« Six historiens lancent un appel au chef de l’Etat afin de dénoncer la mise en location de l’hôtel parisien de la Marine, sur une durée de 60 ans minimum. Selon eux, ce monument appartenant au patrimoine historique du pays, risque d’être « bradé ».
Mais qu’en est-il des autres monuments ou simples anciennes « maisons de maitres » déval(or)isés, extorqués ?
Tapez : « patrimoine un euro symbolique ». Après les ventes sur saisie et autres hypothèques ou la Dordogne aux Anglais (par exemple), voici la France aux puces.
Dans un village que je connais, le maire a mis la cure et la poste en vente, sans qu’aucun « conseiller » municipal n’intervienne, ni aucun citoyen, croulant sans doute sous d’autres soucis ... pour ça il y a le choix. a-t-on choisi par « hasard » le moment de « crise » où le peuple a « d’autres problèmes » pour s’attaquer en force à la partie démantèlement du patrimoine ?
Ne faudrait-il pas, puisque nos historiens n’ont pas englobé dans leurs remarques la généralisation du saccage organisé, que chacun s’occupe de son « quartier », même s’il n’a pas le soutien de voix connues ?
Croire que la « sortie » est au bout du tunnel politique, alors que ça se castagne autant pour la place chez des postulants - dont aucun n’en a rien cirer de vous - que dans le peuple pour choisir le « moins pire » de ceux qu’ils acceptent pour les soumettre, sans comprendre que c’est là la (plus grande ?) force des « dirigeants »... Eux ou nous, même combat (? !).
Ce qui est sûr, en survolant la foire d’empoigne, c’est que le fond de commerce des politiques (sans aucune exception) n’est pas prêt de disparaitre : diviser pour régner.
Pré-occupation des Français ? Mais ils sont déjà occupés...
aussi par la peur de l’autre et la suprématie de leur propre chapelle, chacun la sienne, pourvu qu’on puisse en prendre un à « parti », même l’auteur de l’article y a droit.
Vivement que les nanards chient sur le pouvoir - sur tous les pouvoirs - quel(s) qu’il(s) soi(en)t !
Allons z’enfants des partis, en guise d’intermède, un petit devoir de philo :
(Pour les gouverneurs (ici français) du XXIè siecle, occulter les mots entre*).
« Aux uns, il convient par nature *de goûter la philosophie et* de commander dans la cité, aux autres de ne pas y toucher et de se soumettre à celui qui commande » (République, IV).
Cette thèse selon laquelle il y aurait des natures faites pour commander est sans doute aujourd’hui la thèse de Platon la plus décriée, parce que nous sommes spontanément démocrates. Peut-elle être défendable ? Et surtout, à quoi peut-elle encore nous servir aujourd’hui ?
C’est quand qu’on ressert les rangs des peuples pour « nous » au lieu de se battre pour « eux » comme des égaux autistes ?
Je présente mes excuses à 999uou, son lien s’est imposé sans que je le veuille, j’ai oublié de séparé lettres et chiffres ; m’enfin ce sont des symboles et on ne les arbore pas innocemment.
Là j’ai juste le temps de survoler les commentaires, j’espère ne pas faire de redite, je laisse juste rapidement mon appréciation.
Les catholiques ont substitué le pape à Jesus Christ.
Il suffit d’observer... le faste est dejà à l’envers de J.C...
Différencier chrétiens et catholiques est primordial.
Christianisme donc. Religion inventée par Jesus... non, j’rigole.
On (a) dit tout et son contraire ? Pas sûr .
La compréhension profonde d’un message tel que le Christianisme (adapté à nos racines/histoire/culture) demande un intérêt sincère et des recherches serieuses basées sur d’autres approches, moins charnelle, matérielle, temporelle.
(L’Europe et les querelles genre croisade, anti croisade n’y ont pas leur place. Tout est si fort imprégné de croyances de toutes sortes sur la terre. Et il n’ est pas toujours question d’usurpation ou autre notion humaine.)
L’échelle de temps/espace est... différente. Le périple spirituel ne date pas de 2000 ans ni même de 7000. Quant à la date de naissance du premier homme, « fonctionnel »,
pourquoi ne serait-elle pas si ancienne que nul n’en puisse retrouver trace ?
Nous ne sommes pas arrivé au bout du savoir et nous apprendrons encore beaucoup du « passé » quand nous le verrons tel qu’il est et regarderons moins demain (ou « l’histoire » à court terme), nous en retrouverons la valeur et perdrons l’arrogance de « croire » tout savoir, tout comprendre. C’est vaste l’infini !
> Histoire « officielle » changeante selon les époques et les lieux et que chaque pouvoir
successif arrange à sa sauce, pour sa paroisse/politique.
> Symboles, dates, moment de l’année (rythme terrestre/celeste, mouvement des planètes)
chiffres, nombres : chacun renferme un puissant symbole, signification cosmique ou les mathématiques de « Dieu ». (adaptez tout nom à votre convenance puisque’il est le sans nom).
> Chaque peuple a l’initié qui lui est « adapté » et connait les mêmes étapes d’évolution à des périodes vaguement décalées dans l’échelle humaine, mais identiques à l’échelle de l’évolution de l’homme cosmique.
* Chaque divinité ou initié correspond à une facette de l’homme, à une capacité à travailler.
L’univers étant un grand livre ou chacun est à la page qu’il doit expérimenter jusqu’à l’avoir ré-intégré.
> L’histoire de chaque « grand initié » est l’Histoire du voyage de l’homme vers le Surhomme.
Peu importe les avatars, les (ré)incarnations.
Allégories, multiples grilles de lecture selon l’ouverture d’esprit, la conception.
Beaucoup de mythes, allusions et épisodes se retrouvent dans la vie humaine.
Pour le Jesus devenu Christ la chose est plus profonde...
De plus concernant la Bible, entre la langue de Jesus l’Essénien, l’Araméen, l’Hébreu,
le Latin en passant par le Grec, etc. plus les écrits apocryphes (de et dans diverses époques), ne garder que l’essence du message parmi toutes les querelles de clocher était plus qu’ardu. Yehoshuah reconnaitra les siens.
Comme toujours aussi, ne pas oublier de mettre les « évidences » inculquées dans l’autre sens, ne serait-ce que pour voir...
Attention à ce que les « wiki » d’aujourd’hui ne soit pas l’histoire « officielle » non plus de demain, mais de tout à l’heure. Par non66615 janvier 14:49 - 4è commentaire