous les morts car la liste serait malheureusement trop longue. Alors voilà quelques personnalités disparues à jamais et laissant un vide dans le coeur de notre société. http://www.allopolice.net/destins.html Quand la police fait son travail et le fait bien
-
Monsieur P. BILGER pourriez vous nous donner votre sentiment sur ces points, merci. LE POUVOIR DES PROCUREURS DE LA REPUBLIQUE Les Procureurs de la République peuvent classer sans suite les plaintes des victimes ou des familles de victimes de la route sans avoir à rendre compte de leurs décisions et sans avoir à les motiver. Qu’ils aient la possibilité de le faire pour de « petites affaires » pourquoi pas, mais quand il s’agit de la vie d’êtres humains, ce n’est pas normal. et il faut que cela change. Ils ne doivent plus pourvoir agir ainsi. Il faut que nos élus envisagent de changer la Loi pour que le devenir des plaintes des victimes ou de leurs familles fassent l’objet d’une décision collégiale. LA CONSIGNATION DE JUSTICE Lorsque vous perdez un enfant, une épouse, un mari, tués dans un accident de la circulation et que le Procureur de la République classe sans suite votre plainte, vous avez 2 recours possibles. Pour exercer l’un ou l’autre de ces recours, la justice vous demandera de payer des frais de consignation de justice. Vous êtes victimes mais pour pouvoir exercer le minimum de vos droits, vous devez payer. Le montant de la consignation de justice varie selon vos revenus, entre 500 et 2000 euros voir plus. Cette situation est injuste et prive bon nombre de familles déja dans la douleur et le deuil de la possibilité d’exercer ces recours, faute d’argent. ll faut que nos élus suppriment cette consignation de justice.
-
Le problème est important.Les classements sans suite doivent être motiviés et notifiés aux plaignants.La contrepartie de ce pouvoir du Procureur c’est la possibilité de se constituer partie civile pour engager une procédure.La consignation doit être adaptée aux ressorceset revenus du plaignant.
-
Merci Mr Bilger pour cette réponse claire et précise dont je partage entièrement l’avis, en effet pour une vraie justice il faut de vrais efforts pour l’institution et pour les justiciables.
-
SUR L’USAGE (VOIR LE DETOURNEMENT)DES FORCES DE L’ORDRE POUR LE RACKET ET LA « GRANDE CAMPAGNE 2002/ 2007 » DE SECURITE ROUTIERE : Certains internautes soulignent en effet l’effet désastreux pour un corps traditionnellement exposé et fragilisé de cette « mascarade sécuritaire ». Il est bon de rapeller les chiffres, et de ne pas se laisser bercer par le politiquement bine pensant des JT de TF1 et autres, qui tiennent lieu aujourd’hui de messe dominicale et de sermont/ RAPELLONS LES FAITS ( pas le bla bla sur les faits) =Record de mortalité routière en France : 1972 , avec 16 500 morts ( avec 4 fois moins de véhicules en circulation et 6 fois moins de millions de kilomètres parcourus chaque année par les dist-véhicules, ce qui fait le « taux d’occurence », comme on dit en statistique,c’est à dire le risque d’accident au kilomètre parcouru) = 2006 : moins de 5000 morts , avec 4 fois plus de véhicules en circulation, qui parcourent chaque année 6 fois plus de millions de kms qu’en 1972....
Et pourtant, le bon peuple croit que l’insécurité routière n’a jamais été aussi forte ! Elle n’a, au contraire, jamais été aussi faible au kilomètre parcouru (sauf peut étre dans les années 20, et encore..) Mais il faut justifier le raket, qui, en effet, produit des effets pervers énormes : plus de 40% de personnes sans permis sans avoir jamais eu d’accident (je ne parle pas des ivrognes de villages, habitués des prétoires), donc des gens qui roulent sans permis, donc sans assurance... Ca fait réfléchir, non ? Mais qui réféchit encore, au lieu de regarder TF1 ?
-
Tout à fait d’accord avec ce dernier message : les accidents de la route font 5000 morts par an , sur lesquels, si on enlève piétons et 2 roues, il n’y donc « que » 3000 automobilistes. Par comparaison , les infections nosocomiales (NB contractées à l’occasion d’un séjour à l’hopital) tuent 4 000 personnes par an en France, dans l’indifférence générale, soit plus que d’automobilistes, objets de toutes les « attentions » des forces de l’ordre et du matraquage médiatique. Deux poids, deux mesures. Pour information, la route est le seul transport ayant connu en méme temps une croissance exponentielle des véhicules et du trafic, tout en divisant par 4 sa mortalité. L’avion, en revanche, qui a vu le nombre de rotations journalières X par 10 en 20 ans, connait une augmentation (statistiquement normale) des crash et des morts. Pas isomorphe au trafic (heureusement miondre), mais une augmentation tout de méme. Alors oui, de qui se moque-t-on, pourquoi cette focalisation sur la route ? Français, à vous de voter et de chasser les bouffons. Nous savons encore penser en dehors de la TV aux ordres des lobby.
-
@ christine, N’oublions pas qu’il y aquelques années notre pays comptait jusqu’à 16000 morts par an, ce n’est qu’en se mobilisant que les personnes dites « victimes par ricochets » ont réussis à faire baisser le nombre de victimes que les chauffards assassins de toutes espèces voulaient offrir au Minautore de la route, au lieu de consacrer quelques lignes dans un forum pour dénigrer le combat des associations, investissez vous, vous aussi dans des combats pour faire diminuer le nombre de victimes les associations n’attendent que vous, les suicides, les accidents domestiques etc...... valent mieux que quelques bla,bla, de personnes soient disant « bien pensantes ».
Vous qui parlez de la tv c’est sans aucun doute parceque vous la regardez trop, alors je vous dit STOP il y des combats a faire dans notre pays pour que les mentalités changent, soyez positif et battez-vous ! Nom d’un chien arrètez d’être des moutons que l’on tond a qui mieux mieux et bougez vous un peu au lieu de faire le jeu des "simpletsé !
-
Une mamie dans le collimateur
Ce témoignage, qui nous est parvenu, à la fin du mois d’août, a été publié dans une petite feuille locale de l’Hérault, dont nous ignorons le titre. Ce triste fait divers nous permet d’apprendre que le comportement de nos pandores n’a parfois rien à envier à celui de nos policiers incités à travailler au rendement.
« Le 24 juin, vers 16 heures, je me suis fait arrêter par des gendarmes de Maugio, de façon abusive et musclée. Les gendarmes, dans une voiture de gendarmerie m’ont suivie de très près avec sirène et gyrophare en marche, m’obligeant à m’arrêter dans un endroit dangereux, dans une intersection, en plein virage. Alors qu’au lieu de cette poursuite, ils auraient pu m’interpeller aussitôt l’infraction commise. Ils m’ont reproché de leur avoir refusé la priorité, alors que lorsqu’ils sont arrivés sur ma droite, j’étais déjà engagée dans l’intersection. Je suis une mamie, je suis respectueuse de la police et je n’aurais pas pris le risque de forcer une priorité, surtout avec une voiture de gendarmerie... Il était facile d’avoir affaire à une mamie, coursée comme une grande criminelle. Bilan : quatre points en moins sur mon permis vieux de trente-huit ans et vierge à ce jour, et 90 euros d’amende. A présent, j’ai peur du gendarme, leur attitude m’a donné le sentiment d’un abus de pouvoir et j’en éprouve un réel choc émotionnel. Mes amis, à qui j’ai raconté mon épopée, ont décidé d’agir à leur façon, sans violence, en déposant des tracts dans les boîtes aux lettres pour informer les citoyens... »
L’art et la manière d’initier une bavure
Le 17 août, vers 14 heures, un Parisien rentre chez lui. Il témoigne : “J’ai vu une femme enceinte, au sol, frappée par des policiers.” Ce n’est pas le seul témoin de cette scène de violence, qui se déroule rue Clovis-Hugues, dans le XIXème arrondissement. Au départ, c’est une simple querelle entre jeunes qui attire des policiers, toujours à l’affût d’un délit à constater. Contrôle d’identité, suivi du menottage de l’un des garçons qui n’a pas ses papiers sur lui mais demande à sa cousine qu’elle aille les chercher dans l’immeuble proche du lieu de l’interpellation. Refus d’un policier qui lui intime l’ordre de se taire, avant de l’attraper à la gorge. La jeune femme, qui est enceinte de six mois, dit aux policiers que son cousin est mineur. Réponses : “Dégage ou je te mets un coup !“. la jeune femme a beau crier : “Laissez-moi, Je suis enceinte“, le policier ne la lâche pas. Pour se défendre, elle attrape le tee-shirt du policier. Pendant ce temps, raconte un témoin, “Un des Jeunes est à plat ventre par terre, menotté, et un policier a un genou sur lui“. La jeune femme crie, “Arrêtez !” mais elle reçoit un coup de poing au visage qui lui fend une lèvre. Ce n’est pas terminé. Le frère de cette victime découvre la scène alors qu’il revient chez lui ; il intervient à son tour, pour calmer le jeu, et réclame des précautions pour sa sœur enceinte. Ce qui lui vaut d’être gazé, en même temps que sa sœur, qui perd connaissance. C’est alors qu’il porte un coup à un policier et, à ce moment, tous lui sautent dessus. Résultat des courses, la jeune femme et son frère sont mis en examen pour “violences en réunion contre des personnes dépositaires de l’ordre public”
-
J ai ete victime d un abu de pouvoir de la police sa c est passe a le mans il y a 3ans il on profites con ma fais du mal pour sacharner sur moi je me sentire james responsable davoir casser un ecren de pc a la poste car je me sui fais agresse 5mn avent par un macro que je vois tous que jai fais pour elle et le mal qui mon fais le cado qu elle pour mes 30ans enfermes derier les baros je me feser tretes de violer et de peinter lorsque jais jamer u de relation de ma vie parapore du mal qui mo fais je poures jammer avoir d enfant il on sa tis fais les persone qui mon fais du mal il mon fais signer des papier de force en me fesen des monasse de coi qui seprendrer a mon frere et ma sore il on profite que jai du male a lire et ecrire tous les jour je soufre du mal qui mon fais et les przjudis qui mon acumuler.
-
J ai ete victime d un abu de pouvoir de la police sa c est passe a le mans il y a 3ans il on profites con ma fais du mal pour sacharner sur moi je me sentire james responsable davoir casser un ecren de pc a la poste car je me sui fais agresse 5mn avent par un macro que je vois tous que jai fais pour elle et le mal qui mon fais le cado qu elle pour mes 30ans enfermes derier les baros pendens 6 moi je me feser tretes de violer et de peinter lorsque jais jamer u de relation de ma vie parapore du mal qui mo fais je poures jammer avoir d enfant il on sa tis fais les persone qui mon fais du mal il mon fais signer des papier de force en me fesen des monasse de coi qui seprendrer a mon frere et ma sore il on profite que jai du male a lire et ecrire tous les jour je soufre du mal qui mon fais et les prejudis qui mon acumuler.
-
J ai été victime d un Abû de pouvoir de la police sa c est passe a le mans il y a 3ans environ il on profites con ma fais du mal pour sacharner sur moi je me sentirez jamais responsable d’avoir casser un écran de pc a la poste car je me sui fais agresse 5mn avent par un macro. qu’ en je vois tous que Jai fais pour elle et le mal qui mon fais le cadeau qu’ elle pour mes 30ans enfermes dernier les barreaux pendent 6 moi je me fesser traites de violer et de pointeur lorsque jais jamais u de relation de ma vie para pore du mal qui mo fais je pourrais Jamais avoir de relation et avoir d enfant il on satisfais les personne qui mon fais du mal et détruit ma vie .il mon fais signer des papier de force en me fessent des menace de quoi qui sen prendre a mon frère et ma sore il on profite que Jai du male a lire et écrire .tous les jour je soufre du mal qui mon fais et les préjudice qui mon accumulé.
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
Ajouter une réaction
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.
FAIRE UN DON