Que proposez vous donc ? L’interdiction de la GPA ou de la prostituion ne rend pas la condition de la femme moins misérable. Elle la rend juste plus regardable.
Je n’ai pas lu votre ouvrage j’ai par contre lu l’ensemble des rougon macquart. Il me semble que seulement dans le Bonheur des dames l’héroïne échappe à sa situation. Ainsi permettait que je garde une vision pessimiste de cette situation.
« Il n’y a pas si longtemps les enfants perdaient leurs parents du
fait de la guerre et de la maladie. Pour autant vos parents ou grand
parents sont-ils si traumatisés que ça ? » Pas du tout. Les
enfants qui perdent leurs parents ne sont pas traumatisés et cela
n’impacte en rien leur vie. 14-18 et 39-45 n’ont eu aucune conséquence
pour les orphelins, tout le monde le sait.
C’était une question rhétorique (d’où le non juste après). C’était une question pour relativiser les « traumatismes ».
De
même, ce que l’on fait de notre vie n’a aucun rapport avec les
conditions de notre venue au monde, les relations que l’on a eues avec
nos parents (parents : homme/femme) ou pas eues avec un parent absent,
voire rayé de la carte par les merveilleuses PMA /GPA.
C’est un peu ce que je disais : « l’existence précède l’essence »
Donc en quoi la GPA est-elle problématique ? Votre prose ne me fait pas penser que vous êtes en faveur de la GPA.
Vous ne pouvez pas dire : "Votre commentaire de 9 h 51 est pour le moins
spécieux : même s’il existe des personnes en très grande précarité -
c’est hélas une réalité -, le cas que vous décrivez ne peut exister en
France, du fait des aides sociales disponibles en cas de grande détresse
impliquant des enfants. Et il serait toujours possible à la mère, en
attendant des jours meilleurs, de demander et d’obtenir la prise en
charge de ses enfants par l’ASE."
et après écrire ce type de commentaire.
De plus j’ai déjà répondu à cette question plus haut lors de mon commentaire de 9h51. je préfère que la femme en question puisse subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille grâce à un contrat de GPA que de les voir mourir parce que l’on a décidé à sa place.
Je reviens donc sur le cas des enfants orphelins. A moins de considérer que les enfants d’aujourd’hui n’ont pas la même résolution que nos ancêtres. La GPA ne devrait pas être un choc si dur à encaisser.
De plus si nous étendons le débat à ce qui fait un être humain. Il y a les facteurs intrinsèques (génétique etc...) et extrinsèques. La GPA n’est qu’un facteurs extrinsèques de plus dans un océan de facteurs qui s’agrandit de jour en jour. Peut-être deviendrez vous écologiste après avoir vu un film d’algore, fasciste après avoir lu Mein kampf, déprimer après avoir rompu avec votre petite amis, sage après un séjour au tibet... .
Ne pensez vous pas que c’est prétentieux de penser que dans la multitude de nos expériences la GPA ait une part si importante dans le développement de notre personne.
Je pense que de l’affirmer relève de l’omnipotence.
Je répondais à une personne qui je suppose faisait référence à la force économique. Force économique qui influencerai la décision de la mère porteuse.
J’ai donc décrit un cas, certes, improbable en France mais qui illustre mon propos concernant la force économique.
De plus, si en France, la force économique n’est pas suffisante pour qu’une situation, disons similaire, apparaisse, l’argument de mon contradicteur n’ai pas valable. Car si une femme participe à une GPA, elle n’a pas été contrainte par sa situation économique.