• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

trevize

trevize

Juste un être humain conscient que son point de vue sur le monde est unique car personnel, et probablement pas partagé dans son ensemble avec les autres humains qu'il considère tout de même comme ses frères quelles que soient leurs opinions.
Conscient aussi que le savoir, l'information, est la seule richesse que nous sachions réellement créer, que la liberté de circulation des informations est la clef qui ouvre la porte vers les autres libertés, et que l'éducation et la recherche sont les seuls outils que nous ayons à notre disposition pour obtenir cette liberté.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/12/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 684 68
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • trevize trevize 3 décembre 2014 16:36

    Attaque ad hominem..  on dirait que vous n’avez rien à répondre ?

    J’ai une idée : jetons tous les ordinateurs, la technologie c’est le mal. On retourne en arrière, on fait toute l’administration sur papier. Comme ça, on pourra enfin inverser la courbe du chômage, en embauchant plein plein de secrétaires, en ouvrant plein d’usines de papier et de crayons, et en relançant le passionnant métier de coursier.

    Ha le beau monde que voilà ! chacun occupé à remplir des papiers du matin au soir, à les recopier sur d’autres papiers, et on se les envoie par la poste, on se les trimbale, on les lit, on les recopie, c’est super. Voilà une tache bien humaine, pas du tout abrutissante. On réclame du rab.

    Jetons aussi tout ce qui fonctionne au pétrole. Quand vous voudrez construire votre maison, vous creuserez les fondations à la main. ça donnera du boulot aux fabricants de pelles et de pioches, et aux ostéopathes aussi. On se chauffera au bois comme avant, il reste sûrement assez de forêts pour ça, à moins qu’on rouvre les mines de charbon (encore des chômeurs en moins ! super)

    Jetons toute la médecine moderne aussi. Laissons la nature faire son oeuvre bienfaitrice. On se casse un bras ? pas grave, laisse courir. Une infection ? pas de médicaments, mâche une gousse d’ail, ça fera l’affaire.

    C’est toujours plus facile de se prendre un bouc émissaire que d’essayer de faire la part des choses. Pour les uns, nos malheurs sont la faute des chômeurs, pour d’autres celle des banquiers, pour d’autres celle des religieux, ou des laïcs, des étrangers, des scientifiques, des intermittents du spectacle, des homosexuels... Pour vous, c’est la faute de la science, et vous tapez ça sur votre joli clavier d’ordinateur scientifique, sans déceler de paradoxe.



  • trevize trevize 3 décembre 2014 15:58

    Je suis d’accord, mais ça représente une infime minorité de la population. Dissoudre l’ego n’est pas facile, ça se produit rarement et c’est un travail intégralement personnel. Et dans l’absolu, même une fois l’ego dissout, un homme a encore besoin (et donc le désir) de respirer et de se sustenter, au minimum.

    Ce que je voulais surtout souligner, c’est que cette frustration que dénonce l’auteur n’est pas un phénomène nouveau du à notre société technologique décadente, la frustration est là depuis aussi longtemps qu’on arrive à s’en souvenir.

    Rejeter la technologie et la nouveauté, on l’a fait longtemps, très longtemps. Ensuite, on s’y est progressivement ouvert (depuis la révolution industrielle à peu près)
    Dans les années 60-70, un courant est né qui s’est mis à rejeter tout ça, les hippies, le new-age.

    Il serait temps qu’on devienne raisonnables : rejeter la science en bloc comme si elle était démoniaque, ou l’adorer comme une idole, c’est à peu près pareil, ça dénote un rapport totalement inconscient à l’objet. La voie du milieu, la voie consciente, celle qui sait reconnaître la juste part de qualités et de défauts de la science, c’est celle-là qui peut nous aider à nous sortir du marasme. Ne pas rejeter la science, ne pas foncer tête en avant sans réfléchir vers le progrès non plus, mais utiliser ce qu’on a déjà pour réparer nos bêtises.



  • trevize trevize 3 décembre 2014 15:36

    Vous vous trompez de cible. Les « pourvoyeurs de chômage », ce sont les rentiers qui ne partagent pas le temps gagné par chaque avancée technologique.

    La science n’est pas la perte de l’humanité, c’est au contraire ce qui fait notre différence avec l’animal : ne pas se laisser ballotter par l’environnement, changer son destin pour s’offrir de meilleures conditions de vie. La science, ça commence quand on ramasse un bâton ou qu’on casse un caillou pour s’en faire un outil. Je suppose que déjà à cette époque, des grincheux disaient que c’est « contre nature »

    « La machine remplace l’homme avantageusement » par définition, si une tache accomplie par un humain peut aussi être effectuée par une machine, alors c’est que cette tache n’a fondamentalement rien d’humain.
    Brasser du vent, transférer des informations d’une feuille de papier vers un ordinateur et vice versa, c’est grosso modo ce que font tous les employés de bureau et administratifs. Vous trouvez ça épanouissant, humain ? ça ne l’est évidemment pas, c’est un boulot de machine, pourtant on se refuse à laisser ce boulot à des machines, parce que ça « crée du chômage » alors on continue à jouer les robots, au nom de la lutte contre le chômage. Ils viennent de là nos malheurs : on n’ose rien toucher, car comme les humains vivent du malheur des autres, éradiquer un malheur, c’est enlever le travail d’une personne, c’est créer du chômage. Si il n’y avait plus de délinquants et de criminels, que feraient les policiers, juges, avocats, et gardiens de prison ? Si on trouvait la pilule miracle qui guérit tout, que feraient les médecins ? Si les objets ne tombaient pas en panne, que feraient les ouvriers des usines ?

    Si vous n’aimez pas la science, arrêtez d’être hypocrite, jetez votre ordinateur et toutes vos possessions matérielles, allez habiter à poils dans les bois, et quand vous serez malade, soignez-vous avec des racines et des baies.



  • trevize trevize 3 décembre 2014 15:20

    Article dégoulinant de bien-pensance, tout à fait dans l’ère du temps.
    « La science c’est vilain pas beau » dit-il assis derrière le clavier de son ordinateur, après avoir raccroché son téléphone portable et juste avant de regarder le JT sur son écran plat en mangeant son repas arrivé par avion d’on ne sait où et cuisiné sur une plaque à induction fabriquée en Chine dans une poêle vietnamienne.

    La frustration n’a rien de nouveau, elle est plus vieille que l’homme. Si on n’était pas frustrés on ne désirerait rien, donc on ne ferait rien. La vie c’est ça : on comble un vide qui se re-vide aussitôt. On n’atteint jamais la satisfaction éternelle. Celui qui ne court plus après quelque chose est mort.

    Le test de la trisomie 21, on le fait pour information. L’état n’oblige aucune femme à avorter si l’enfant qu’elle attend est trisomique. C’est à elle de faire son choix en toute conscience.

    Et pour guérir cette « maladie », on n’est pas rendus ; quand on voit le peu de connaissances que nous avons en génétique, et tous les bigots qui s’opposent à la recherche sur le sujet, c’est pas demain la veille que ça s’arrangera.



  • trevize trevize 3 décembre 2014 15:09

    De deux choses l’une : soit on prend les clichés et on les exacerbe, auquel cas on est « réducteur et communautariste ».
    Soit on n’en tient pas compte, on essaie de rassembler et de réconcilier, comme vous semblez le vouloir, auquel cas une autre catégorie de personnes viendra affirmer que le film veut gommer les différences, nier les individualités, et que ça fait partie du complot pour établir le nouvel ordre mondial (on sait toujours pas ce que c’est au fait)

    On montre des racistes et des homophobes -> halala on fait des amalgames, cépabien.
    On ne les montre pas -> on est un vilain menteur qui veut cacher la vérité halala cépabien

    Personne n’est omniscient, tout ce qu’on dit ou fait est orienté dans un sens ou dans un autre, c’est comme ça on ne peut rien y faire. L’objectivité n’existe pas, tout est relatif.
    Un film, c’est un référentiel (un sujet) un début, une fin, et une trajectoire entre les 2 (le scénario)
    Pour un même sujet (référentiel) suivant les points de départ et d’arrivée, on peut aboutir à deux résultats opposés, ce qui ne veut pas que l’un ou l’autre est faux.
    C’est juste qu’en occident, nous avons du mal à vivre avec les paradoxes ; on aime bien que tout soit carré, mais la réalité, elle, est courbe. Un film n’est pas vrai ou faux, un film décrit juste un point de vue parmi une infinité de points de vue possibles.

    On ne peut pas forcer les gens à regarder des films « intelligents ». Ce que vous appelez « naïveté saine » est désigné par beaucoup comme « planplan et bisounours ».

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Religions Science et techno

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv