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  • SciFi SciFi 14 mars 2008 13:29

    J’avais également eu peur en lisant la phrase "L’évolution a aussi été attaquée car elle est assimilée au « darwinisme social » ainsi qu’aux idéologies de ce genre."

    Mais j’ai pu constater que la fin du paragraphe démentait cette vision. En effet, certains ont détourné le darwinisme pour légitimer dans la société des comportements condamnables.

     



  • SciFi SciFi 14 mars 2008 13:08

    Non, ronny.

    Parce que là encore c’est faire un amalgame entre politique et littérature. Les auteurs de ces pays ne sont pas tous d’accord avec le positionnement des états. Face au boycott, certains ont réagi positivement. Exemple, le marocain Tahar Ben Jelloun qui je que le boycott est une "campagne stupide", ou l’anthropologue et historien algérien qui se sent "pris en otage" d’une "décision prise pour moi ailleurs".

    Cet appel au boycott prétend imposer une manière de penser aux auteurs.

     



  • SciFi SciFi 14 mars 2008 12:45

    "Finalement, aller à ce Salon engage et le citoyen et l’écrivain. Pour une simple et bonne raison : l’un ne va jamais sans l’autre."

    Absolument pas d’accord avec cette phrase, ni avec la teneur générale de l’article.

    On confond ici une scène culturelle avec une scène politique et c’est lamaentable. Au contraire, il peut être intéressant que des auteurs ayant des points de vue opposés puissent discuter sans que cela devienne une tribune. Il y a bien instrumentatlisation.

    Poursuivons le raisonnement : il faudra boycotter le salon, si la Chine est présente, car ce pays bafoue les droits de l’homme. Il faudra boycotter le salon si un représentant US est présent car les US déclenchent des guerres sans raison valable. Il faudra boycotter le salon parce qu’une année, on aura décidé de mettre en avant les Mémoires d’Hadrien de Yourcenar au motif que cela cautionne je ne sais quel impérialisme.

    Et merde ! C’est la négation de toute liberté d’expression.

     

     



  • SciFi SciFi 13 mars 2008 17:07

    "Un argument me paraît fallacieux, celui de dire qu’il n’y a pas de virus parce qu’aucun vaccin n’a été trouvé depuis".

    Vous faites très bien de pointer du doigt ce type de raisonnement et vous pouvez même vous montrer plus affirmatif, car toute conclusion qui sera tirée ensuite n’aura aucun sens.

     



  • SciFi SciFi 13 mars 2008 16:31

    @Rolland Verhille

    Le lien fourni par Tezcoatl (à ce dernier, ce nom a-t-il une signification en Nahuatl ?) est très intéressant. L’exemple que j’avais utilisé précédemment ne s’intéressait pas assez à ce qui se passe au sein de la banque prêteuse. Je ne parviens cependant pas aux mêmes conclusions que Tezcoatl.

    Les renseignements fournis par le lien sont :

    • Qu’il y a deux types de monnaies, la monnaie permanente émise par la banque centrale et la monnaie d’endettement créée par les banques secondaires. Cette dernière monnaie est créée ex-nihilo à l’occasion d’un prêt et est auto-évanescente au fur et à mesure des remboursements des prêts. La banque peut aussi se financer auprès d’autres banques re rang 2 pour limiter la création de monnaie d’endettement. La monnaie permanente ne peut être détruite.
    • La banque centrale réglemente la création de monnaie scripturale d’endettement en imposant entre autres de disposer d’un volume de monnaie centrale qui devra augmenter à mesure de la création. La banque centrale intervient également comme acteur dans la compensation des créances interbancaires.
    • Lorsque le solde des compensations interbancaires est négatif pour une banque, elle a la possibilité de se refinancer auprès de la banque centrale au taux refi en vigueur (augmentation de la masse monétaire).

    Revenons à notre exemple : L’acheteur P1 a emprunté une somme X à la banque B pour payer son bien à P2. On admettra que B a créé entièrement la somme X, qui apparaîtra dans l’actif de son bilan comme une créance compensée par le remboursement du prêt (ou à défaut le bien lui-même).

    Maintenant, P1 est devenu insolvable, le bien est vendu pour X/2 par B, lui permettant de détruire la même somme. Il reste toujours une somme X/2 excédentaire dans le bilan de B. Cette somme est désormais immobilisée, et peut empêcher la banque de faire face à ses obligations, l’impossibilité de faire des prêts étant dans ce cas un moindre mal. Le problème se poserait si les clients de la banques se mettaient massivement à retirer de l’argent de leur compte (à l’occasion d’une méfiance type Northern Rock ou même d’un regain de confiance et d’une relance globale de la consommation par exemple).

    Je ne vois toujours pas de destruction monétaire, mais au contraire une augmentation de la masse monétaire créée et bloquée. Maintenant, quel est le devenir de la somme X/2 qui n’est plus compensée par un actif , toujours en admettant que P1 est définitivement insolvable ?

    • Soit B détruit la somme X/2 en retirant cette somme de ses profits, s’il y en a.
    • Soit B est en cessation de paiement.

    Conclusion : si mon raisonnement est correct, on aboutit au mieux à une masse monétaire nulle, au pire à une création de monnaie fictive immobilisée. Il y a destruction de valeur mais pas de monnaie réelle. La somme de départ X est toujours dans le circuit économique via P2.

     

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