Olivier, « certains médecins » ? De ceux qui ont été form(at)és (forme hâtée) durant les, mettons 3 dernières décennies, très rares sont les intacts qui ont respecté ce qu’ils ont signé (le serment d’hypocrate et non le serpent hypocrite). Allons, selon Ghis (c’est bon, mangez-en) :
« Si le patient paie, ce n’est pas lui qui décide, mais les assurances privées ou gouvernementales qui prennent notre argent et l’affectent à ce que bon leur semble. Dès que nous confions notre argent à un autre, nous en perdons le contrôle. Ils ont dès lors tout le loisir et tout le pouvoir de faire ce qu’ils veulent avec notre argent. Ce sont eux les acteurs du système et nous sommes devenus les spectateurs passifs et impuissants. »
« Le praticien est lui aussi dépossédé de son pouvoir. Lui aussi est réduit au rôle de spectateur passif et impuissant. En effet, le médecin n’a pas accès à l’information médicale et encore moins à la pratique qui lui semble la meilleure pour son patient. Ce sont les autorités, les institutions médicales toutes-puissantes qui décident du type de médecine pratiquée. »
« Le patient c’est le client. Il est l’employeur, le payeur, c’est lui qui a le pouvoir décisionnel. Les autres joueurs constituent le corps du système. On parle d’ailleurs de corps médical. [...] En fait nous réalisons qu’il en est tout autrement. Le système est renversé. C’est le patient qui est aux ordres du système de maladie. La bascule du système s’effectue par l’intermédiaire des autorités qui s’immiscent entre le client (le patient) et le corps médical. Les autorités sont un artifice destiné à répondre à des besoins créés artificiellement : sécurité et protection. Elles constituent l’outil de l’usurpation du pouvoir par l’industrie, le paravent derrière lequel l’industrie tire ses ficelles. »
Quand à la recherche (dite) fondamentale, elle échoit finalement aux mêmes « mains » que la recherche appliquée : la recherche « scientifrique ».
Les chercheurs, spécialisés dans leur secteur, ne contrôlent en rien ce qui est fait de leurs travaux.
Que deviennent les fortunes données à la recherche (télécon et autres) ? Connaissez-vous des « victoires » remportées sur les « maladies » anciennes (cancer) ou plus récentes (myopathie ;sida (crées en labo) ; maladie « orpheline »=interaction médica menteuse ; staphylocoques en expansion, etc.). Au risque de choquer, depuis longtemps sans illusion sur les apprentis sorciers, je vois que l’argent donné à la recherche débouche sur « l’invention » de maladies plus nombreuses et dévastatrices. Combien de scandales de sang contaminé et de vaccins pourris faudra-t-il avant que les yeux se décillent ? Les vaccins, encore une aberration bien que Pasteur reste un « sauveur » ; cependant cotiser pour « offrir » aux peuples dits sous développés, le miracle de la mort en seringue est encore pris pour une b.a. Quand un peuple est en détresse, genre réfugié, (guerre, catastrophe « naturelle », etc.), le premier geste fait pour eux est de leur donner... des médicaments.
C’est un génocide planétaire organisé, on drogue (aliénation et dépendance), enferme (cobayes sans « statut : sdf, »fous« , vieux...) et tue sous nos yeux et personne n’y croit, ne veut y croire/voir. Qui »savait« avant internet ? Peu de monde (considéré comme des fous : le fou est celui qui a tout perdu, sauf la raison). Aujourd’hui, nous avons des outils mais dire ce qui est n’est pas beaucoup plus crédité. Le mirage de la 5é »république" est la concrétisation du 4é reich.
« Plus le mensonge est gros, plus il passe. »
[ Joseph Goebbels ]
« Celui qui peut régner sur la rue règnera un jour sur l’Etat, car toute forme de pouvoir politique et de dictature à ses racines dans la rue. »
[ Joseph Goebbels ] - Extrait d’un Discours
« C’est l’un des droits absolus de l’Etat de présider à la constitution de l’opinion publique. » [ Joseph Goebbels ] - Extrait d’ Et je cite
Bonjour. Rappelons la lecture de « la mafia médicale » de Ghislaine Lanctot (ex toubib) et de « médecin malgré moi » (plus « léger ») de Patrick De Funès ; du vécu de l’intérieur.
Pour avoir « autrefois » côtoyé ce milieu de très près et pour voir aujourd’hui les ravages causés sur la majorité des filles de la famille qui ont plongé dans la lobotomie des études de médecine, je n’ai plus aucune illusion (confiance) dans ce système d’eugénisme nazifiant déguisé en sauveur.
De nos jours, l’humain (tout humain con-sentant) est potentiellement « malade », alors qu’il est en réalité intrinsèquement sain. Et comme l’on devient ce qu’on « pense » être (conscience -de soi) le matraquage aidant, le marché est en expansion... exponentielle. Tout cela« grâce » au maintien de l’ignorance et de la peur généralisée de la maladie et de toutes les autres peurs. Préférer ne pas connaitre l’abominable réalité/vérité est le choix pas toujours conscient (tiens encore cette fameuse conscience) de la plupart des victimes. Patients, sont-ils nommés, on n’est plus à une pro-vocation près.
Connaissez-vous « Knockou le Triomphe de la médecine »de Jules Romains ?
« Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent. »
« La pensée mène le monde. »
Morceaux choisis de « la mafia médicale » :
« En 1977, la Déclaration d’Alma Ata donnait à l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) le moyen d’étendre le »Rapport Flexner« , non plus seulement à l’Amérique du Nord, mais au monde entier. On déplaça ainsi le contrôle de la santé des mains des gouvernements nationaux vers le gouvernement mondial. On déposséda les pays de leur souveraineté, en matière médicale et on la transféra à un gouvernement mondial, non élu, dont le ministère de la santé est l’OMS. Mais qui est donc à la tête de l’OMS ? Nul autre que nos financiers mondiaux et les responsables du »Rapport Flexner« (Rockefeller et les industries pharmaceutiques). Et que signifie le droit à la santé ? Il signifie le droit à la médicalisation. C’est la porte grande ouverte à la médecine de maladie mondiale, qu’on le veuille ou non. Ainsi, on impose les vaccinations et les médicaments à toutes les populations du globe. »
« Qui oserait douter des bonnes intentions de l’OMS ? Mais nous sommes-nous déjà demandés qui contrôlait l’OMS ? Là est la question et aussi la réponse : l’ONU, l’organisme des financiers mondiaux. De plus en plus subtilement, les autorités médicales et politiques nous dépossèdent de nos biens et de nos droits et nous mutilent. C’est un monopole mondial. Gare à qui s’y oppose. L’inquisition continue... et la chasse aux sorcières se poursuit au 21e siècle, mondialement. »
« La peur paralyse la conscience. Elle rend aveugle et impuissant. Or la peur augmente continuellement dans notre société avec la criminalité, les pertes d’emploi, les faillites, la récession, la maladie, les guerres, etc. La peur est le véhicule de la maladie. »
« La pauvreté semble être la plus grande cause de la maladie. Malgré cela, nos gouvernements réduisent de façon drastique les subsides accordés aux services sociaux et passent des ententes économiques qui plongent nos entreprises dans le précipice de la compétition internationale, insoutenable pour la majorité. »
« Pourquoi a-t-on établit un ordre ? N’y en avait-il pas un déjà ? La nature a-t-elle besoin d’être gouvernée ? Les fleurs attendent qu’on les programme pour savoir quand éclore et quand faner ? L’ordre établi est venu supplanter l’ordre naturel. Il est acquis. Il s’impose par la force, la violence. Il établit, met en place ses hommes (les autorités) et leur donne du pouvoir sur les autres. Il fait ses propres lois et les impose par les tribunaux, la police, l’armée. Il va à l’encontre de la nature et de la loi naturelle et donc doit utiliser la force pour y parvenir. C’est la guerre et la maladie. »
« L’establishment n’est pas que médical. Il existe dans tous les systèmes : politique, financier, religieux, universitaire, médiatique, agro-alimentaire, éducatif, artistique, sportif, etc. Tous ces establishments sont identiques et permettent à des privilégiés de se regrouper pour maintenir leurs privilèges. Ces privilégiés se tiennent les coudes pour nous exploiter, nous, la masse des non privilégiés. Toutes ces autorités, de quelques domaines que ce soit, sont amies, même si elles se querellent parfois. Elles s’entraident les unes les autres pour nous dominer et nous exploiter. C’est l’alliance des pouvoirs. »
« La composition de la mafia médicale : le père c’est le parrain, c’est l’industrie. C’est le pourvoyeur et le décideur. Le gouvernement c’est la mère, elle est responsable de la maison. Elle établit les règlements et s’assure que les devoirs sont faits. Tout le monde la prend pour une sainte, alors qu’elle obéit au parrain et sert ses intérêts. Ils ont des enfants : le comptable qui perçoit l’argent et le dirige vers le parrain. Le juge : il maintient l’autorité et les privilèges du parrain. Le syndicat : il assure la soumission des employés au parrain. La mafia a aussi des personnes de confiance. L’informateur assure la soumission par la douceur. Il contrôle l’information, les congrès, les cours, les publications scientifiques, la publicité, etc. Le policier : assure la soumission par la force, pour mater les cerveaux rebelles, c’est le complément de l’informateur. Les complices : le médecin, le fonctionnaire, le scientifique. »
« Science »... sans conscience n’est que ruine de l’âme disait Rabelais.
A propos des Chinois, qui, à l’inverse du courant, voient sur le long terme, ça me rappelle un livre d’Alain Peyrefitte sorti en 1973 : « Quand la Chine s’éveillera, le monde tremblera » (paroles visionnaires attribuées à Napoléon le 1è, pas l’actuel).
Mr LaBlanche, un papier sur le topo chinois vous tenterait-il ?
(Sot rit pour la digression) Et vive l’école au nid libre ! Non mais !...
@ Eric, continue, je commence à te « sert-nez »...
Citer Goupil, (goupille) fallait oser !
Le même RG, sur lequel écrivit en juin 2004 un mec qui n’a pas le c.. entre deux chaises, Max Vivas :
Devant les ruines de Bagdad, caméra en main, Romain Goupil se demande pourquoi il a voulu ça. Un « désastre », dit-il.
Les va-t-en-guerre déchantent. Kouchner, Bruckner, Goupil déposent les armes, nous dit Télérama (N° 2839, 9 juin 2004). Goupil confesse aujourd’hui que « cette guerre est un désastre, une catastrophe absolue ». Il avoue que « l’erreur a été de croire que la démocratie allait s’installer facilement, que la liberté pouvait s’imposer. »
Romain Goupil, tous les hommes de cœur te l’avaient dit. Les peuples d’Europe étaient contre cette guerre (même les Espagnols et les Anglais) et ils criaient dans la rue qu’elle serait un « désastre » et qu’elle n’apporterait pas la « liberté » mais un changement des maîtres avec pillages des richesses et massacres à grande échelle.
Et maintenant, un an plus tard et quelques dizaines de milliers de civils, hommes, femmes, enfants explosés, après quelques preuves de tortures, que dit Goupil sur les ruines d’un pays qui ne possédait pas des armes de destruction massive ?
Il dit : je me suis trompé. Et il en fait un film « sensible ». Trop facile, trop court, l’ami ! D’autant plus que tu travailles à renouveler la même erreur avec Cuba. Que tu sors les mêmes arguments, que tu mouilles la même chemise pour appeler au même scénario. Dans combien de temps vas-tu pleurer sur les conséquences de l’intervention US à La Havane, intervention que tu prépares par ton aveuglement répétitif ? Après avoir souhaité la guerre, viendras-tu pleurer les morts Cubains sur ta pellicule ? Combien d’invasions, du Vietnam à la Grenade, en passant par Panama et l’Afghanistan faudra-t-il encore pour que tu comprennes que l’oncle Sam fait du bizness, pas du sentiment ? Sais-tu où passe le pétrole irakien ? Qu’est-ce que tu connaissais du grand peuple Irakien ? Que sais-tu de la réalité Cubaine ? Et pourquoi est-il si facile pour toi de confesser une erreur et d’en préparer un encore plus grande ? A ton avis, Goupil, à qui pensait Mirabeau quand il disait : « Il existe quelqu’un de pire que le bourreau, c’est son valet. » ?
Maxime Vivas, écrivain.
*
Merci Ariane, bel article !
Concernant le boycott, ceux qui n’attendent pas qu’on leur dise quoi faire et le savent d’instinct, n’ont ni crif, ni juge, ni « baveux » derrière eux quand ils achètent des avocats (calembours ?) non israëliens !...