La mite au logis a la dent dure. Quand bien même le canular électoral est-il dévoilé : il reste à se poser la question de la pertinence de l’élection.
Fût-elle faite de bulletins électifs ou de propagande ad nauseam : la fraude est consubstantielle au totalitarisme électoral.
Il s’agit ici d’une poupée russe (la fraude) contenant une autre poupée russe (l’élection) qui dissimulent le pouvoir réel - si fragile parce que fait de papiers et d’écritures - en constituant les couches successives de mythes nécessaires à la ’bonne’ continuation de la dépossession de la souveraineté de chacun.