Je ne suis pas un nouveau lecteur d’Agoravox. Je poste peu, mais lis beaucoup.
Et, ni l’un ni l’autre, je ne vous prends pour des imbéciles. Je tente simplement de vous apporter un avis, une perspective, de simple lecteur qui humblement, s’interroge pour comprendre le pourquoi du comment du « trollage ».
Sommes-nous d’accord que P.Villach écrit avec un style trop précieux, trop académique, trop « litteraire », qui correspond bien à son CV, mais qui ne sert pas forcement son discours ?
Sommes-nous d’accord que P.Villach ressasse ses théories (leurres d’appel), a priori issues des bouquins qu’il aurait surement aimé vendre en plus grand nombre ?
Sommes-nous d’accord que P.Villach utilise plusieurs pseudonymes d’auteurs et publies des articles sur différents sites ?
Si nous sommes d’accord la dessus (et ce ne sont que nos avis personnels), nous devrions être capable de discuter sur le fond des thèses de l’auteur. Entre nous et aussi avec l’auteur.
« Mais si tu es un admirateur de MO Fogiel , nous n’avons rien à nous dire » : donc nous avons plein de choses à nous dire, par contre il me semble que P.Villach ne soit pas trop son copain.Y aurait-il un paradoxe dans ton affirmation ?
C’est bien le fond du problème : Pourquoi ne pas attaquer les idées de P.Villach et des autres en ayant :
« (des)analyses critiques, amplement développées, (qui seraient)sont incisives et passionnantes, dans le démontage des mécanismes parfois complexes des faits et idées portant sur des sujets d’actualité variés (et ceux abordés par P.Villach). »
Je refuse l’excuse qui consiste à dire : « Que l’Humour et l’Esprit qui animent beaucoup de commentaires de Trolleurs soient une réaction face á quelqu’un qui en est totalement dépourvu,n’est aprés tout que bien naturel. » Je suis d’accord pour l’humour, mais en trois ou quatre lignes de « trollage », dans le sens de la majorité des trolleurs on ne démontre rien d’autre que son incapacité à débattre.
Pensez-vous sincèrement qu’en discréditant un auteur d’article on invalide ses idées ?
Il y a effectivement un débat, les réactions à mon commentaire le montrent.
french_car et P.Renève, je comprend vos arguments, mais pourquoi vous acharner sur la personne de P. Villach plutôt que sur ses idées ? Si ses théories sont foireuses, autant les démonter et engager une discussion constructive. Ce que je veux dire c’est dans le cadre d’un débat ou d’une comparaison de point de vues, nombre de ceux qui utilisent le « trollage » se discréditent à la vue des lecteurs de base. Ils sont donc contre-productifs par cette méthode.
Le furtif : « Alpaco spécialiste en boite noire Licencié RéOpen de chez Manfred ». Voici un exemple du comportement sur lequel je m’interroge. Pourquoi ce posteur esquive la question bien comprise par les deux sus-cités, en proposant un discrédit sur une attaque personnelle ?
Il y a une constante dans les réactions aux articles de P. Villach, qui consiste en un refus de débat sur les thèmes proposés. Refus de débat déguisé en « trollage ». Comme sur les articles d’autres auteurs comme morice, ce pseudo-trollage récurent est-il la preuve de l’incapacité de certains posteurs de débattre sur des sujets sensibles ? Est-ce plutôt le résultats d’a priori sur les auteurs, sur leurs style (pas, trop, pas assez) littéraire, sur leurs prises de positions ? La question est posée.
Mis à part le cas Trolléon, qui déclare se battre contre « l’escroquerie intellectuelle », et assume cette démarche au point d’adapter son pseudo pour l’illustrer, les autres « escrocs du débat », consciemment ou non, continuent inlassablement de troller en équipe. On observe qu’ils s’auto-congratulent de leur « rebellitude » comme des ados qui croient qu’impertinent signifie pertinent, sans se rendre compte du ridicule pourtant évident de leur comportement, visible par les autres lecteurs qu’ils semblent oublier.
L’approche de P.Villach qui défini des types de leurres en communication est pourtant valable, et nous en avons des exemples tous les jours dans les JT, par la hiérachie faussée des informations, les réponses qui deviennent des déclarations, et l’ommission d’informations. Tout cela est dénoncé régulièrement sur Avox et ailleurs, mais quand P. Villach en parle et l’illustre, on (les castors jumiors de la trollerie) lui reproche d’expliquer son approche en l’attaquant personnellement, plutôt que d’essayer d’en discuter.
Je me demande d’où vient ce genre de comportement.
Il ne faut pas oublier que les journalistes sont soumis à une ligne éditoriale dont ils ne sont pas maitres, et que celle-ci est définie en fonction du média pour satisfaire au mieux les clients. Les journalistes « commerciaux » l’auraient-ils oublié ?
Le journaliste citoyen à cette liberté de ne pas avoir besoin de plaire, ni d’être politiquement correct.