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L.F.

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"Même voter pour la justice, ce n'est rien faire pour elle", Henry David Thoreau

Tableau de bord

  • Premier article le 07/12/2012
  • Modérateur depuis le 04/01/2013
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Derniers commentaires



  • L.F. L.F. 29 avril 2014 14:48

    Votre définition me semble contradictoire : vous dites qu’il n’y a pas de riches sans pauvres, et qu’il y aura donc toujours des pauvres. 

    Vous dites ensuite que «  est plus ou moins pauvre, quiconque manque, durablement et en tout ou partie, de nourriture, d’un abri, de quoi se vêtir, se soigner et s’instruire » : vous définissez donc cette fois la pauvreté comme un manque.
    Or un manque peut être comblé : ses besoins peuvent très bien, dans une société donnée (voire, soyons fous, à l’échelle de la planète), être assurés. Plus de pauvres dans ce cas, ce qui contredit la première partie de votre définition.

    Ensuite, je n’ai jamais dit qu’il fallait donner la priorité à l’écologie : je dis juste que, concernant la nécessité de la fin de notre démographie galopante, le meilleur argument reste l’argument écologique. Car là où on pourrait vous répliquer qu’il y a eu dans l’histoire des périodes où la population a augmenté et la pauvreté diminué (exemple type : les Trentes Glorieuses), l’approche écologique permet de mettre en évidence la notion de limite, particulièrement évidente dans ce cas (la planète est évidemment limitée) et qui s’oppose radicalement à la croissance sans fin (démographique, mais aussi économique, d’où l’intégration au sein de la décroissance)


  • L.F. L.F. 29 avril 2014 11:26

    @ l’auteur


    Tout d’abord, sur votre affirmation comme quoi la pauvreté ne peut disparaître, permettez-moi de vous reprendre.
    La pauvreté est habituellement défini par un revenu inférieur à 60% du revenu médian (c’est à dire du niveau de revenu en-dessous duquel se trouve la moitié de la population, tandis que l’autre moitié se trouve au-dessus)
    Il est donc tout à fait possible d’avoir un taux de pauvreté égal à 0 : tout est question de répartition des richesses. L’éradication de la pauvreté n’est donc pas impossible, stricto sensu.

    Ceci dit, je vous rejoins sur l’idée qu’une stagnation, voire une régression démographique serait nécessaire, mais avant tout pour des raisons écologiques (et donc sociales indirectement, étant donné que les plus démunis sont les plus durement touchés par les catastrophes naturelles et la pollution) et dans le cadre plus large de la décroissance.



  • L.F. L.F. 6 décembre 2013 10:52
    @ l’auteur

    Avant toute chose, le « Mais hormis en faisant preuve d’une mauvaise foi insupportable, il nous apparait difficile de ne pas admettre qu’aujourd’hui, le marinisme s’inscrit dans la pure tradition française du bonapartisme », c’est ça qui est « insupportable » : être en désaccord avec vous c’est forcément être de mauvaise fois, autrement dit vous nous apportez la Vérité et vos contradicteurs ne sont que de vils hypocrites. Sans doute la grande tradition bonapartiste du respect de la liberté d’expression ( censure par l’oncle en 1803 et par le neveu en 1852, ORTF du général ) vous a-t-elle profondément marqué. Surprenant d’ailleurs que vous n’évoquiez pas cette vision toute particulière de la liberté d’expression quand vous posez le bonapartisme comme l’absolu de la démocratie !

    Sur le titre, oui, on peut dire que le « marinisme » est la force politique actuelle qui se rapproche le plus du bonapartisme, du moins dans les mots (car on n’a pas encore vu le FN à l’action au niveau national).
    Néanmoins, même si il appliquait son programme, le FN au pouvoir ne serait en aucun cas le défenseur (entre autres) de ce que vous considérez comme deux grandes valeurs du courant bonapartiste : démocratie et défense des intérêts des français ;

    « Ce rôle dévolu à l’Etat est une constante bonapartiste : rien ne doit être au dessus de lui car il est une émanation de la volonté populaire et démocratique. » mais bien sûr !
    Pas d’inertie : cette gigantesque bureaucratie et sa masse de fonctionnaires s’adaptent en temps réel à la volonté populaire !
    Pas d’esprit de corps : les énarques ou autres ne s’aident pas entre eux et Bourdieu avait tout faut dans sa Noblesse d’Etat !
    Pas de rapports de forces entre des hauts fonctionnaires inamovibles et fins connaisseurs de l’appareil d’Etat et les élus provisoires et dépendants de ces grands bureaucrates pour diriger le pays
    Le mythe de l’Etat fort comme parangon de la démocratie : une vaste supercherie donc.

    Maintenant, sur la défense des intérêts des français, écoutons ce que disait Marine Le Pen elle-même lors de la campagne de 2012, à propos de la gestion de la baisse de valeur de la dette française, suite au retour au franc suivi d’une dévaluation qu’elle préconise ( à partir de 12’20’’) http://www.youtube.com/watch?v=VlpGseUIxNE : elle assure qu’elle va indemniser les investisseurs étrangers (grandes banques, hedge funds et autres fonds de pension) tandis que les épargnants français ne perdront rien, car nous recevrons 1 franc pour 1 euro.
    Deux options :  - soit elle ignore que la dévaluation qu’elle préconise ferait monter les prix (via la montée du prix des importations), et donc baisser le pouvoir d’achat du franc, et donc baisser la valeur réelle de la dette détenue par les épargnants français ; et alors dans ce cas elle devrait prendre des cours d’économie de toute urgence
    - soit elle le sait (option la plus probable, ils ont quand même un énarque au FN, il du lui expliquer !), et dans ce cas elle choisit sciemment de privilégier Goldman Sachs plutôt que l’épargnant français.
    C’est donc raté aussi pour la défense de nos intérêts.




  • L.F. L.F. 2 août 2013 13:41

    « Vous voulez remettre en cause une situation bien définie et entérinée, parce que 1918,,ça fera bientôt 100 ans !! » Pourquoi, au-delà d’une certaine date on a plus le droit d’en parler ?


    « Libre à vous de vous considérer comme le champion de la laïcité, si cela flatte votre image »
    Non, je me prends juste pour quelqu’un qui exprime son opinion, je ne me suis jamais posé en « champion ».

    « Et de faire litière de l’opinion des gens d’ici, z’ont qu’a marcher au pas, en balançant les oreilles dans le sens de la marche, et en ne voyant qu’une seule tête..
    La vôtre, tant qu’on y est, pourquoi pas ??? »
    Alors quand on exprime une opinion c’est qu’on veut forcément l’imposer aux autres, et puis même les diriger ?... Wahou, ça c’est un procès d’intention comme on en voit pas souvent !

    « Je suis sûr que vous ne connaissez même pas le nombre d’habitants de nos régions, ni leur poids dans l’économie de notre pays.  »
    Evidemment ! Je ne suis pas d’accord avec vous, je suis donc forcément ignorant !

    « Si ce n’est pas du fascisme, je ne sais pas ce que c’est........ »
    Je crois pas, en tout cas pas si lisez vraiment ce que je dis. Par contre, partir de rien pour accuser de tout, partir d’une opinion contre le Concordat pour accuser d’autoritarisme, d’ignorance, de fascisme, ça rappelle un peu les procès de Moscou

    « Toute sympathie mise à part, vous me paraissez bien présomptueux, et vous devriez, ceci dit amicalement, constater que, de la choucroute ..... y en a partout, vérifiez sous votre casquette !!! . »
    Quoi, remettre en question le Concordat c’est être présomptueux ? Pourquoi, on a pas le droit ?



  • L.F. L.F. 1er août 2013 14:16

    Je me permets de remarquer que le Concordat est contraire à la laïcité et à l’égalité devant la loi (ce qui est difficilement contestable), donc je suis un nouvel Hitler, Staline, etc. C’est d’une finesse...

    Les réactions épidermiques ne sont pas chez celui qu’on croit
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