J’ai arrêté la lecture de cet article à la fin de la première phrase...
« Quoi de commun entre l’affaire Zemmour, les femmes Couguars et la Chine me direz vous ? Le politiquement correct ou ce que certains appellent la pensée unique. »
Le politiquement correct, la pensée unique, la pensée dominante, la bien-pensance... autant de termes à la mode, extrêmement tendance aussi bien sur les plateaux télévisés que sur Internet. Pourtant, ils recouvrent un concept erroné et intellectuellement fallacieux.
Zemmour n’est certainement « l’iconoclaste de son temps » comme il se décrit lui-même et ceux qui se reconnaissent dans ses propos ne sont pas davantages des rebelles ou des contempteurs d’une soit-disant pensée « unique ».
Il faudrait arrêter avec cette chimère.
En politique, tout le monde croit développer une pensée marginale... TOUT LE MONDE ! Ne croyez-vous pas que Melenchon est lui-aussi convaincu d’être un iconoclaste de son temps ? il s’oppose à tout le monde, jusque dans son propre camp. Jean-Marie Lepen n’est-il pas un dénonciateur de ce qu’il qualifie la pensée unique, incluant celle de Zemmour ? Et Olivier Besancenot ? Il s’oppose aussi violemment aux caciques du PS qu’à la droite républicaine, l’extrême droite et la doxa journalistique. Ségolene Royal n’est pas en reste, elle avait réussi à se mettre à dos, les gens de droite, les éléphants du PS, les ex-mitterandistes (faut le faire quand on a été adoubé par Mitterrand) les jospinistes, l’extrême gauche et l’extrême droite.
En tant que femme présente au second tour avec une équipe de campagne réduite à peau de chagrin (ils étaient 4), on peut comprendre qu’elle se soit prise pour une rosa luxembourg.
Et que dire de Bayrou qui trouve des éléments de la pensée unique chez tout le monde sauf chez lui... Patrick Sébastien ? les écolos ?
Tout le monde combat cette pensée unique totalement fantasmée.
Ce concept est risible et ne sert qu’à donner une image de soi flatteuse et courageuse à peu de frais.
L’idéologie dominante serait donc véhiculée par Canal plus (chaîne privée, tiens donc) les journalistes de gauche et les profs ? Cette théorie est tellement grotesque que je m’étonne encore que des personnes y succombent encore.
Dans tous les pays d’Europe de l’Ouest, TOUS, la pensée dominante, au sens strict (la plus diffusée et la plus répandue) est une pensée globalement conservatrice. Tous les pays d’Europe de l’Ouest ont été gouverné à 75% par des dirigeants de droite et à 25% par des dirigeants de gauche.
Le président est Nicolas Sarkozy, dont la pensée est proche de celle de Zemmour, la chaîne de télévision la plus regardée et, par conséquent, la plus diffuseuse d’opinion, est TF1, l’intellectuel ayant collectionné le plus d’heures de télévision depuis dix ans est Alain Finkielkraut (non, ça n’est pas BHL mais bien « Finky ») et le journaliste ayant eu le plus de temps d’antenne pour asséner ses idées est... Eic Zemmour.
Je ne connais pas l’auteur de cet artcile mais il ne contribue certainement pas à combattre un quelconque politiquement correct, il hurle avec les loups et adhère à l’idéologie de très loin la plus prégnante en france, que cela vous plaise ou non.
Bonjour à tous, je tenais juste à répondre à Legus, qui dit qu’à partir du moment où on admet que la chute des trois tours n’est pas dû au choc des avions mais à une démolition contrôlée, on verse forcément dans la théorie du complot...
Tout le monde l’a dit avec raison, il s’agit de toute façon d’un complot, quel que soit son origine... Mais le lien entre l’effondrement contrôlé et l’administration Bush n’est pas automatique.
Je cherche de puis 7 ans... et j’y vois une triangulaire entre les services secrets pakistanais, l’Arabie Saoudite (via une partie seulement des services de renseignement saoudiens et de la famille royale) et une agence de renseignement privée américaine que je ne nommerai pas...
Le problème avec le 11 septembre, c’est que le débat s’est crispé autour de deux versions, l’une officielle et l’autre impliquant le gouvernement américain lui-même.
Je suis à peu près convaincu qu’un certain nombre de journalistes sont par exemple partagés entre les conspirationnistes et les légalistes, si je puis dire, mais ils n’arrivent pas à se situer...
A suivre...
Et bon week-end à tous (pas la peine de me répondre, je n’aurai pas Internet pendant 3 jours)
Cette discussion qui semble sans fin est symptomatique de ce conflit... Les défenseurs "progressistes" d’Israël se bercent d’illusions et articulent leur dialectique autour d’un certain nombre de "mythes". Ces derniers seraient trop nombreux pour être tous énumérés ici, mais les échanges auquels nous venons d’assister ont permis de mettre en relief l’un d’entre eux : Israël serait tout disposé à laisser un état palestinien viable s’établir à ses cotés.
C’est absurde et contraire à la politique menée par la droite israélienne depuis toujours. La présence, dans un manifeste électoral de 1999, de précisions telles que le refus de la création unilatérale d’un état palestinien et le refus de toute concession sur le Golan, sur les rives du Jourdain, sur Jérusalem et sur les colonies est particulièrement explicite : IL NE PEUT Y AVOIR D’ETAT PALESTINIEN AUTRE QU’UN RAMASSIS DE BANTOUSTANS, SANS CONTINUITE TERRITORIALE, SANS EAU ET SANS CAPITALE. Du reste Netanyahu veut porusuivre la collonisation et relier les principales collonies, qui plongent au coeur de la Cisjordanie, entre elles. Il ne reste déjà plus que 55% du territoire issu des frontières de 1967, à la fin de l’entreprise netanyahu, il n’en restera plus grand chose, et je dis cela en toute objectivité.
Vous semblez accuser l’auteur de manipulations, de "hoax", ou de falsification parce qu’il ne sait pas bien si "platform" correspond davantage à une constitution, une charte ou un programme politique !
Franchement, les Zelote et compagnie... soyez honnêtes... évidemment que ces précisions ne vont pas s’inscrire dans une "charte", ce n’est d’ailleurs pas son but, cependant, leur présence dans un programme de parti est pour le moins révélateur. La droite israélienne et le Likoud, profondément marqués par le sionisme révisioniste de Jabotinsky (régulièrement cité comme guide ou référénce par tous les leaders de droite, de begin à Olmert en passant par Shamir, Sharon ou Netanyahu), n’a jamais renoncé à la Cisjordanie et à l’extension du territoire israélien au plus proche de ce qu’était la Judée-Samarie (incluant les territoires occupés bien évidemment).
Il vous faut quoi pour comprendre cela ? Un programme politique précédant les principales élections de ce pays ne suffisent pas ? Les multiples citations des différents leaders de droite non plus ? (si vous me tentez, je vous ferai offrande des nombreuses perles disséminées ici et là par TOUS les dirigeants du Likoud), les faits ne trouvent aucune grâce à vos yeux ? la collonisation perpétuelle de la Cisjordanie, l’opposition à tout démentellement des implantations ou le refus par le likoud d’adhérer à Oslo, Camp David II, Tabah et à la conférence de Genève non plus ?
Qu’est-ce qu’il vous faut pour saisir que la droite israélienne fait bien davantage que nier l’état palestinien, elle l’a dejà quasiment fait disparaître !! Ce qu’il reste aujourd’hui de ce pseudo-état n’est pas réunifiable et tout le monde le sait, vous, moi, Zelote, netanyahu, Abbas, tout le monde... sortons un peu de cette hypocrisie qui mine tout débat sur ce conflit.
Vous avez de plus l’outrecuidance de traiter les différents intervenants de ce fil de propangadistes parce qu’ils viennent de se rendre compte que tout ce que nous avions déjà conclu par l’observation minutieuse de ce conflit avait été mis noir sur blanc sur un programme officiel du Likoud !
Ah, mais ça n’est pas suffisant ! Il faut une charte ! Pour faire match nul, balle au centre avec le Hamas ! C’est tout simplement ridicule ! Il est déjà étonnant que les rédacteurs de ce programme aient osé être aussi précis sur leurs revendications, même si je les soupçonne d’en vouloir bien davantage en réalité...
D’ailleurs l’appelation d’êtreme droite ne devrait par revenir à Lieberman mais à Netanyahou, Lieberman, c’est encore un peu plus que cela.... Même Livni et Olmert, c’est déjà la droite dure...
Effectivement, c’est une tendance qui se généralise aujourd’hui... Je parle de la tendance qu’on certains intellectuels de hurler avec les loups quand cela les arrange, quitte à démolir la réputation et l’honneur d’une personne au nom d’un combat idéologique, pour ensuite adopter la posture de l’outragé lorsqu’eux-mêmes se retrouvent accusés...
L’exemple le plus évident est celui de Finkielkraut. Lui qui n’ a pas hésité à témoigner au procés de Daniel Mermet pour appuyer l’accusation d’antisémitisme (accusation visant Mermet par le subtil biais de propos d’auditeurs compilés le lendemain dans la revue de presse, Mermet commence tout juste à s’en remettre).
Lui qui associa Pascal Boniface à l’infâme pour des raisons similaires (critique d’Israêl), accepta comme une évidence l’antisémitisme de Ramadan, lui qui ne cessa de faire des références au nazisme et au fascime ("nuit de cristal" et "pogrom anti-républicain" pour les jeunes beurs, "votre question est fasciste" en direct sur le plateau de Riposte" à un journaliste, etc.)...
Ce même homme n’a de mots trop durs désormais pour ces inquisiteurs qui le traitent de négrophobe ou d’islamophobe quand il se permet de rire de la couleur des joueurs de l’équipe de France, de qualifier les Antillais "d’assistés" ou défend le livre d’Orianna Fallacci pourtant truffé d’élans racistes ("ils se multiplient comme des rats" ou "race d’idiot" pour évoquer les musulmans)...
Finkielkraut aurait été brulé vif s’il avait rencontré sur sa route un procureur aussi zélé que lui-même le fut à l’encontre de ses adversaires idéologiques.
L’époque est triste, Kouchner démontre une nouvelle fois que la puissance de l’accusation d’antisémitisme n’ a aujourd’hui pas d’équivalent.
Tiens, ces quelques extraits et les commentaires qui les accompagnent me rappellent bien quelque chose...
Les procédés des Finkielkraut, Bruckner, Glucksmann ou Zemmour, qui ne cessent de faire de la surenchère sur le thème de "nous-autres, immigrés juifs, sommes bien plus républicains et pro-français que ces hordes d’arabes qui pratiquent les pogrom anti-républicains dans nos cités et salissent la mémoire de notre beau pays en osant évoquer les heures sombres de la collonisation"...
De plus, l’amalgame que vous faites entre racisme anti-tutsi et antisémitisme me parait quelque peu léger... Doit-on, en suivant cette logique, considérer Péan comme un islamophobe, sur la base d’une suspicion de racisme transversal et universel ?
Peut-être est-il également germanophobe ? Sait-on jamais...
Je propose d’inventer un nouveau terme pour notre ami Péan, celui de raciste... cosmopolite !