Tariq Ramadan fait partie de ceux qui ont redonné ses lettres de noblesse à l’Islam à mes yeux lorsqu’ils étaient encore qui étaient pétris de propagande islamophobe comme nous le sommes tous en Occident.
Je plussoie.
Toutes les campagnes d’assimilation à l’islamisme de celui qui est honnis de tous les islamismes et interdit de séjour en territoire arabe parfois ne sont là que pour museler une voix intelligente et musulmane qui va à l’encontre de l’image de terrorisme barbare que l’on veut donner de ce monde-là.
Israël n’a jamais, jamais cherché la paix, il l’a toujours fuie comme la peste car elle serait la pire nouvelle pour l’idéal du Grand Israël biblique qu’elle n’a jamais cessé de poursuivre.
Que ce soit lorsque le Cheik Yassine, leader spirituel du Hamas, est sur le point de
prôner publiquement une reconnaissance d’Israël dans les frontières
de 1967 (celles reconnues par l’ONU, donc, dans le plus gigantesque
mépris desquelles Israël poursuit tranquillement la perpétuation
de l’entreprise de colonisation des territoires occupés qui est la
sienne sous complaisance occidentale de fond maquillée ça et là de
mini critiques de formes), et où tiens donc, il prend deux missiles dans sa
chaise roulante. Le hasard du calendrier sans doute...
Que ce soit, pour le Hamas toujours, le jour où des membres du
gouvernement actuel de Palestine sont aussi sur le point
de le faire comme cela était déjà annoncé dans certains
médias alternatifs, (même un article du Nouvel Obs je crois en
avait parlé à l’époque), tiens donc on décrète leur
emprisonnement et le droit aux assassinats politiques et on envoie
des campagnes d’arrestation, hasard du calendrier bis, pas de chance
quand même, ça se goupille mal tout ça, on a beau être de zélés
pacifistes éclairés des lumières de la raison et du coeur à
Tel-Aviv, parfois ce sont le calendrier et les missiles qui tombent
mal, c’est plus fort que tout on y peut rien.
Que ce soit le jour où à Camp David on a proposé à
Arafat en guise de futur Etat Palestinien un état gruyère sans
continuité territoriale (traduction
: un petit bout par-ci,n un petit bout par-là et Israël au
milieu...), détaché des points stratégiques de ressources
en eau (une offre que certains ont comparé à celle qui serait
faite à une famille pour vivre dans une maison sans eau courante dont
on aurait pris soin de continuer à annexer les couloir, c’est sûr
qu’il y ferait bon vivre, non, vraiment, dans la seule démocratie du
Moyen-Orient, on est généreux, on sait recevoir) avec annexion
totale de Jérusalem sans partage, en voilà une proposition
alléchante qu’Arafat a eu l’odieux et l’insupportable terrorisme
barbare de refuser, vous voyez bien qu’ils ne veulent pas la paix ces
gens-là !
La vérité c’est qu’Israël a des
objectifs précis de colonisation qui n’ont pas bougé d’un iota
depuis le début et qu’il a BESOIN d’une situation de guerre
perpétuelle pour mettre sur le compte de sa « sécurité »
une conquête lente mais permanente (exemple : tiens donc un mur de
sécurité qui rogne 10% de plus de terres palestiniennes, c’est le
compas qu’a ripé sur la carte au
moment du tracé, pas fait exprès) et que pour cela il a besoin, en
face, d’une résistance chauffée à blanc jusqu’à la
barbarie comme caution morale pour maquiller la perpétuation de
l’entreprise de colonisation qui est au fondement de son idéal
originel de Grand Israël ethniquement purifié qui n’a rien à
envier à la Grande Allemagne d’hier.
Juste un message faisant suite à votre article ainsi qu’à l’énergie et à l’intelligence avec laquelle vous ave à coeur de le défendre et d’en débattre, parce que je sais à quel point la lutte antispéciste est pénible, éprouvante, difficile, désespérée parfois,et pourtant éminemment noble, nécessaire, juste, bonne, humaine, u.ncontournable, i
Au nom de tous les gens qui luttent.
Au nom de tous les animaux qui souffrent.
Au nom des belles idées qui nécessitent des âmes justes et nobles et courageuses pour les faire advenir dans le règne des hommes et élever ce dernier au-dessus de sa barbarie originelle quitte à essuyer les sarcasmes et les mises au ban.
Les animaiux sont des GENS d’’une autre espèce que la vôtre comme les pygmées sont des gens d’une autre race et culture que la vôtre. Que cela vous plaise ou non.
« Tout ceci est bien joli mais néglige un des fondamentaux de la pensée humaine, à savoir que les animaux ne sont pas des gens, et doivent donc passer après nous dans l’échelle des valeurs. » :
vous seriez bien en pein d’argumenter cela avec autre chose que des a prioris sans valeur dialectique ni morale. Commeje vous devance, je préfère vous prévenir d’une chose : tous les arguments que vous pourrez trouver furent rigoureusement les mêmes qui nous virent aller maltraiter, opresser, instrumentaliser à notre bn plaisir ces autres sauvages que l’on venait de découvrir : les Noirs d’Afrique.
Le spécisme et le racisme ont le même coeur et la même irrecevabilité morale, le premier se contente simplement d’aller mettre un peu plus loin, à la fonrtière del’espèce, la même abomination de pensée que le premier se contentait de mettre à celle de la race et de la culture.