• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Renaud Bouchard

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 185 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Renaud Bouchard 10 juillet 2024 13:08

    Aux Lecteurs (Suite)

    L’OUVERTURE DE LA XVIIE LÉGISLATURE PROGRAMMÉE ENTRE LE 18 ET LE 20 JUILLET

    L’Assemblée nationale a récemment publié le calendrier d’ouverture de la XVIIlégislature. En vertu de l’article 12 de la Constitution, l’assemblée nouvellement élue après une dissolution « se réunit de plein droit le deuxième jeudi qui suit son élection ». Lors d’une première séance publique organisée ce 18 juillet à 15 heures et présidée par le doyen d’âge de l’hémicycle, le président de l’Assemblée nationale sera élu par l’ensemble des députés au scrutin secret à la tribune.

    Les déclarations politiques des différents groupes, signées et accompagnées de la liste de leurs membres et de leurs présidents, devront être remises au Secrétariat général de la Présidence ce même jour avant 18 heures.

    Le lendemain, vendredi 19 juillet à 10 heures, les déclarations et la composition des groupes politiques à l’Assemblée, comprenant au moins 15 députés chacun, seront publiées au Journal officiel (lois et décrets). Les présidents de ces groupes devront se réunir pour procéder à la répartition des postes du Bureau et des sièges au sein des huit commissions permanentes, ce qui pourrait s’avérer particulièrement compliqué compte tenu des rapports de force en présence. Ils devront également établir la liste de leurs candidats aux fonctions de vice-présidents, questeurs et secrétaires, qui seront nommés en séance publique à 15 heures.

    Le samedi 20 juillet, la composition des commissions permanentes devra également être publiée au Journal officiel et leurs bureaux seront élus dans la foulée. Dans le même temps, le Président de l’Assemblée et les présidents des groupes détermineront la physionomie de la salle des séances, partagée entre les diverses nuances partisanes des députés. Cette phase d’ouverture s’achèvera par une Conférence des Présidents, destinée à fixer l’ordre du jour de la nouvelle Assemblée nationale, et par une réunion du Bureau en vue de la constitution de ses délégations.

    Cette session parlementaire sera officiellement clôturée le 2 août, et pourra être prolongée par une session extraordinaire à la demande du Premier ministre ou de la majorité des députés, convoquée par un décret du Président de la République.

    Eglantine Mougin



  • Renaud Bouchard 10 juillet 2024 13:08

    Aux Lecteurs

    Le cirque continue. Rien ne presse. M. Macron est aux USA pour discuter de l’OTAN.On peut imaginer qu’à son retour il décide de siffler la fin de la récréation en nommant - hypothèse qui dans les circonstances ou tout se mélangen’aurait rien de surprenant -, une figure constitutionnellement inouchable : M. Larcher, Président du Sénat et deuxième personnage de l’Etat.

    Pour le reste on peut lire ceci :

    Extraits de Public Sénat ce 10 juillet 2024

    Au lendemain du second tour des élections législatives anticipées, la nouvelle Assemblée nationale se trouve profondément fragmentée entre la gauche, la macronie et l’extrême-droite. Alors qu’aucun groupe ne peut aujourd’hui prétendre à une majorité absolue, la phase des négociations partisanes est ouverte.

    La nomination du Premier ministre, soulevant de nombreuses interrogations, devrait apporter un peu de clarification dans un contexte politique qui demeure très instable.

    LA NOMINATION DU PREMIER MINISTRE PRÉVUE DANS UN DÉLAI INCERTAIN

    En parallèle et en vertu de son pouvoir propre, le Président de la République sera conduit à désigner un nouveau Premier ministre, compte tenu des résultats des élections législatives et des nouveaux rapports de force politiques au sein de l’Assemblée nationale.

    L’usage veut que le chef du gouvernement soit issu de la majorité parlementaire et présente une déclaration de politique générale devant les députés.

    Le chef de l’Etat n’est contraint par aucun délai constitutionnel en matière de nomination. Emmanuel Macron a dernièrement indiqué vouloir « attendre la structuration de l’Assemblée » avant de prendre une telle décision, et maintenir Gabriel Attal à Matignon pour « assurer la stabilité du pays ».

    La nouvelle Assemblée se morcelle entre trois blocs politiques difficilement réconciliables et dont les effectifs ne sont pas encore stabilisés. De longues tractations s’annoncent entre les partis, à la recherche de toutes les voix nécessaires à la constitution d’une majorité solide pour gouverner. Certains groupes marginaux sont particulièrement surveillés, comme le groupe LIOT, composé de parlementaires indépendants, dont l’existence est menacée et au sein duquel certains membres sont prêts à rejoindre le Nouveau Front populaire ou Ensemble.

    Autre facteur de ralentissement du processus de nomination : le départ d’Emmanuel Macron, malgré les pressions, ce mercredi 10 juillet pour Washington, où doit se tenir le sommet de l’OTAN jusqu’à jeudi 11 juillet.

    Tandis que le camp présidentiel tente de former une coalition élargie en ralliant une partie de la droite traditionnelle et des sociaux-démocrates, le Nouveau Front populaire exprime son désaccord et devrait proposer, bien qu’en proie à des dissensions internes, une candidature au poste de Premier ministre en fin de semaine. En tout état de cause, une forme de cohabitation au sommet de l’Etat semble être le scénario privilégié par les observateurs.

    Une fois le Premier ministre désigné, la légitimité de l’équipe ministérielle nouvellement formée devrait être traditionnellement confirmée par un vote de confiance de l’assemblée. Une nouvelle ère gouvernementale pourra alors s’ouvrir.

    Lire la suite



  • Renaud Bouchard 9 juillet 2024 22:41

    Aux Lecteurs

    D’un délire à l’autre

    Publié le 9 juillet 2024 par maximetandonnet

    Vous avez vu ? Les médias ne bruissent que de la nomination prochaine d’un gouvernement de gauche, surtout LFI, en écho à une soi-disant victoire de la gauche. Et de chercher qui pourrait aller à Matignon, sinon Mélenchon, un autre… lLa nouvelle mystification fait le pendant du matraquage indécent, pendant trois semaines, sur la majorité absolue au RN et le jeune Bardella Premier ministre. On nous promène avec un nouveau mensonge. la gauche NFP n’a pas gagné les élections législatives. Elle les a bien au contraire perdues avec 178 députés alors qu’il en faudrait 289 pour avoir la majorité et pouvoir gouverner… Elle les a perdue comme la coalition présidentielle, Ensemble avec 160 députés. Ell els a perdues comme le RN avec 140 députés. Car personne n’a gagné, tout le monde a perdu. Le temps des majorités est révolues. Et c’est d’autant plus évident que le NFP est constituée d’une coalition électorale contre nature de gens qui se haïssaient avant les législatives, fondée sur le seul objectif d’éviter la prétendue l’arrivée au pouvoir du RN. La vérité, c’est que LFI avec 74 députés ne progresse pas d’un iota. Mais alors une vaste entente dite progressiste entre NFP et Ensemble est-elle envisageable ? Cela signifierait que le parti présidentiel (qui a tant à se reprocher sur le plan du laxisme et de la gabegie depuis sept ans) accepterait une surenchère de laxisme, de matraquage fiscal et dépensière voulue par l’union de la gauche. Inconcevable cela reviendrait à cracher sur l’image que M. Macron tente d’incarner depuis 7 ans. De fait, la France n’a plus de majorité absolue ni de majorité relative, mais trois blocs à peu près équivalents. Aucun de ces blocs ne peut imposer sa loi sans être balayé par les deux autres. L’idée que l’un de ces blocs, forcément minoritaire, serait en mesure d’imposer sa loi aux autres n’est pas seulement absurde, mais totalitaire. Non, il ne peut pas y avoir de gauche issue de la coalition minoritaire du NFP. Nous entrons dans une période de chaos et de paralysie et rien d’autre. Il faudra un Premier ministre à peu près acceptable par tout le monde, c’est-à-dire le plus neutre, expérimenté et habile que possible pour combiner quelques majorités de circonstance indispensables, notamment pour le vote du budget. Toute autre approche est folie furieuse. Pendant que la France immobilisée, paralysée, continuera à s’enfoncer dans les ténèbres. Merci qui ? merci Monsieur….






  • Renaud Bouchard 9 juillet 2024 19:12

    Aux Lecteurs

    - Arrivés en tête avec plus de 190 sièges, mais très loin de la majorité absolue requise (289) pour gouverner sans partage, les partis de gauche veulent pousser leur avantage pour proposer un nom pour Matignon, si possible « dans la semaine », selon le patron du PS Olivier Faure.
    - Les tractations ne se cantonnent pas à la gauche de l’échiquier. Le camp macroniste, qui a limité les dégâts avec plus de 160 députés, tente de garder l’initiative, en profitant d’un paysage politique plus que jamais fracturé.
    Gabriel Attal, dont la démission n’a pas été acceptée lundi par Emmanuel Macron qui lui a demandé de rester « pour le moment », entend se montrer à la manœuvre. Il doit ainsi réunir mardi matin les députés Renaissance par visioconférence, avant de convier à Matignon tous les parlementaires de la majorité en fin d’après-midi.
    - Côté Rassemblement national, l’heure est toujours à la digestion de la déception, après avoir espéré la majorité absolue. Avec 143 élus, le RN et ses alliés progressent toutefois nettement et le patron du parti à la flamme Jordan Bardella en est convaincu : « le temps est avec nous ».

    Et donc ? Rien.

    Et comment vont les Finances de la France ?

    Le commerce extérieur ?

    La production industrielle ?

    Tout cela, toute cette situation qui dérape pendant que s’agitent tous ces clampins, tout cela appelle un réveil brutal.

    Renaud Bouchard

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv