@M de Sourcessure Si, bien entendu. Je partage totalement votre avis sur ce point.
Pour moi, la publicité ne devrait simplement pas exister. Elle permet simplement à ceux qui en ont les moyens d’augmenter leur emprise. Bref, encore une fois, elle favorise l’expression des seules entreprises ayant les moyens.
Tout cet espace libéré le serait soit simplement pour moins de pollution visuelle, soit pour permettre plus d’expression populaire, démocratique, d’opinion.
J’attends avec impatience la prose de notre ami Spartacus ou un autre partageant son courant de pensée nous expliquer que cette spoliation des richesses par les grandes entreprises et leurs actionnaires est à cause de l’état « obèse » et des fonctionnaires.
Certes, c’est naze. Mais ce que dénonce l’auteur est encore plus grave : c’est le signe de la marchandisation du monde, qui est encore bien pire que la seule glorification d’un félo.
Les marques envahissent l’espace. Elles utilisent l’argent qu’elles nous ont soutiré — en même temps, nous consommons effectivement bien trop, nous sommes donc également gravement responsables — pour augmenter leur emprise sur l’espace public et nos vies.
Les marques doivent être reléguées à leur juste place : au néant. Ce consumérisme effrené doit cesser. Et lutter contre les noms de lieux à la gloire des marques, achetés par leur insolente richesse, est un noble et important combat.
Il est facile de savoir où passe l’argent. C’est simple. Regardez toute la richesse créée ces dernières décennies. Et regardez comment ces richesses sont réparties. 1% des hommes s’en sont accaparés la moitié.
Si on suit la logique libérale, alors ce sont des surhumains. Si on réfléchit un peu, en revanche…
@Trelawney En même temps, il est facile d’avoir un coût du travail plus bas là-bas, puisque le patron peut se contenter de verser 1€/heure. Bien entendu, bien que celui-ci empoche tout le bénéfice, la collectivité, elle, verse un petit complément à l’esclave.
Royal non ? De l’emploi privé payé par l’argent commun. Difficile de comparer avec notre pays ensuite…