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Accueil du site > Tribune Libre > De l’appel au meurtre à l’appel au génocide : PLB ou le clip (...)

De l’appel au meurtre à l’appel au génocide : PLB ou le clip raciste de Nick Conrad

Fleurs vénéneuses qui éclosent tranquillement et qui permettent à un criminel de prospérer en répandant impunément dans la société toute entière le poison lent, les métastases d’un racisme anti-blanc tout aussi odieux et toxique que n’importe quel autre type de racisme.

Avec toutefois cet étrange bémol d’une société qui a la trouille de voir ce qu’elle a bien vu et bien compris mais qui ne peut plus sérieusement l’ignorer et le cacher, sinon en continuant dans le déni et en tentant vainement de parer le coup avec les déclarations d’associations obligées de réaliser que l’un des leurs a irrémédiablement franchi la ligne rouge avec l'anti-racisme à la sauce racaille.

Il se trouve, que cela plaise ou non, qu'une actualité récente s'est présentée à la lumière crue d'une réalité sanglante dont, entre autres, a rendu compte le chroniqueur du quotidien Le Figaro, Mathieu Bock-Coté, en ce 28 septembre 2018 :

"La formuledu du  rappeur Nick Conrad dans son clip intitulé « Pendez les blancs », PLB, où il en appelle à « pendre les Blancs », d'une violence extrême, s'inscrit dans la longue liste des provocations antifrançaises. Mais pour M. Bock-Coté, cela ne suffit pas à ébranler la certitude de ceux qui ont décidé une fois pour toutes que le racisme était à sens unique. Rien de surprenant à ce que ce fait ait provoqué sans surprise une vive polémique qui s'inscrit dans la longue liste des provocations antifrançaises caractérisant l'histoire d'un certain rap. On se souvient, écrit-il, de "Monsieur R" qui, en 2005, disait « baiser la France », voulait la traiter comme « une salope » en plus de « pisser sur Napoléon et le général de Gaulle », de Rohff dans Dirty Hours qui disait : « J'baise l'État depuis tout petit, j'ai pas encore craché » ou de Médine, plus récemment, qui s'enthousiasmait à l'idée de crucifier les « laïcards comme à Golgotha ». On pourrait en évoquer bien d'autres.

Mais on passe ici du racisme pur et simple à l'appel au meurtre, ce qui pourrait suffire pour clore un procès qui n'est pas celui d'un genre musical mais d'une aversion pour la France qui vire à la haine raciale".

L'abjection est totale et traduit ce qu'un autre chroniqueur, le professeur des Universités Claude Rochet, appelle très justement la "Plénelisation des esprits", en référence au fondateur du site Mediapart, avec, écrit-il, l'inversion complète d'un système de valeurs qui contribue à instaurer l'idée qu'il existerait en France un "racisme d'Etat".

https://claude-rochet.fr/la-plenelisation-des-esprits/

Voici donc ce qu'il en est d'un sujet que nul ne peut plus ignorer ; un sujet que l'on cherche à relativiser, qui traduit le mal d'une société profondément malade et qui me conduit à penser qu'il faut donner un coup d'arrêt à tous ces comportements qui trahissent une perte du sens commun et de la raison, une déconnection à peu près totale du réel dans ce qu’il recouvre autant de la marche du monde et de la cruauté que de l’observation concrète du quotidien et d'une actualité que rien ne saurait dissimuler.

 

I – Des faits incontestables et inacceptables

 

Il ne s’agit pas d’un ciné-roman mais bien d’un film criminel réalisé par un individu sérieusement perturbé qui prône un appel au génocide. Un poison social à l’échelle de la nation, la violence urbaine, l'ensauvagement absolu et précurseur, le détonateur d'une guerre ethnique et raciale qui annonce clairement le programme à ceux qui n'auraient pas encore compris ce qu'il se passe dans un monde dont ils n'ont pas la moindre idée. Que n'aurait-on pas dit s'il se fût agi d'un "blanc" auteur d'un film montrant une "chasse à l'homme noir", version modernisée un siècle plus tard très exactement d'un nouveau lynchage de Jesse Washington ?

Comme le relate l'hebdomadaire Valeurs actuelles, repris en cela par de nombreux sites d'informations, " le clip s’intitule « PLB » pour… « Pendez les Blancs  ». Il s’ouvre sur une scène montrant le rappeur Nick Conrad en train d’allumer un cigare alors qu’un homme blanc pend au bout d’une corde. La vidéo, diffusée le 17 septembre sur YouTube, a été finalement supprimée ce mercredi. Le parquet de Paris a ouvert une enquête pour « provocation publique à la commission d’un crime ou d’un délit ».

Voiture américaine, gros flingue et bagouses… Tous les clichés, attitudes et langages du rap y passent. Sans oublier les appels à la haine. Au milieu d’une rue, en pleine nuit, supposément à Noisy-le-Grand, en Seine-Saint-Denis, un homme blanc, « perdu dans une zone qui n’est pas la sienne », est enlevé, jeté dans le coffre d’une voiture, puis emmené dans un parking et séquestré. La routine de celui qui se trouve au " mauvais endroit et au mauvais moment", en quelque sorte.

En sous-vêtement et bâillonné, la proie "whitie" est mise à genoux et menacée. On voit notamment un des deux ravisseurs, hommes noirs, incarné par le rappeur, lui mettre le canon de son arme dans la bouche et dire : « Tu t’es trompé de zone », « Suce-le », « les Blancs adorent sucer des bites, hein ? »

« Est-ce qu’il court vite le Blanc ? »

Ils lui donnent ensuite deux secondes pour sauver sa vie, atteindre la sortie et prouver ainsi qu’il y a « de la magie (wizardy) dans l’ADN blanc ». « Est ce qu’il court vite le Blanc ? », demandent-ils en riant, avant de citer les champions noirs Michael Jordan, Usain Bolt ou Kylian Mbappé.

Leur victime s’exécute, mais des coups de feu retentissent. « Cours pour sauver ta vie, cours pour sauver ta couleur de peau », l’avaient pourtant prévenu ses ravisseurs, qui finissent, à la sortie du parking, par tirer une balle dans le dos de l’homme blanc, qui rampe au sol pour encore tenter de s’échapper, le lâche.

C’est alors que la chanson raciste débute. Extraits : « Je rentre dans des crèches, je tue des bébés blancs, attrapez-les vite et pendez leurs parents, écartelez-les pour passer le temps, divertir les enfants noirs de tous âges petits et grands, fouettez-les forts faites le franchement. »

Et ce refrain entre deux paroles sans détour : « Pendez-les tous, pendez les Blancs. » Les images montrent alors le chanteur armé déambuler librement dans les rues. Puis, le rappeur explose la mâchoire de sa victime sur le trottoir, référence probable au film American History X."

Le clip, qui comporte des allusions aux origines africaines (camerounaises) du rappeur, se conclut par de nouvelles paroles haineuses et des images de l’homme blanc pendu à un arbre. Visionné plus de 4 000 fois sur YouTube et distribué par Apple, Amazon et Spotify notamment, il n'a été supprimé que ce mercredi par la plateforme d'hébergement « car elle ne respectait pas le règlement de YouTube concernant les contenus incitant à la haine ».

La morale "politically correct" est sauve mais la société toute entière est en danger. Il y a un malade mental, un suprémaciste noir dans la ville.

 

II- Nick Conrad ou les métastases de Malcolm X

 

Là encore il convient de dire clairement les choses.L’événement dont s’agit et le personnage qui en est le centre - un sous-produit urbain de culture mentalement dégénérée -, sont très éloignés de la conscience critique qui, durant un temps, a pu animer les engagements politiques et sociaux plus que légitimes d'acteurs tels que Malcolm X, Eldridge Cleaver, Bobby Seale, Huey Newton ou encore le Révérend Martin Luther King.

Le clip en cause aura au moins eu pour mérite de prouver l’existence et les dérives d’une fascination pour la criminalité absolue des cités et banlieues hallucinées où règne l’esthétique d’une violence urbaine noire issue des villes des Etats-Unis, violence que l’on trouve désormais à Lagos, Yaoundé, Douala, Manenberg/Cape Town, Johannesbourg, et désormais en France, avec un racisme anti-blanc clairement affirmé que ne saurait dissimuler le pourtant très élogieux portrait de M. Nick Conrad dressé par la très chic revue Mr Afropolitan.

https://mrafropolitan.com/le-journal/the-portrait/mr-nick-conrad/8177/

Le fait est que jusqu’au mardi 26 septembre 2018 quasiment personne n’avait effectivement entendu parler de ce rappeur soucieux de revendiquer et affirmer esthétisme et élégance, " un jeune homme avec des convictions et une vision forte pour la réconciliation des NOIRS du monde, et particulièrement de France", comme l'écrit l'auteur (enthousiaste) de l'entretien précité dont le lecteur pourra vérifier l'exacte citation ainsi que l'usage des lettres en capitale d'imprimerie.

Et voilà que des images et des paroles destinées à choquer y auront réussi au-delà sans doute de toute espérance dès lors qu’il n’aura fallu que quelques heures pour que la caisse de résonance et de diffusion des réseaux sociaux tourne à plein régime, conduisant à la saisine de la justice et poussant l’intéressé  interrogé par RTL à déclarer avec un culot d'acier que « ce n’est pas un appel à la haine » mais « une fiction » qui « inverse les rôles » pour que « blancs comme noirs puissent se rendre compte de la situation ».

"Un raciste un vrai pour de vrai ne peut pas se vanter de prendre le micro et dire des choses abominables, ajoute-t-il. C'est dit pour que les gens se réveillent réellement (...) C'est un message d'amour en profondeur, plus qu'un message de haine".

Reçu cinq sur cinq !

Le public aura donc enfin compris, rassuré sur la "profondeur du message", à deux doigts qu'il était de se tromper sur le signifiant et le signifié de cette pochade de violence et de vulgarité consommées, à l'image des deux suprémacistes blancs et nazis explicitant eux aussi à l'aide d'une pédagogie sanglante leur point de vue en écrabouillant le visage de leur victime noire dans le film American History X.

On se convaincra de la qualité et de la pertinence de la justification du clip incriminé en prenant connaissance des nombreuses réactions suscitées par des paroles aussi innocentes, sans doute à prendre là encore au deuxième degré avec un certain recul, et qui rangent définitivement au magasin des accessoires les cris d’indignation vertueuse récemment poussés à l’encontre des propos d’E. Zemmour ou le silence coupable entourant la tenue du concert du rappeur Jihad initialement prévu au Bataclan, annulé et désormais programmé au Zénith.

Pur hasard ou erreur de plume, sans doute, que ces citations attribuées à l’activiste américain Malcom X et que l’on trouve au milieu du clip (« Le prix pour faire que les autres respectent vos droits humains est la mort », « Le prix de la liberté est la mort  ») et ces nouveaux appels à « cramer », « torturer » et mettre « une balle dans la tête » des Blancs.

Courage et confiance, Mr Conrad, car avec un bon avocat la relaxe est acquise... sans compter l'assistance et le soutien "multiculti" et zélateur du vivre ensemble qu'un autre clown tragique (blanc, celui-là), est allé promouvoir devant 191 membres de l'Assemblée générale des Nations Unies en dénigrant son propre pays avant de laisser ensuite insulter la fonction présidentielle lors de son voyage aux Antilles.

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/saint-martin-macron-revient-sur-le-selfie-doigt-d-honneur_2037649.html

https://www.valeursactuelles.com/politique/video-dj-fils-dimmigre-noir-et-pede-la-fete-de-la-musique-surrealiste-de-lelysee-96584

On voit bien, on ne le sait que trop, que des errements prospèrent de manière non plus insidieuse mais désormais clairement affichée, véritables appels au nettoyage ethnique et au meurtre nourris à l’inépuisable carburant ethnique, racial et religieux qu’une société de pleutres dirigée par des pleutres se refuse à considérer et à traiter comme les métastases racistes et raciales qu’il convient d’éliminer sans état d’âme.

Il est impératif de visionner et de diffuser « l’œuvre » mortifère et criminelle d’un semeur de violence, véritable malade mental, pour comprendre que sa mise hors-jeu par une condamnation pénale exemplaire suivie de sa relégation doit servir de coup d’arrêt à un désastre sociétal évident, péril avéré dont la nation toute entière doit désormais prendre conscience et contre lequel elle doit se prémunir pour éviter la survenance brutale d’une guerre ethnique et confessionnelle.

https://rutube.ru/video/6dd378b02be81a32989d5c00d8e6f524/

 

Il est extraordinaire de constater que brusquement le « buzz » a été tel que tout a naturellement été mis en place pour retirer du circuit la vidéo devenue objet de scandale, mise en scène odieuse qu’il ne fallait donc « surtout pas voir au risque de lui donner la publicité qu’elle ne mérite pas », - ce qui est à mon avis une grave erreur dans la mesure où le déni ne supprime pas la réalité, de même que casser le thermomètre n'a jamais fait baisser la fièvre.

Il n’est qu’à voir comment cette manifestation odieuse n’en a pas moins suscité des réactions effarouchées mais aussi une indignation mitigée pour "tourner autour du pot" et éviter de dire et reconnaître que l’on avait enfin sous les yeux la preuve aveuglante d’un appel au meurtre et à la haine raciale commis par un individu qui se réclame de sa négritude, mais certainement pas avec le sens et les lettres de noblesse qu’Aimé Césaire réservait à l’essence de ce concept dont il fut l’inventeur, attribué à tort à Léopold Sédar Senghor.

 

III- Une très sérieuse mise au point

 

J’évoque ici quelque chose de très sérieux qui justifie de solides précisions destinées à éviter tout dérapage comme toute interprétation maladroite et malheureuse d’une situation dont ont su parler des auteurs et penseurs de haut parage. Des gens tels que Nick Conrad que la Justice sera fort inspirée, cette fois-ci, de soumettre à une très solide expertise psychiatrique avant que de le condamner très sévèrement, sont des individus dangereux que leur mal-être aura conduit à des excès et à une violence dont on ne peut que se féliciter de la voir confinée - pour le moment - dans une vidéo fiction.

Ces gens se revendiquent d’un combat, d’un engagement, auxquels ils n’ont rien compris au point qu'il me semble désormais urgent, après avoir eu le "plaisir" de les accueillir en France, d'y rajouter celui de les raccompagner ailleurs pour leur offrir la possibilité de continuer d'y répandre la folie de leur haine raciale.

Le terme négritude désigne l'ensemble des caractéristiques et valeurs culturelles des peuples de race noire, revendiquées comme leur étant propres, ainsi que l'appartenance à cette race. Il a été créé vers 1936 par le poète et homme politique français Aimé Césaire (1913-2008) pour se placer du côté du ressenti des personnes de couleur noire et pour s'approprier la meurtrissure infligée par l'Histoire.

"La Négritude est la simple reconnaissance du fait d'être noir, et l'acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture", comme l’écrit Aimé Césaire - 1913-2008, dans Liberté 3.

"C'est une attitude et une méthode, encore une fois, un esprit, qui, significativement, fait moins la synthèse que la symbiose de la modernité et de la négrité. Je dis « négrité » et non négritude puisqu'il s'agit de l'esprit nègre plutôt que du vécu nègre", écrit encore Léopold Sédar Senghor - 1906-2001 – dans ses Ethiopiques n°11, 1977

Né à la fin des années 1930, la Négritude est un courant littéraire et politique qui rassemble des écrivains noirs francophones pour revendiquer l'identité noire et sa culture. Aimé Césaire, Léopold Sédar Senghor, mais aussi Léon-Gontran Damas, Guy Tirolien, Birago Diop et René Depestre en font partie. Des intellectuels français l'accompagnent, comme Jean-Paul Sartre (1905-1980) pour qui la négritude est "la négation de la négation de l'homme noir". Pour Léopold Sédar Senghor, la négritude est "l'ensemble des valeurs culturelles de l'Afrique noire", tandis que pour Aimé Césaire, elle constitue "en premier lieu le rejet. Le rejet de l'assimilation culturelle ; le rejet d'une certaine image du Noir paisible, incapable de construire une civilisation. Le culturel prime sur le politique." Le concept de négritude, à vocation universelle, dénonce le colonialisme et la domination occidentale.

Quant à Franz Fanon, cette autre figure tutélaire souvent citée à l’appui des revendications de tout ordre pour justifier toutes les revendications et rancœurs possibles, rien de tel que la lecture de ses propos pour saisir l’essence de sa pensée : « “Je n’ai pas le droit, moi homme de couleur, de rechercher en quoi ma race est supérieure ou inférieure à une autre race. Je n’ai pas le droit, moi homme de couleur, de souhaiter la cristallisation chez le Blanc d’une culpabilité envers le passé de ma race. Il n’y a pas de mission nègre, il n’y a pas de fardeau blanc. Le nègre n’est pas, pas plus que le Blanc. Tous deux ont à s’écarter des voix inhumaines qui furent celles de leurs ancêtres respectifs afin que naisse une véritable communication http:// www. presse-francophone. org ”. »

On voit ce qu’il en est actuellement en France avec ce M. Nick Conrad et tous ses séides d'associations ou de groupements tels que SOS Racisme, Conseil Représentatif d'Associations Noires (qui condament ses propos du bout des lèvres), Indigènes de la République,"Camp d'été décolonial" (!) etc. ou en Afrique du Sud avec les appels au meurtre des fermiers blanc afrikaners, ce nettoyage ethnique désormais opérationnel qui n'est que la continuation de ce qui fut en Rhodésie avant qu'elle ne devienne le Zimbabwe. Mais là encore, qui oserait parler de racisme ?

https://www.lemonde.fr/m-actu/article/2017/12/05/en-afrique-du-sud-des-fermiers-blancs-denoncent-un-genocide_5224669_4497186.html

http://www.atlantico.fr/decryptage/manifestepourl-accueildesmigrants-5-erreurs-raisonnement-intellectuels-signataires-immigration-flux-francois-daujac-3516613.html/page/0/1

Ma conclusion est très simple, en forme de question très précise qui exige une réponse elle aussi très précise : face à cet épouvantable appel au génocide, allons-nous encore longtemps et impunément accepter l'ensauvagement de la France ?

 

Sources et réactions :

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/09/28/31003-20180928ARTFIG00281-mathieu-bock-cote-racisme-anti-blancs-le-deni.php

https://claude-rochet.fr/la-plenelisation-des-esprits/

https://www.valeursactuelles.com/societe/pendez-les-blancs-quand-un-rappeur-raciste-met-mort-un-blanc-dans-un-clip-insoutenable-99262

https://rutube.ru/video/6dd378b02be81a32989d5c00d8e6f524/

http://www.fdesouche.com/1078681-un-rappeur-parisien-appel-au-meurtre-des-blancs-titre-distribue-sur-toutes-les-plateformes-deezer-itunes-amazon-fnac

https://ripostelaique.com/poubelle-recrute-le-pendeur-de-blancs-au-bataclan-il-est-meilleur-que-medine.html

https://fr.novopress.info/212072/pendez-les-blancs-quand-le-rappeur-raciste-nick-conrad-met-a-mort-un-blanc-dans-un-clip-insoutenable/

http://www.prechi-precha.fr/

https://www.brain-magazine.fr/article/reportages/27875-Pendez-les-noir-et-court-lynchages-pastoraux-et-cartes-postales-du-Sud-galant-des-Etats-Unis

A propos de :

Malcolm X :

On lira l'interview de Jonathan Demay, Malcolm X – Sans lutte il n’y a pas de progrès,

https://www.bondyblog.fr/reportages/aux-arts-citoyens/malcolm-x-au-dela-des-prejuges-et-des-legendes/

Eldridge Cleaver :

http://www.zones-subversives.com/2018/07/eldridge-cleaver-et-les-black-panthers.html

Voir la très intéressante bibliographie en annexe de ce lien précité.

Senghor : « Je suis d’autant plus libre de défendre le terme qu’il a été inventé, non par moi comme on le dit souvent à tort, mais par Aimé Césaire » qui l’a défini ainsi : ”La négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de Noir, de notre histoire et de notre culture”. », cité par

Roynette Claude, « À propos de négritude : Senghor et Fanon », VST - Vie sociale et traitements, 2005/3 (no 87), p. 70-72. DOI : 10.3917/vst.087.0070. URL : https://www.cairn.info/revue-vie-sociale-et-traitements-2005-3-page-70.htm

http://www.toupie.org/Dictionnaire/Negritude.htm

http://africultures.com/la-negritude-de-senghor-un-temoignage-4286/

https://www.valeursactuelles.com/societe/pour-en-finir-en-france-avec-le-tabou-du-racisme-anti-blanc-94256

A propos du génocide :

En France, le génocide (art. 211-1 du nouveau Code pénal) est caractérisé par l'accomplissement d'un ou de plusieurs actes que le texte énumère : atteinte volontaire à la vie, atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique, soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe, mesures visant à entraver les naissances, transfert forcé d'enfants. Cette énumération est reprise de celle figurant à l'article 2 de la Convention de 1948.

Une seconde caractéristique propre au génocide réside dans les objectifs du plan concerté que de tels actes exécutent. Ce plan doit tendre à la destruction totale ou partielle d'un groupe humain. Il ne s'agit donc pas d'un plan de persécution, mais d'un plan d'extermination dirigé contre les membres du groupe.

La nature du groupe-victime constitue une troisième caractéristique de l'incrimination. Il peut s'agir d'un groupe « national, ethnique, racial ou religieux » ou d'un groupe « déterminé à partir de tout autre critère arbitraire ». L'article 211-1 du nouveau Code pénal français adopte une formulation plus restrictive que celle retenue par l'article 2 de la Convention de 1948 et ne se contente pas d'énumérer limitativement les groupes susceptibles d'être victimes d'un génocide. En effet à la différence de la convention de l'ONU de 1948, le code pénal français pose comme pré-requis l'existence d'un plan concerté.

Le législateur français a défini le génocide sur l'existence d'un plan concerté d'extermination établissant le caractère prémédité du crime et en écartant toute référence à l'idéologie ayant inspiré les auteurs du génocide

Documents joints à cet article

De l'appel au meurtre à l'appel au génocide : PLB ou le clip raciste de Nick Conrad De l'appel au meurtre à l'appel au génocide : PLB ou le clip raciste de Nick Conrad

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36 réactions à cet article    


  • Abou Antoun Abou Antoun 3 octobre 2018 10:35

    Je soutiens cet article.


    • Désintox JPB73 4 octobre 2018 08:56
      @Abou Antoun

      Un article de plus sur ce sujet ...

    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 octobre 2018 11:18
      Merci aux premiers lecteurs contributeurs ainsi qu’à tous ceux qui, je l’espère, trouveront sur cette tribune matière à débattre avec respect, courtoisie et ouverture aux opinions et avis différents, d’un sujet d’actualité qui a eu beaucoup de mal à franchir la barrière de certains pseudo « modérateurs », beaucoup plus soucieux d’effectuer une pré-censure que de laisser chacun se forger une opinion.

      Merci à Agoravox d’avoir finalement remis le train sur les rails.

      Cordialement,
      Renaud Bouchard


      • Gabriel Gabriel 3 octobre 2018 11:27

        Cela est malheureusement à l’image de la société actuelle ou la sous culture et l’abêtissement général sont diffusés en boucle sur les médias et facilité par nos dirigeants pour mieux diviser. La question à se poser est comment se fait-il que des abrutis pareils, n’ayant aucun talent musical, prônant la haine et braillant l’insulte est autant de succès ? C’est révélateur de la déchéance de notre civilisation où le rappeur crétin, entouré de pouf et s’affichant avec ses bijoux et ses grosses bagnoles profite au maximum d’une société sur laquelle il passe son temps à vomir...  Je pense que les petits malins qui tirent les ficelles assis sur leur colossale fortune sont morts de rire. Ils n’ont rien à craindre d’un peuple qui a oublié le respect, sa fierté et la fraternité...


        • Buzzcocks 3 octobre 2018 14:53

          @Gabriel
          Le hic, c’est justement que ce Nick Conrad n’avait aucun succès contrairement à ce que vous affirmez.... le mec était totalement inconnu et le serait resté si des gens n’avaient pas vu en cet abruti, la plus grosse caricature possible pour justifier leurs théories.
          Quand à votre civilisation en déchéance, elle n’a pas attendu Nick Conrad pour faire 50 millions de morts en 39/45, et quelques autres millions en 14/18.


        • pemile pemile 3 octobre 2018 15:06
          @Gabriel "La question à se poser est comment se fait-il que des abrutis pareils, n’ayant aucun talent musical, prônant la haine et braillant l’insulte est autant de succès ?"

          Oui, mais comme le précise Buzzcocks, par qui ce succès a-t-il été créé en exploitant ce fait caricatural comme démonstration de leur théorie ?

          le mec était totalement inconnu et le serait resté si des gens n’avaient pas vu en cet abruti, la plus grosse caricature possible pour justifier leurs théories.

        • Gabriel Gabriel 3 octobre 2018 15:59

          @Buzzcocks
          Quand j’écris « Comment se fait il que des abrutis pareils ont autant de succès.... » Je parle aussi de ces rappeurs haineux qui braillent de : « Tuer des flics ou d’enc.... votre mère » Quant a 39-45 ou 14-18 vous pouvez aussi remonter aux croisades ou à Gengis Khan, je ne vois pas le rapport et cela n’excuse en rien ces Messieurs qui se prennent pour des artistes et tous ceux qui vont les applaudir...


        • Buzzcocks 3 octobre 2018 16:18

          @Gabriel
          Boarf... des jeunes qui chantent des trucs pas bien sur les flics, ça date de bien avant les rappeurs.
          Vous prenez les Clash :« Murder is a crime, unless it s done by a policeman ».

          Vous franchissez l’atlantique : le groupe canadien D.O.A « Police Brutality », vous irez voir le clip sur youtube, zéro rappeur à l’horizon, uniquement des blancs qui jouent de la guitare électrique.

          On retourne chez nous, Trust « Police Milice » ... « tu gagneras de l’argent à faire chier les gens », « prestige de l’uniforme, connerie sous toutes ses formes ». etc...

          Les Béruriers Noirs : « Faut pas que les flics s’étonnent, de se faire casser la tête ».

          Bref, les rappeurs n’ont strictement rien inventé... De pales photocopieurs.


        • Gabriel Gabriel 3 octobre 2018 18:31

          @Buzzcocks
          Est ce que cela excuse la haine et l’incitation au meurtre, à la violence ? Mais c’est vrai et c’est cela qui est triste, on finit par s’habituer au pire...


        • Buzzcocks 3 octobre 2018 19:46

          @Gabriel

          Konrad machin est un con, c’est certain. Mais pour avoir assisté à des contrôles de policiers dans le métro (bizarrement, moi, j’ai été arrêté une seule fois), je peux comprendre que certains aient un peu la rage face à des gens en uniforme qui les traitent comme des moins que rien.

          Mais que voulez vous, je suis un bobo, islamo-gauchiste tendance nord coréen, de la pire espèce.


        • aimable 3 octobre 2018 23:25

          @Buzzcocks

          désormais pour ceux qui comme lui ne sont rien , il leur suffira d’un appel au meurtre de Français pour faire le buzz .
          ils auront certainement un rappel a la loi, mais cela n’ira pas plus loin .

        • foufouille foufouille 3 octobre 2018 13:32

          on se dirige effectivement vers une société de type idiocratie ou vers une nouvelle de SF qui décrivait un futur où le peu de gens intelligents s’étaient réfugiés au pôle sud et envoyait le surplus de lapins débiles « coloniser » vénus ............


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 octobre 2018 14:19
            @foufouille

            Bonjour et merci pour votre commentaire.

            Une société de type « idiocratie », écrivez-vous , le terme idiocratie étant utilisé pour décrire un gouvernement qui est régi par un ensemble de personnalités incapables, particulièrement imbéciles et manifestement n’ayant aucune compétence pour gouverner.

            Certes !

            Je parlerai plutôt de...cacocratie.

            Mais il s"agit aussi et principalement d’une société de violence dans laquelle la vie des autres ne vaut rien pour beaucoup de gens de telle sorte que tout semble autorisé, jusqu’à prôner les comportements les plus extrêmes.

            Bien à vous,
            Renaud Bouchard



          • foufouille foufouille 3 octobre 2018 17:08

            @Renaud Bouchard

            c’est le nom d’un film, titre original idiocraty.


          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 octobre 2018 15:03
            Aux Lecteurs.

            Voici une intéressante recension d’un ouvrage récemment paru, intitulé « Les territoires vivants de la République ».

            Une vitalité certaine, effectivement.

            "Avec Les territoires vivants de la République, nous sommes dans 1984 d’Orwell. La guerre c’est la paix. La haine c’est l’amour. La brutalité, c’est la tendresse. Et les banlieues sont un territoire enviable où il fait bon vivre.

            Ce livre est publié à La Découverte, un éditeur qui se consacre tout entier à célébrer le « vivre-ensemble ». Et sa promotion est assurée par Arrêt sur images, ultime refuge d’une pensée dévoyée. Le site de Daniel Schneidermann présente Les territoires vivants de la République comme une « riposte » aux Territoires perdus de la République.

            Et se désole qu’il ne vienne que 16 ans après.

            Les Territoires perdus de la République racontaient, témoignages et interviews à l’appui, la haine des Juifs, la détestation de la France et la violence triomphante et assumée. Les auteurs des Territoires vivants de la République ont fait une toute autre sélection. Ils ont cherché et trouvé – quand on cherche ce qu’on veut trouver, on trouve toujours ce qu’on cherche – des élèves vivants et attachants. La banlieue, écrivent-ils, est un réservoir de vitalité. Il y a là-bas un formidable potentiel d’énergies. Ils reconnaissent toutefois qu’il faut faire quelques efforts pour leur enseigner la Shoah. Il est vrai que le mot « Juif » passe difficilement là-bas…

            D’une certaine manière, ces territoires sont en effet très vivants. On crie « Mort aux Juifs » à Sarcelles. On déchire le drapeau français au Mirail à Toulouse. On attaque à la hache et au sabre des autobus à Angoulême. On règle au couteau des différents entre bandes à Stains. Quelle vitalité ! À Marseille, c’est la Kalachnikov qui est reine : les litiges pour la drogue font quelques morts par mois dans la cité phocéenne. Mais mourir, c’est comme vivre si on reprend la terminologie d’Orwell.

            P.S. : Retenez les noms de deux profs auteurs du livre : Fabien Montagner, Benoit Falaize.

            Pourquoi ? Ils vous seront utiles pour ne jamais mettre vos enfants dans un établissement où ils enseignent. "

            Auteur et source :

            Benoît Rayski, sur

            http://www.atlantico.fr/decryptage/territoires-vivants-republique-contre-territoires-perdus-republique-mensonge-contre-verite-benoit-rayski-3521490.html


            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 octobre 2018 16:04
              @Le Panda


              Bonjour et merci pour votre commentaire.

              Je ne sais si le texte que vous évoquez passera la rampe.
              Peut-être pas, mais sachez qu’il a été lu car j’ai pris soin de le diffuser.

              Les arguments qui s’opposent encore à sa publication sont bien entendu ceux que j’ai déjà décrits et qui sont réchauffés à chaque critique.

              Cette situation n’est pourtant pas dans une impasse puisque l’article consacré à Nick Conrad que vous avez lu était lui aussi initialement l’objet d’un refus farouche opposé par un modérateur (qui à ce jour n’a toujours pas eu le courage de se manifester) dont l’argumentation fallacieuse et intellectuellement malhonnête n’a pas résisté.

              Cet article a finalement été publié.
              J’en suis heureux car il ne pourra que suivre son chemin.

              C’était d’ailleurs là le résultat recherché, malgré quelques réticences manifestées par mon censeur anonyme.

              Il est vrai que dans mon exposé j’avais eu le malheur de toucher à un « héros » et à une « icône » de l’histoire des minorités noires aux États-Unis en parlant des dégâts occasionnés par « les métastases de Malcolm X ».

              Je lui ai donc répondu en ayant bien soin de reprendre et citer in extenso son argumentaire, afin que nul n’en ignore.

              Je m’adresse donc ici à ce lecteur-modérateur que j’invite encore une fois de la manière la plus cordiale qui soit à venir échanger quelques vues avec moi comme avec d’autres lecteurs sur les réticences qu’il a manifestées, ainsi que je le lui ai loyalement proposé de le faire.

              Ainsi sortirons-nous de ce combat d’arrière-cuisine dont parle un autre « modérateur » soucieux de veiller à ce que les clients de la salle du restaurant ne sachent surtout pas ce qui se trame entre deux plats.

              Pour le moment, et à l’image d’autres bretteurs soigneusement planqués derrière le clavier de leur PC, je n’ai entre aperçu qu’un censeur de papier qui a manifestement la trouille de venir sur scène s’exposer en pleine lumière, à visage et identité découverts, comme je le fais ici, pour expliciter son attitude.

              Voilà bien un piètre ferrailleur sans consistance. il n’est pas le seul.
              Face à eux, continuons - continuez d’écrire, réfléchir, lire, commenter.

              De très bons papiers sont encore à venir, dont j’attends la publication prochaine - malgré là encore quelques tocards et esprits chagrins qui ont voté contre -, consacrés à des sujets aussi différents que les circuits et courses automobiles (signé Axel Borg (!), chroniqueur de talent) ou la recension (de qualité) du dernier roman de la cubaine Zoé Valdès intitulé Désirée Fe (https://www.arthaud.fr/Catalogue/hors-collection/desiree-fe).

              Bien à vous,
              Renaud Bouchard




            • Pierre Sanders Pierre Sanders 4 octobre 2018 09:55

              @Renaud Bouchard


              Bonjour

              Je suis avec attention la discussion que vous menez à propos du fonctionnement d’AgoraVox et j’aurais une petite question, pas du tout indiscrète, à vous poser : vous avez modéré 300 articles depuis 2006, conservez-vous le souvenir d’un article pour lequel vous avez voté et affichant, après votre vote, un score supérieur à + 4 ?

            • zygzornifle zygzornifle 3 octobre 2018 15:05

              On les a voulus , on les a eut , maintenant ce sont des « chances pour la France » , a quand la selfie avec Macron doigt dans l’oignon ?


              • Buzzcocks 3 octobre 2018 15:57

                @zygzornifle
                Les antillais sont français bien avant les lorrains, les savoyards et bien d’autres ...
                Donc le doigt, vous vous le fourrez à minima dans l’oeil.


              • zygzornifle zygzornifle 3 octobre 2018 16:08

                @Buzzcocks


                 le chanteur originaire de Noisy-le-Grand (93) ne cache pas ses intentions criminelles

                Tiens Noisy le Grand est dans les Antilles ?

              • Buzzcocks 3 octobre 2018 16:08

                @zygzornifle
                Vous parlez du doigt d’honneur.... le selfie a été fait aux antilles, non ?


              • V_Parlier V_Parlier 3 octobre 2018 17:42

                @Buzzcocks
                Mais on s’en fout, les Antilles ou ailleurs, Macron fait des poses style gangsta-rap avec des racailloux émoustillants (enfin pour lui) et ça va dans la lignée de sa com’, déjà au concert de l’Elysée. Pourquoi noirs ? Parce-que comme ça il est (relativement) à l’abri des attaques dans les médias sous couvert d’ouverture et d’antiracisme. (C’est pour cela qu’ils ne peuvent s’en prendre qu’au fameux « doigt », détail insignifiant dans le décor). Ce style racailloux repris de justice, c’est le style qui prédomine sur celui du sans-dent « consanguin », le « beauf », et le message nous est clairement envoyé d’en haut : vous subirez.


              • V_Parlier V_Parlier 3 octobre 2018 17:48

                @V_Parlier
                (J’ajoute que si le terme « chance pour la France » a été niaisement utilisé par les promoteurs d’immigration massive et inconditionnelle prônant par la même occasion une culture de l’excuse pour les bandits se sentant investis d’une mission communautaire, on peut par extension étendre le qualificatif à tout malfaisant se justifiant par une particularité qui l’autoriserait moralement à commettre des délits au nom d’une conception personnelle de la justice)


              • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 octobre 2018 19:07

                @V_Parlier


                Intéressant vocable que celui de « racailloux »...


              • osiris 3 octobre 2018 21:16

                @Buzzcocks

                 pas tout à fait ,les lorrains et les savoyards sont français déjà au Moyen-âge bien avant la colonisation d e l’Afrique et la découverte des Antilles en étant un habitant de la Francie dont le territoire s’étendait à ’Allemagne ,l’Autriche ,,le Danemark,la Suisse,, l’Italie du Nord, la Belgique et bien sûr la France, ce sont tous des germains ,tandis que les Antillais viennent d’Afrique et ne deviennent français qu’à l’époque de la colonisation.

                 Au fait , il est grand temps de décoloniser les Antilles 


              • aimable 3 octobre 2018 23:33

                @Buzzcocks
                j’ajouterai même qu’ils sont des Français de souche .


              • robert 9 octobre 2018 18:21

                @l’ hermite
                essayez le français


              • blablablietblabla blablablietblabla 3 octobre 2018 18:07

                Bonjour monsieur Bouchard, vous vous allez finir par faire une grave dépression , et vous irez rejoindre toute la cohorte de dépressif français. Soyez zen monsieur Bouchard la vie est courte. D’autant plus comme ça été dit plus haut , ce jeune était inconnu et c’est grâce à un décérébré du bulbe identitaire qui c’est fait connaitre et que vous en faite un article.


                • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 3 octobre 2018 19:04

                  @blablablietblabla

                  Merci de votre sollicitude.
                  N’ayez crainte. La vie est belle et elle me le rend bien.
                  Cordialement,
                  RB

                • agent ananas agent ananas 4 octobre 2018 17:01

                  Voila ce qui arrive lorsque un président s’encanaille avec la racaille (la démission de Collomb ne serait pas anodine) ... ; de quoi stimuler les rappeurs en manque de talent qui cherche à faire le buzz et du fric avec des concepts directement puisés dans l’idéologie néo-nazie et autre KKK.
                  Bon, je m’en retourne à la lecture du « Coeur des Ténèbres » de Joseph Conrad ...


                  • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 5 octobre 2018 10:42

                    Aux Lecteurs. Cet article intéressant d’Alexandre del Valle

                    Les rappeurs de la Haine ou la banalisation du racisme anti-Blanc et du « jihadisme artistique » Nick Conrad, ce rappeur qui a fait du buzz en autoproduisant une chanson qui incite à « pendre et tuer les blancs, y compris les « bébés », va être jugé en janvier prochain pour «  provocation au crime ».

                    Toutefois, et au grand dam des rares associations anti-racistes qui ont porté l’affaire en justice, notamment la LICRA, et au regret de nombreux politiques (majoritairement de droite) qui ont dénoncé des propos d’une violence anti-Blancs inouïe, aucune mention « d’incitation à la haine raciale » n’a été retenue. Quelques mois plus tôt, c’est le rappeur islamiste Médine, auteur d’un album intitulé Jihad, qui a été au centre d’un scandale en annonçant une série de concert au Bataclan alors qu’une de ses chansons appelle à « crucifier les Laïcards » et après avoir osé poser fièrement en photo autour du titre Jihad et d’un sabre d’Allah… Il a fini certes par annuler ses concerts du Bataclan. Mais il ne l’a fait ni sous la pression de la Justice ni sous celle des médias classiques ou du gouvernement, mais face à la mobilisation inattendue d’avocats de victimes du Bataclan, notamment maître Philippe de Veulle, et d’associations de militants anti-islamistes et de victimes qui ont porté l’affaire sur les réseaux sociaux.

                    Loin de faire preuve de moindre empathie, le « rapislamiste » Médine a lancé une provocation de plus en se présentant lui-même comme la « victime de l’extrême-droite islamophobe » au lieu de se remettre en question et de demander pardon aux familles des victimes… Le but de cette série d’articles-feuilletons est d’analyser l’étrange propension des élites françaises et occidentales à minimiser, excuser, voire même nier le racisme anti-Blancs et même à diaboliser ceux qui osent le dénoncer, accusés de « parler comme l’extrême-droite » ? Devrait-on par conséquent clamer que l’on déteste le vin rouge si Hitler a aimé le vin rouge ? Doit-on haïr la France et Jeanne D’Arc dès lors que Le Pen père ou fille les célèbrent ? Comment une telle inversion des rôles est-elle devenue possible ? Comment en est-on arrivé à ce que les nouveaux bréviaires de la haine anti-Blancs, anti-Français, anti-flics et anti-occidentale soient à ce point banalisés, voire même légitimés dans les médias, les milieux artistiques et les salons alors que la haine équivalente opposée est combattue dans l’œuf et de façon impitoyable ? Cet apprentissage de la haine raciale et civilisationnelle envers le Gaullois, la France coloniale, les « mécréants » Juifs ou « croisés chrétiens », est relativisé par des « sociologues du rap », des « spécialistes » des banlieues et des militants de l’Ultra-gauche « indigéniste », mais il est tout sauf innocent. Nous soutenons pour notre part que les appels purs et simple aux meurtres barbares et à la haine la plus décomplexée envers les Occidentaux « responsables de tous les maux des musulmans », n’est pas neutre sous prétexte qu’il s’agit d’art. Il suffit de voir les comportements criminels et violents de nombre de rappeurs dans leurs vies privées, de scruter les idées islamistes radicales de tant d’entre eux et même les nombreux ex-rappeurs parfois connus devenus jihadistes ou la passion pour le rap de si nombreux jihadistes pour réaliser la gravité de ce phénomène du rap haineux anti-occidental qui, avec les prisons, les prédications d’imams radicaux et les appels sur les réseaux sociaux, est devenu depuis des décennies l’un des terreaux  d’incubation des nouveaux barbares que prise tout particulièrement Daech… 

                     

                    « Racismes homologués » et « racismes » non-homologués
                      Cette difficulté qu’ont nos élites politiques, intellectuelles et judiciaires à reconnaître la réalité grandissante du racisme anti-occidental, anti-blanc, francophobe ou christianophobe (alors que le racisme anti-Noirs, anti-Arabes et «  islamophobe » des Blancs-chrétiens-Européens est constamment traqué et condamné, même lorsqu’il n’est pas manifeste), répond en fin de compte à une logique intellectuelle et psychologique implacable que nous avons développée notamment dans nos ouvrages La Nouvelle christianophobie et Le complexe occidental. Cette dissymétrie et ce deux poids deux mesures repose en fait sur le postulat central de la doxa cosmopolitiquement correct  : Le Blanc-chrétien-européen-américano-sioniste est a priori coupable sans appels car responsable (et donc justiciable) de tous les maux passés (croisades, colonialisme) et présents (« impérialisme et sionisme  ») des non-Occidentaux, des Africains et des Arabes en général et des Musulmans en particulier. Sa faute étant imprescriptible, comme les crimes contre l’Humanité, il doit payer éternellement et sa rédemption ne peut passer que par son auto-destruction expiatoire.  Revenons donc sur l’affaire de Nick Conrad, ce rappeur au départ inconnu au bataillon que la provocation raciste et l’outrance ont permis de devenir d’un coup célèbre. La question qu’il convient de se poser est pourquoi ce triste sire a été condamné de façon si rapide et a été dénoncé par tant d’indignés d’habitude sélectifs alors que d’autres très nombreux rappeurs de haine, bien plus célèbres, déversent en toute impunité et depuis des décennies leur haine anti-française et leurs appels au meurtre de Blancs sans qu’aucune condamnation judiciaire ou médiatique ne s’en suive, et ceci dans l’indifférence générale la plus totale. En réalité, si presque tout le gratin politico-médiatique parisien s’est rué sur le rappeur, y compris le ministre démissionnaire Gérard Collomb, c’est surtout parce qu’il s’agissait cette-fois d’un « artiste » non installé non protégé ar une grande maison de production, et qui n’est donc ni connu ni reconnu. Les poursuites contre Nick Conrad ou l’annulation éventuelle de ses concerts pour cause d’« incitation à la haine » ne risquent pas de provoquer des émeutes. L’homme n’est ni Public Ennemy, le groupe rap noir américain antisémite et anti-Blancs qui a déversé sa haine durant des décennies et a pu se produire partout en France et en Europe à grands renforts de publicité, ni même Booba et Kaaris, qui ont pu saccager un hall d’aéroport sans risquer plus que de la prison avec sursis ou un bracelet électronique et que la presse a finalement dépeint avec bienveillance en donnant la parole aux avocats mais pas aux employés de l’aéroport et voyageurs indignés ou traumatisés par la rixe barbare… Les concerts vont d’ailleurs reprendre sans difficulté. Cela veut simplement dire que lorsque les prédicateurs de haine anti-flics ou anti-gaullois sont célèbres, ont pignon sur rue et sont défendus par des ténors du barreau rompus aux techniques de diversion judiciaire, les parquets et les juges sont bien plus indulgents... Il est donc clair qu’avec Nick Conrad, on a juste voulu donner à peu de frais un exemple en prenant pour cible le plus isolé des rappeurs de haine dont la mise à l’écart ne fera ni vagues ni ne suscitera de troubles à l’ordre public… 

                    Lire l’article entier. Passionnant.


                    • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 11:38

                      Aux lecteurs.

                      Le rap français, cette parodie de la négritudeRap et jazz, discours de haine contre discours universelparJean Szlamowicz - 10 octobre 2018
                      https://www.causeur.fr/rap-conrad-jazz-negritude-violence-155160?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=b118362dfe-Newsletter_14_juin_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-b118362dfe-57275213La récente polémique autour du rappeur « anti-blancs » Nick Conrad n’est que la dernière d’une longue liste. Le rap a souvent véhiculé un discours de haine, contrairement au jazz et à son discours universel.

                      Dans le champ social où le moindre « dérapage » est l’objet d’une couverture médiatique dépendant largement du positionnement idéologique des «  coupables », la liberté d’expression est devenue un enjeu remarquable, chacun considérant volontiers qu’il faudrait interdire à ses adversaires la parole publique. Si l’art est fréquemment considéré comme exempté des mêmes devoirs que la parole ordinaire, l’effet de scandale resurgit cependant à intervalles réguliers.

                      « La France est une garce, n’oublie pas de la baiser »

                      Récemment, le clip « Pendez un blanc » du rappeur Nick Conrad a fait un peu parler des excès verbaux du rap. Il ne s’agit pas d’un épiphénomène mais d’une véritable formation discursive dont l’agressivité envers la France et «  les blancs » est un topos récurrent. Quand un certain Monsieur R affirme : « La France est une garce, n’oublie pas de la baiser jusqu’à l’épuiser, comme une salope il faut la traiter, mec ! » — prolongé avec esprit par le Ministère A.M.E.R. : « J’aimerais voir brûler Panam au napalm comme au Vietnam […] j’ai envie de dégainer sur des faces de craie » — il s’agit de thèmes constituant l’épine dorsale du discours politique du rap.

                      De fait, ce discours prônant rébellion contre l’autorité, guerre civile et guerre raciale, est d’une violence permanente illustrée par de nombreux cas de poursuites pénales. On remarque que le discours ainsi véhiculé par le rap, fondé sur des préjugés haineux — volontiers anti-français, racistes, sexistes, homophobes, violents — semble validé idéologiquement par les médias et même la justice. C’est ainsi que Gilles-William Goldnadel, dans un récent article, parlait avec clairvoyance d’une « indulgence judiciaire idéologisée ». En témoigne un édifiant article d’un avocat, rappelant les limites et les usages juridiques de la liberté d’expression en matière de rap, qui constate que la liberté d’expression y connaît « une tolérance élargie ». On y apprend entre autres que la cour d’appel de Rouen considère que le rap est «  un genre musical enraciné dans la culture populaire trouvant ses origines dans la misère et la souffrance, le rejet et le ressentiment (…) qui exprime la désolation et le mal de vivre des jeunes en banlieue, leur refus de se résigner face à des situations vécues comme injustes et perçues comme un rejet et de formuler leur aspiration à un mode de vie autre que celui qui les exclut et les marginalise ».

                      Pardonnez-leur, ils savent ce qu’ils font

                      On découvre ainsi qu’une cour d’appel, avec une morgue et une hauteur d’une condescendance extrême, s’autorise à des jugements esthétiques, historiques, sociologiques et culturels sur lesquels elle se fonde pour dire le droit. Il en ressort une essentialisation radicale de la banlieue qui semble indiquer qu’une origine et un mode d’expression ouvrent des droits à l’appel à la haine et au meurtre. En effet, ce même jugement conclut, fort hypocritement, que les seules paroles ne suffisent pas à faire « présumer chez l’auteur de la chanson et ses interprètes une volonté de créer dans le public un état d’esprit favorable à la réalisation d’une atteinte volontaire à la vie ou à l’intégrité physique d’autrui ». En français non jargonnant, cela signifie qu’on décide de faire semblant de ne pas entendre la réalité des intentions qui s’expriment dans le rap. Comme s’il ne s’agissait que d’un jeu esthétique sans effet social — ce qui est pourtant contradictoire avec le constat d’une origine sociale vivant dans « le ressentiment ». Sans parler de la réalité émeutière des banlieues, qui semble montrer de manière relativement évidente un état d’esprit favorable à la réalisation de cette fameuse atteinte volontaire à tout ce qui passe à portée de cocktail Molotov.

                      A lire aussi : Médine et les rappeurs, professionnels de la victimisation

                      Le pouvoir de promulgation, de définition et de dénomination de la justice s’accompagne d’une valeur jurisprudentielle dont les effets sont durables. Ils incarnent en effet ce qui devient une norme juridique et, partant, culturelle. À partir du moment où on sait qu’on ne sera pas condamné pour certains faits, on peut les reproduire en se fondant sur cette jurisprudence.

                      Dans ce genre de jugement, il est donc considéré comme définitoire que le rap exprime une forme de haine et, par conséquent — et c’est ce lien logique qui relève du parti pris — qu’il doit être exempté de sanctions pour ses propos, y compris quand ils relèvent de l’incitation à la haine, au désordre public, à la violence, au meurtre, etc.

                      Le mot « poésie » excuse tout

                      C’est une position qui peut se défendre dans la perspective d’une liberté d’expression conçue avec une latitude extensive. Le problème est dans le deux-poids, deux mesures. Un non rappeur se verra harcelé pour des propos beaucoup moins virulents. L’exemple type étant celui de Georges Bensoussan, accusé d’incitation à la haine pour avoir dénoncé l’antisémitisme musulman. Ne comptons plus les procès similaires qui pleuvent sur Alain Finkielkraut, Eric Zemmour, etc. qui tendent à criminaliser des opinions.

                      Selon son origine, selon son type de discours, on sera ou non poursuivi et, éventuellement, condamné. Ce contraste entre ce que l’on tolère chez l’un et pas chez l’autre est constitutif d’un arbitraire de la loi. Cela signifie que la justice exprime des préférences idéologiques et politiques : le citoyen constate, de manière aveuglante, une injustice concernant l’exercice de la liberté d’expression.

                      On a dès lors l’impression que le mot «  poésie » excuse tout : si c’est de l’art, c’est permis. Cette exception est étrange : on peut donc exprimer ce que l’on veut si c’est sur une trame rythmique, si l’on met quelques rimes, ou que l’on se déhanche avec une casquette à l’envers. Le contenu discursif devient acceptable socialement, même s’il s’agit d’appel au meurtre. Pour des propos nettement moins incendiaires, le citoyen qui ne slamme pas risque la poursuite. Il suffirait donc de chantonner ou d’habiter Saint-Denis pour que la loi s’applique différemment.

                      Lire la suite


                      • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 10 octobre 2018 11:39

                        Suite :

                        Le jazz, l’anti-rap

                        Contrairement aux apparences, ce raisonnement qui se veut rempli de bienveillance ne repose pas sur les spécificités de la musique du rap. Il se fonde en effet uniquement sur une origine sociale présumée, c’est-à-dire essentialisée, caricaturée (l’auteur de ces lignes n’est pas moins originaire de banlieue que les rappeurs, mais étant universitaire, je doute que la mansuétude juridique s’applique à mon cas si je venais à slammer des insanités…). L’arrêt que nous avons cité considère qu’une origine sociale peut impliquer une application de la loi différenciée : c’est une indulgence qui confine à la ségrégation car cette pratique fonde une inégalité de traitement. Le raisonnement de la cour d’appel de Rouen est de nature socio-esthétique et non juridique. Il consiste en une interprétation tendancieuse des faits sociaux qui ressemble à une excuse et non à une appréciation objective.

                        À titre de comparaison historique, le jazz nous fournit un exemple de discours radicalement différent. La ségrégation raciale affectant la communauté afro-américaine (principale mais non seule actrice du développement du jazz) fut d’une dureté sans commune mesure avec les simples inégalités sociales. Pourtant, le jazz n’a jamais cédé à un discours de violence ou de haine. L’élévation artistique, politique et spirituelle, l’humour et la créativité ont été les armes d’une communauté éprouvée par sa situation sociale pour la transformer. Comme l’a rappelé le saxophoniste Johnny Griffin, « Jazz is the music of people who have chosen to feel good inspite of the conditions » (« Le jazz, c’est la musique de ceux qui ont décidé de ne pas se laisser abattre par leur situation »).

                        Le jazz, critique et revendique sans jamais pleurnicher

                        Critiquant la célébration de la violence, de la misogynie et de la falsification historique, le trompettiste Wynton Marsalis (qui s’est beaucoup exprimé sur la nocivité du rap) écrit ainsi un superbe « Love and Broken Hearts » (2007, From the Plantation to the Penitentiary) qui assimile la rhétorique du rap à une parodie de négritude :

                        “All you con men can hang up your scheme

                        Pimps and hustlers put up the Vaseline.

                        I ain’t your bitch I ain’t your ho.

                        And public niggerin’ has got to go.

                        Oh safari seekers and thug life coons.

                        You modern day minstrels and your Songless tunes.

                        Don’t take me down your memory lane

                        I got my own memories just the same…”

                        Le discours du jazz, critique et revendicateur mais créatif et jamais pleurnichard, provient d’une « culture populaire » qui n’a jamais causé de ressentiment agressif. S’il fallait comparer avec les créateurs du jazz, la situation sociale des rappeurs en France est assez éloignée. Ces derniers profitent, au même titre que n’importe quel citoyen, d’un système de protection, d’aide sociale et de scolarisation gratuite dont la communauté afro-américaine n’a jamais bénéficié avant les années 1960.

                        L’exception bienveillante

                        Pourtant, cette communauté en a tiré la force de créer le jazz, forme artistique d’une ampleur formidable. Le rap en est le descendant abâtardi, idéologisé, appauvri. Aux Etats-Unis, le jazz a été le moteur du changement social en procurant une parole publique, une dignité artistique et une visibilité sociale qui ont permis aux Afro-Américains de prendre une place qui n’avait rien d’acquis. Si le jazz s’est universalisé et n’est pas resté un folklore fermé à ceux qui n’appartenaient pas à sa communauté d’origine, c’est précisément parce que le jazz (dont les racines sont multiples) n’a jamais montré de haine ou revendiqué d’identité close. Il est vrai que la communauté afro-américaine, jusqu’à récemment, s’est massivement assise sur des références bibliques et toraïques.

                        Le rap, à cet égard, est d’une pauvreté de discours qui s’auto-caricature dans une posture qui est celle de la minstrelsy (les minstrel shows sont les spectacles du XIXe siècle où les noirs « jouaient aux noirs » avec grosses lèvres rouges et queue de pie). C’est ce que Wynton Marsalis appelle « the ever fonky low down », c’est-à-dire la revendication d’un abaissement auto-parodique. C’est d’autant plus ridicule quand on vit en France dans une société qui n’a pas la même histoire que celle où est né le rap.

                        L’idéologie victimaire des intellectuels et magistrats qui s’exprime avec un dédain paternaliste en commentant le rap oublie au passage que tous les soi-disant opprimés ne sont pas nécessairement des violents en puissance qu’il faudrait excuser par une auto-flagellation complaisante. Le jazz, en tant qu’expression collective, n’a jamais tenu de discours destructeur ou meurtrier. Le rap, visiblement, relève d’une autre logique, celle du confort victimaire comme fondement du succès commercial, de la célébration médiatique, de l’immunité légale et de la sanctuarisation idéologique. Traitement de faveur qui n’est pas sans une certaine condescendance néo-coloniale, comme si une exception bienveillante devait s’exercer sur une population d’avance considérée comme irresponsable. A moins qu’il ne s’agisse que d’une fascination exotique des juges pour l’encanaillement socio-musical…

                        Retrouvez les articles de Jean Szlamowicz sur son blog


                        • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 octobre 2018 12:42

                          Aux Lecteurs.Dans le droit fil de cet article, les analyses pointues d’Alexandre Del Valle

                          Les rappeurs de la Haine ou la banalisation du racisme anti-Blanc, anti-occidental, anti-juifs et anti-chrétien… Source et lien :
                          http://www.atlantico.fr/rdv/geopolitico-scanner/rappeurs-haine-ou-banalisation-racisme-anti-blanc-anti-occidental-anti-juifs-anti-chretien-rap-hip-hop-alexandre-del-valle-3530595.html

                          D’évidence, dans ces « quartiers » pudiquement qualifiés de sensibles, domine une contre-culture anti-occidentale, francophobe, christianophobe, judéophobe, antirépublicaine et prérévolutionnaire qui fait en fin de compte le lit de l’islamisme de type sécessionniste et jihadiste. Cet apprentissage de la haine raciale et civilisationnelle envers le Gaullois, la « France coloniale », les « mécréants », les «  Juifs-sionistes » ou les « croisés chrétiens », est défendue, excusée ou relativisés par des pseudo « sociologues » spécialistes des « arts alternatifs » ou « dissidents », des « spécialistes des banlieues » ou autres des militants de l’Ultra-gauche « indigénistes » défenseurs des groupes victimaires « racisés » … Nous soutenons pour notre part que les appels purs et simple aux meurtres barbares et à la haine la plus décomplexée envers les Occidentaux « responsables de tous les maux des musulmans », n’est pas neutre ou à prendre au second degré sous prétexte qu’il s’agirait d’art.

                          Les visages haineux des « rapislamistes », leurs paroles dénuées d’humour et d’ironie, les tonalités graves et martiales sans équivoques de leurs tubes n’évoquent pas une insolence pardonnable et même appréciable à la Brassens, qui critiquait lui aussi les Flics, mais une haine absolue et un racialisme décomplexé autant qu’absolu. Il suffit de voir les comportements criminels de nombre de rappeurs dans leur vie privée, de scruter les profils de nombreux ex-rappeurs devenus jihadistes tout comme la passion pour le rap de tant de jihadistes, pour réaliser la gravité de ce phénomène « artistique » singulier qu’est le rap haineux anti-occidental. Notre conviction est qu’avec la culpabilisation-diabolisation permanente des Européens orchestrée par la gauche néo-tiersmondiste qui légitime la haine anti-occidentale, avec les prisons et les prédications d’imams salafistes ou autres appels au jihad, à la Charià et aux Califat lancés sur les réseaux sociaux, la mode néo-barbare du « rapislamisme » est plus que jamais l’un des terreaux d’incubation majeurs du jihadisme, un « facilitateur » de néo-barbarie islamiste… 

                           

                          Du rap muslim haineux au jihadisme réel   Nous avons passé en revue, dans le feuilleton précédent, un certain nombre de groupes de rap français et européens littéralement spécialisés dans les appels à la haine les plus décomplexés à humilier, punir, frapper, dominer et même tuer les Occidentaux. Nous avons vu que le phénomène du rap haineux anti-flics, anti-occidental évoluant vers l’islamisme révolutionnaire n’est pas nouveau. Dans le sillage de la contestation anti-système et anti-ségrégation du mouvement afro-américain exprimé notamment au moyen de la culture hip-up, l’un des premiers groupes rap radicaux islamisés à avoir donné le ton aux Etats-Unis fut Public Ennemy. Le groupe se fit connaître pour leurs appels à la violence envers les flics, les Blancs, les juifs et pour leur admiration envers Malcom X et le célèbre prédicateur noir américain Louis Farrakhan, surnommé le « Hitler noir-islamiste » en raison de son idéologie suprémaciste, islamiste, raciste et se son admiration décomplexée pour Hitler dont il partageait la même haine envers les Juifs... De Kool Herc à Public Enemy, Rakim en passant par Mos Def, le hip-hop des années 80 et 90 a été influencé, directement ou indirectement, par les idées révolutionnaires black-islamistes suprémacistes et anti-occidentales de Malcolm X et Louis Farrakhan. Des décennies plus tard, cette mode du « black-muslim rap » ou du « rapislamiste » n’est plus confinée à des seuls publics ou artistes marginaux mais elle s’est vulgarisée au point que les appels à la haine envers les Occidentaux blancs-judéo-chrétiens sont carrément rentrés dans les mœurs et n’ont presque jamais suscité de levée de boucliers jusqu’à l’affaire Nick Conrad, ce rappeur inconnu dont les provocations et appels à « tuer » les bébés blancs » ont choqué l’opinion de manière inédite récemment. Cette course à la radicalité et cette justification perverse de la haine anti-Blancs et envers les non-musulmans sous couvert de « dénonciation inversée » de la «  domination des Blancs-occidentaux » a sans surprise crée une véritable contre-culture révolutionnaire faite de violence et d’appels à détruire l’ordre établi et ses supposés « dominateurs » occidentaux. Et le fait que ce programme haineux et subversif soit conçu au nom de l’identité islamique a conduit naturellement nombre de rappeurs, ex-chanteurs de rap ou fans de cet « art » à rejoindre en toute logique les rangs de groupes jihadistes, même si Daech condamne officiellement la musique rap comme tous les arts musicaux venus d’Occident. La banalisation de cette culture néo-barbare, haineuse exprimée au nom de l’étendard islamique a été le fait tant des politiques, qui n’ont pas osé paraître « réac » en prenant position, les juges, souvent laxistes et qui ont mis de vrais appels à la haine raciale et religieuse sous le compte de la «  contestation culturelle et l’expression artistique libre », et les médias, qui ont vu dans cet art même dans ses versions les plus haineuses, un levier d’audimat et donc d’argent. Quant aux professionnels de « l’antiracisme », ils ont continué à nier purement et simplement l’évidence du racisme anti-Blancs, anti-chrétiens, anti-Occidental, judéophobe véhiculé de façon massive et totalement décomplexée par le « rapislamisme » et le hip-up, au nom du maintien du postulat selon lequel le seul « vrai » racisme ne peut venir que des Occidentaux dominateurs et donc des Blancs-judéo-chrétiens croisés, sionistes et ex-colonisateurs. Ainsi, les journaux, associations «  anti-racistes » et autres belles âmes « vigilantes » comme les journalistes de la revue Inrockuptibles, habitués à diaboliser Nadine Zemmour, Nadine Morano ou l’académicien Finkierlkraut pour des propos « stigmatisant » les immigrés, n’ont jamais dénoncé les paroles du rappeur Booba dont des extraits de ses tubes devraient normalement tomber sous le coup de la loi. Ecoutons par exemple ce morceau choisi très poétique de Booba : ‘Quand j’vois la France les jambes écartées j’l’encule sans huile’ (…). Alors Nadine Morano c’est le Ku Klux Klan et Booba, c’est Rimbaud, c’est ça ?” (« Le Bitume avec une plume », 2002). Citons aussi l’extrait de la chanson « meurtre légal » du groupe « Smala » : « Quand le macro prend le micro, c’est pour niquer la France. Guerre raciale, guerre fatale, oeil pour oeil dent pour dent, organisation radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers (Français, ndlr) c’est toi qui perds....Flippe pour ta femme tes enfants pour ta race...on s’est installé ici c’est vous qu’on va mettre dehors ».  On peut aussi rappeler les appels à tuer des policiers présents dans la chanson « Violence/délinquance » du groupe Lunatic qui fait l’apologie du terrorisme et s’auto-félicite d’inciter à la violence : « J’aime voir des CRS morts. J’aime les pin-pon, suivis d’explosions et des pompiers. Un jour j’te souris, Un jour j’te crève. J’perds mon temps à m’dire qu’j’finirais bien par leur tirer d’ssus. Lunatic dans la violence incite ».  Suite

                          • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 octobre 2018 12:44

                            Aux Lecteurs Suite d’ l’article d’Alexandre Del Valle

                            De Booba à Médine   Récemment, on a beaucoup parlé dans les médias et les tribunaux des deux chanteurs rap ennemis, Kaaris et Booba, qui ont prouvé par la rixe entre leurs deux « clans » respectifs survenue en septembre dernier en plein aéroport, que leurs appels à la haine « artistiques » ne sont pas seulement allégoriques mais correspondent bien à un état d’esprit néo-barbare. Pour ce qui est de Booba, le plus riche et célèbre des deux rappeurs, il dénonce le racisme occidental et français, mais il fait l’éloge du terroriste franco-algérien Mohamed Merah (dont son propre frère aîné a reconnu qu’il a été élevé dans le double racisme obsessionnel envers les juifs et les Français « de souche »). Ainsi Dans une de ses chansons (« Porsche Panamera »), Booba crée un pont entre le rap afro et le rapislamiste pro-terroriste puisqu’il y présente Mohamed Mérah comme un homme qui poursuit une « cause » et qui est donc béni par Dieu pour sa violence : « On canarde tout pour une cause, Mohamed Merah », « Allah y rahmo Dieu ait son âme car seul le crime paie », « Bang Bang dans vos têtes, on vous rafale on a l’seum comme Merah »…
                            On se rappelle aussi des paroles du groupe Sexion d’Assaut qui appelle dans un de ses clips les jeunes à mutiler et à massacrer les homosexuels de cette façon plus qu’explicite et qui peut autant plaire à des esprits néo-barbares « orange mécanique » qu’à des jihadistes authentiques : « Je crois qu’il est grand temps que les pédés périssent, coupe-leur le pénis, laisse-les morts sur le périph »… Enfin, il est intéressant aussi de revenir sur Médine, le rappeur dont le nom renvoie à la ville d’Arabie (Yatrib, Médine, l’un des 2 lieux sacrés de l’islam), où Mahomet devint un chef politique et guerrier polygame par opposition à La Mecque où il avait été un chef spirituel pacifique monogame). Ici, on a affaire à un style de « rapislamisme » encore plus idéologiquement pensé que les groupes précédents, dont l’islamisme était plus identitaire et constituait un support comme un autre d’une révolte haineuse.Avec Médine, qui a fait plus de 620 000 vues avec son album « Don’t Laïk », on est loin du nihilisme ou d’un simple esprit néo-tribal ayant comme vernis l’islam, car il s’agit là d’un authentique militant islamiste engagé dont le discours vindicatif et prosélyte s’apparente à celui des Frères musulmans plus qu’aux blacks muslims d’outre-Atlantique. Le message de Médine, qui poussa l’indécence jusqu’à prévoir des concerts de rapislamisme au Bataclan malgré la protestation des familles des victimes des attentats et de l’avocat Philippe de Veulle, mérite d’être écouté : La France, la Marianne, la République laïque et nos sociétés libérales sécularisées occidentales y sont conspués. L’islamisation est présentée comme la seule voie expiatoire possible pour cette entité « mécréante » intrinsèquement coupable. Se définissant lui-même comme « islamo-racaille », le groupe de Médine qualifie la laïcité française d’« islamophobe », « diabolique », accusée de «  comploter » contre l’Islam et de « persécuter les musulmans », or cette rhétorique victimaire et complotiste est au cœur du processus de mobilisation tant des islamistes « coupeurs de langues » (Frères musulmans, lobbies islamistes institutionnels) que « coupeurs de têtes » (jihadistes). Présenté béatement par les médias comme un « chanteur cultivé », « pacifique » , qui ne critiquerait la France et la République que par « dérision » et « allégorie », Médine a déclaré sans complexe à la Maison des Jeunes et de la Culture de Gennevilliers que la République est « coupable » notamment pour avoir empêché Dieudonné et la suprémaciste noir anti-juif Kémi Séba de donner leurs spectacles... Dans son tube « Don’t laïk » (« non laïque »), Médine avait même osé chanter, juste après la tragédie de Charlie Hebdo en janvier 2015, sans aucun égard pour les familles des victimes des terroristes jihadistes : « Crucifions les laïcards comme à Golgotha », « si j’applique la charia les voleurs pourront plus faire de main courante », « Marianne est une femen tatouée « Fuck God » sur les mamelles », « J’mets des fatwas sur la tête des cons  », etc. Ces vocables sont tous sauf innocents, car dans la lecture totalitaire de la charià propre aux jihadistes de Daech ou même des wahhabites saoudiens, « crucifier » ne renvoie pas au supplice du Christ, mais à une peine légale qui vise les « apostats », à qui l’on coupe la tête et dont le corps pourrit sur une place publique accroché à un poteau... De la même manière, le terme charià, explicitement employé positivement par Médine face aux ennemis de l’islam dits « laïcards », est sans équivoque. Il ne peut pas être présenté comme humoristique ou satirique, mais bien comme punitif. Comme Nick Conrad, qui affirme qu’appeler à « tuer des bébés blancs » est une « façon inversée d’attirer l’attention sur le racisme anti-noir  », Médine a le culot d’affirmer que ses appels à massacrer les « laïcards » participeraient de la démarche du « pamphlet artistique » destiné à critiquer les djihadistes. L’affirmation n’est pas crédible car il est contredit par son engagement officiel au sein la mouvance islamiste et communautariste qui inspire presque tous ses textes. D’ailleurs, il témoigne de la même ambiguïté lorsqu’il se fait photographier fièrement (et avec un regard tout sauf humoristique et satirique) avec un t-shirt « Jihad » du nom de son tube.   Suite

                            • Renaud Bouchard Renaud Bouchard 13 octobre 2018 12:45

                              Aux Lecteurs Suite et fin de l’article d’Alexandre Del Valle.

                              Du rap islamiste anti-occidental aux jihad irakien ou syrien : un aboutissement logique   Nombre de rappeurs et adeptes du rap de haine anti-Blancs, anti-occidental et anti-Flics ont fini, en toute logique par rejoindre des groupes jihadistes, principalement Al-Qaïda et l’Etat islamique. Un phénomène qui touche plusieurs pays occidentaux. Certes, le rap est théoriquement strictement interdit au sein de Daech et d’autres groupes salafistes-jihadistes. Seul les nashid, poèmes musicaux militants dépourvus d’instruments de musique, sont en effet autorisés. Mais l’Etat Islamique et d’autres groupes jihadistes ont attiré de nombreux rappeurs islamistes ou convertis radicalisés à partir de leur haine envers l’ordre, les Occidentaux, les policiers et l’Etat. Des jihadistes français devenus célèbres et auteurs de plusieurs attentats sanglants comme Coulibaly ont même fait des clips de rap. En Grande Bretagne, on peut citer notamment le rappeur L Jinny, alias "Lyricist, assassin du journaliste James Foley, qui est passé sans transition du rap anti-flics au jihadisme de l’Etat islamique. Ce rappeur britannique d’origine égyptienne, né Abdel-Majed Abdel Bary, qui a décapité James Foley dans une vidéo tristement célèbre, était lui-même le fils d’un membre important d’Al-Qaïda : Adel Abdul Bary, coauteur des attentats contre deux ambassades en Afrique en 1998 et considéré comme l’un des plus proches lieutenants d’Oussama Ben Laden… Il a été extradé de Grande-Bretagne vers les Etats-Unis en 2012 et son fils ne s’est jamais désolidarisé de lui. Avant le martyre de Foley, L. Jinny n’avait jamais été diabolisé ou inquiété pour son soutien total envers son père membre d’Al-Qaida , et il a pu devenir une célébrité du rap londonien alors que dans l’une de ses chansons, il jurait vouloir le venger un jour son père : "Give me the pride and the honour like my father, I swear the day they came and took my dad, I could have killed a cop or two« / »Donne moi l’honneur et la fierté comme ceux de mon père. Je jure que le jour où ils sont venus chercher mon papa, j’aurais pu tuer un flic ou deux"… Citons aussi le célèbre rappeur tunisien, Marouan Douiri, alias Emino, qui se fit connaître en dénonçant les répressions policières dans ses concerts et qui chantait les femmes, l’alcool et la drogue avant rejoint l’État islamique. Il fut l’un des premier rappeurs à rendre publique son allégeance au Calife de l’Etat islamique Al Baghdadi sur sa page Facebook, un keffieh à carreaux autour du cou et le sourire aux lèvres devant un drapeau de Daech. Poursuivi pour avoir insulté la police, il avait été relaxé en première instance en avril 2013. Comme son ami rappeur Weld 15, il avait souvent insulté la police et comparé les forces de l’ordre à des « chiens », ce qui lui avait valu une condamnation. Pour se venger face à cette « injustice », il se convertit à l’islamisme radical et devint un « exemple » pour de nombreux Tunisiens qui ont été parmi les plus importants contingents étrangers de Daech en Syrie et en Irak. Il trouva dans l’idéologie salafiste-jihadiste et néo-califale une justification théologique de son rejet grandissant et vindicatif de la société de consommation, des institutions et de l’ordre en place. Avant lui, c’est un autre rappeur connu, le germano-ghanéen Denis Mamadou Gerhard Cuspert, dit Deso Dogg, Abou Malik (ou encore Abou Talha Al-Almani) et ex-délinquant, très populaire dans les années 2000, qui embrassa l’islamisme sous le nom d’Abou Malik. Deso Dogg prêta lui aussi allégeance à l’Etat islamique puis fonda le groupe jihadiste Millatu Ibrahim. Il devint l’un des combattants étrangers de Daech les plus connus. On le retrouve dans plusieurs vidéos de l’organisation jihadiste, notamment une dans laquelle il tient une tête coupée... Il a finalement été tué lors de bombardements sur la ville de Gharanij, dans la province syrienne de Deir Ezzor (est), le 17 janvier 2018, lors d’un affrontement avec le groupe jihadiste rival Al-Nosra (Al-Qaïda en Syrie). On lui doit de nombreux appels aux musulmans vivant occidentaux à commettre des attentats dans leurs pays. Il a suscité de nombreuses vocations.   

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