Mdr le guitariste, je vois que vous n’êtes jamais allé à Téhéran avec votre épouse parce que « la bâche » c’est dès l’aéroport de CDG à Paris qu’elle devra la mettre...lol
Cher Rabbit Hood, les surcapacités de production en Europe sont bien présentes chez PSA comme vous le soulignez si bien, et il leur en coûtera quelque 12500 emplois pour passer le cap de l’ajustement à l’indicateur Harbour dans les 5 ans. Concernant la perte du marché Iranien, rassurez vous, la valeur ajoutée était inexistante pour PSA puisque le Ferrage, la Peinture et le Montage étaient à 100% locaux (Téhéran). Le plus à plaindre restant le site de Vesoul et le fournisseur du bois pour réaliser les caisses du CKD, les transporteurs pour les emmener au port (Fob), les équipementiers de l’automobile et les douaniers Iraniens qui devaient bien « se sucrer » au passage. Maintenant pour le consommateur Iranien, il continuera de rouler Khodro ou Saïpa avec les Dena et Runna locales ou encore la mini SAIPA. Le principal problème de PCA Peugeot Citroën pour la construction de véhicules automobiles en France reste le taux de charges sociales patronales qui représentent 780€ par véhicule et ça le Président Goshn l’a compris depuis longtemps avec sa gamme Entry qui ressort avec une profitabilité à plus de 800€ par automobile (quand PSA en perd 1000) ce qui lui permet de maintenir un certain nombre d’emplois en France dans le même temps. Concernant la sphère Peugeot, avec Banque Finance, Faurecia ou encore GEFCO, je vous rejoins mais sachez que ceux ci ne doivent leur existence qu’à la bonne santé du constructeur PSA à l’image de la Fiev (les équipementiers) qui marge encore à 6%. Maintenant pour rester compétitif face à des coréens comme Hyundai/Kia qui font une percée en Europe, PSA devra aussi se séparer de 2500 employés, ce qui correspond au différentiel de compétitivité en main d’oeuvre directe. En résumé le rapport Sartorius n’apporte rien de nouveau que nous connaissions et surtout pas la moindre piste pour remettre Peugeot sur les rails...
Cher Rabbit, vous avez raison pour le groupe Renault qui a su conserver des circuits « hors chemins » pour réussir à se faire payer par les iraniens et ainsi passer au dessus de la jambe des USA...ou de Hillary,lol
Les troll sont encore de sortie ce WE. Éclairage sur l’Iran selon PCA Peugeot Citroën : Si Iran Khodro représentait 450 000 ventes pour Peugeot, il ne s’agit que de collections CKD importées dans l’ex pays du Shah. Un Completely Knock Down (ou CKD) bien connu au pays de la chanson de Brel, cela ressemble à des pièces embouties dans nos usines nationales, huilées et emballées dans des « box anti-rust » à Vesoul pour être expédiées via transport maritime à Téhéran pour être finalement ferrées, peintes et montées à plus de 95% par des Iraniens sur le site de Khodro qui assembla également des Mercedes,Kia,et autres Renault Tondar. Situé à quelques 500 m de là, l’autre site Iranien « SAIPA » qui lui assemblait des Citroën Xantia depuis des lustres. Traduit en terme d’emploi chez PSA, l’Iran pour la marque Peugeot c’est 15 expatriés sur Téhéran (certains avec leurs épouses bâchées sur place) qui n’ont pas grande valeur ajoutée à part quelques audio par mois pour donner les détails sur le dernier process en vue, vu que les Iraniens n’en font qu’à leur tête, et tant pis pour la qualité et les référentiels métiers. Comme Khodro assemble aussi de la 206, chez PSA à Mulhouse celà correspond à 10 employés, à PSA Sochaux environ 5 employés, soit au total l’activité Française générée par PSA en IRAN c’est 30 employés et à Vesoul, à la fermeture du marché environ 300 intérimaires (CDD) variable d’ajustement dans l’automobile. Côté financier, la marge opérationnelle part groupe au véhicule assemblé ne dépasse par 100€ au véhicule à comparer aux 1200€ pour la gamme Entry de Renault, ou encore 1400€ pour la marque VW et à la perte de 1000€ par véhicule pour le groupe PSA. Aujourd’hui les 15 expatriés PSA d’Iran Khodro sont contents d’être rentrés à la maison, leur épouse encore plus reconnaissante, et ils pourront continuer de boire leur whisky favori à 15€ acheté en France au lieu de 150€ négocié au marché noir sur Téhéran...lol Le 1er à se retirer de l’Iran fut le Coréen avec sa marque Kia, le second Mercedes, suivi de Citroën et finalement Peugeot. Il faut dire que les transactions bancaires avec l’Iran étaient fortement perturbées par le mauvais fonctionnement des banques, un peu comme chez Peugeot Nigéria dans ses dernières années. Mais maintenant l’Afrique automobile avec CFAO se conjugue au Yen avec Toyota. Finalement, Khodro est bien content, avec le transfert de technologies PSA il a réussi sur la base de la plateforme 206 à produire sa propre Dena, suivie de sa Runna nationale et même SAIPA a fait sa petite micrator. Les Iraniens « ont chié dans les bottes de PSA en leur faisant croire qu’ils avaient mis le pied dans une merde ». Au final, un seul fait de la résistance en Iran, Renault avec sa Tondar équipée de série d’une boussole sur la planche de bord pour que le citoyen Iranien puisse savoir ou se tourner en cas de prière... Alors si aujourd’hui le groupe PSA est obligé de se restructurer à l’image de l’ex géant GM, ce n’est surtout pas de la faute des Iraniens mais certainement par manque de profitabilité, manque de vision et de compétitivité. Ps : en Chine à Wuhan, la profitabilité au travers de la Joint-Venture Dongfeng ressort à 130€ au véhicule, pas de quoi en faire ses « choux gras ». Conseil : ce WE allez à Maîche à la fête du cheval Comtois, vous y verrez de vrais bourrins, sur 4 pattes et sans chapeu, et avec un peu de chance vous croiserez notre ministre de finances et sa jeune pouliche. Cet article je le dédie à M. Mercier, de la cgt....relol
Chapeau bas pour tout ce travail de recherche de la part d’un homme qui n’a jamais mis les pieds dans une usine d’emboutissage, de ferrage, de peinture ou de montage. Comme quoi la motivation et surtout la passion poussent les hommes. Malheureusement, je n’apprends rien de nouveau qui en vaille la peine, le monde est ainsi fait et l’homme consommera jusqu’à la dernière goutte de pétrole. La maison mère Peugeot je connais, le doubs (la rivière) qui dessine les contours de ce département, avec ses franche-montagnes n’a plus auncun secret pour moi. Le doubs, qui fait malicieusement un petit détour chez nos voisins helvètes jusqu’au village romantico-médiéval de Saint-Ursanne pour revenir jusqu’à Valentigney, là ou la maman de Thierry y vit encore, et voici ce qu l’on entend dans la propriété paisiblement installée sur les bords du doubs, la chanson que Thierry écoute mélancoliquement avec sa maman. Maintenant je pense que la personne de Thierry Peugeot est un homme de coeur, un philanthrope de l’industrie de la construction automobile, qui aime se rendre au musée de l’aventure Peugeot (à Sochaux) et je ne lui en veux pas s’il confond le restaurant du musée avec la cantine (qui n’est pas pareil quand même), car aprés tout c’est un homme timide avec un grand coeur. Je n’en dirais pas autant de son cousin Roland, qui est un centralien, comme nombreux sont les cadres dirigeants de PSA, des hommes sans conviction, sans coeur et plein de reproches. L’image de l’entreprise à taille humaine, du management « paternel » est bien loin, et c’est tout le sytème de management qui est à revoir chez PSA Peugeot Citroën. La performance, puissant indicateur au service des HR de PSA, qui est le produit de la motivation par la valeur ajoutée des employés, devient aujourd’hui un atout dans l’incitation au départ de nombreuses personnes avec un petit chèque à la clef. Cette année, les Peugeot ne partiront pas tous en vacances et certains pourront se préparer à la « course du Lion » qui est devenue célèbre, et pour de nombreux managers qui cherchent à prouver quelque chose qui a disparu...maintenant, la communauté d’agglomérations du pays de Montbéliard va voir fleurir d’innombrables carrioles trainées par la marque au lion, pour ces futurs entrepreneurs des espaces verts...(lol) car chez Peugeot, les RH savent vous expliquer que l’on peut-être à la fois, chômeur, travailleur (temps partiel) et dirigeant de sa propre entreprise. Mais voilà, aprés avoir volé leur passion, détruit leur motivation, maintenant on leur retire leurs illusions. Et le camarade Pierre, député du doubs, président d’agglomération et accessoirement ministre, va vite comprendre lorsqu’il ira dans les loges du stade Bonnal, assis prés de Thierry qu’il va tutoyer, et faire un gros chèque pour pérenniser les surcapacités et le manque de compétitivité de PSA qui devra se séparer de 15 000 postes pendant le quinquennat. Le problème de Thierry, s’est qu’il est loin de se douter ce dont sont capables ces HR ou bien alors il ne parle jamais avec cet homme de l’ombre qu’est devenu le petit jean louis Silvant. Maintenant, s’il est un homme capable de reprendre les rênes de cette entreprise familiale, je jouerais sur le jeune Guillaume Faury.