Etudes en géomorphologie. Ancien professionnel de l’éducation à l’environnement. Actuellement écophotographe par vocation et coursier à vélo par prosélytisme.
Courtillot n’est pas allègre, mais il ne devrait pas se sentir à l’aise non plus, vu ses compétences sur le sujet (il a en effet remis par deux fois à 2 ans d’intervalle un rapport sur le climat truffé d’erreurs grossières, lequel a été vivement dénoncé par ses pairs : http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2008/02/soleil-et-clima.html )
J’ignore s’il y a vraiment matière à un climategate, mais en tout cas Courtillot ne fais pas partie de ses défenseurs crédibles...
Intéressant pour approfondir quelques connaissances niveau collège à propos du rendement photosynthétique en fonction de la concentration atmosphérique en CO2 en général, et de la la culture sous serre au Japon en particulier.
se développe à partir d’un présupposé erroné (une majorité d’individus, parmi lesquels des « verts », considèrent à le CO2 comme un poison violent pour la planète) sans préciser le contexte (impact sur la croissance végétale ou le climat ?), ce qui bien entendu contribue à faire un amalgame regrettable entre deux effets très différents. Aucun sens. Un peu comme parler d’ozone atmosphérique sans préciser l’altitude.
par ce biais jette injustement et gratuitement l’opprobre sur des citoyens écolos supposés majoritairement incapables de faire la distinction entre les différents effets de la concentration en CO2 dans l’atmosphère terrestre sur le climat ou la croissance végétale.
Bref, beaucoup de bruit pour rien. Allez piquer une tête du côté de Bouillante, ça vous éclaircira les idées...
Sans aucun rapport avec les notions de risque climatique ou l’acidification des océans. Par conséquent n’a pas a supposer
Sous-entend qu’il n’y aurait parmi les « verts » une majorité d’individus considérant sans distinction ou nuance que le CO2 est un poison pour notre Terre
Excellent article ! Il résume très objectivement et surtout de façon argumentée et documentée les pensées d’un grand nombre de citoyens épris de démocratie, et lassés, pour ne pas dire dégoûtés, du concert à une voix chanté par l’industrie médiatique.
A ce sujet, un chapitre du livre de Frédéric Lordon, « La crise de trop », illustre parfaitement les connivences et complicités du monde économico-politico-médiatique, et montre pourquoi ce système ne saurait être modifié simplement, chacun fermant les yeux sur les erreurs de jugement de l’autre pour couvrir son propre discrédit.
Un autre livre titrait il y a quelques années : « La trahison des élites ». Je crains (ou peut-être paradoxalement j’espère) que la violence engendrée par celle-ci ne finisse par déboucher sur des mouvements de masse en rapport...
Toujours les mêmes deux sites (« climat sceptique », qui propose des articles intéressants mais souvent sans les remettre dans un contexte plus général, et surtout « pensée unique », tenue par un pseudo expert qui patauge quelque peu, amalgame beaucoup, et prête à ceux la même qu’il dénigre les insuffisances cognitives et culturelle dont il souffre visiblement lui-même...)
Certains commentateurs feraient vraiment bien de s’instruire avant d’écrire (l’histoire du CO2 plus lourd que l’atmosphère et qui resterait en bas... encore des frustrés des sciences au lycées... ? Merci à Le matou pour sa patience...)