certain de retrouver une démocratie avec un peuple par le simple fait de sortir de l’Europe ?
On ne peut en être totalement certain, mais c’est tout de même quasiment sûr : la France est une nation constituée qui hérite d’une longue histoire démocratique, une communauté humaine et politique laquelle chacun est conscient d’appartenir (voir la ferveur des discussions politiques entre quidams au moment des scrutins nationaux).
Par contre, ce qui est totalement certain, c’est qu’on ne retrouvera jamais une démocratie avec un peuple en restant dans l’union européenne, conçue pour priver les peuple de leur démocratie.
Par conséquent le choix qui s’impose est donc la sortie de l’union européenne.
Pour vraiment rebattre les cartes, il faut que le peuple Français reprenne en main son destin.
Pour vraiment rebattre les cartes, la France doit quitter l’union européenne.
Les seuls partis qui proposent vraiment une nouvelle donne sont donc ceux qui prônent sans ambiguïté la sortie de l’union européenne, vassale des USA. Ces partis sont 3 :
L’Union Populaire Républicaine, ni gauche ni droite pour rassembler au delà des clivages contre la soumission à l’union européenne et à l’otan.
Le Mouvement Politique pour l’Emancipation Populaire, progressiste et altermondialiste de gauche.
Le Pôle de Renaissance Communiste en France, les seuls communistes sincères qui restent en France.
Les autres partis n’ont aucun intérêt, car ils se condamnent à ne pouvoir agir qu’à la marge en refusant de se défaire du carcan européen.
Voyons un peu le baratin de ce MKL...
- Redonner de l’oxygène aux États en finançant la vieille dette publique à 1%.
Et on fait ça comment ? On demande gentiment à la BCE qui va gentiment accepter ? Pour info, la BCE est strictement indépendante de tout pouvoir politique, c’est défini ainsi dans les traités européens. traités qui ne peuvent être modifiés qu’à l’unanimité des signataires... Et une proposition bidon, une !
Pourquoi les États devraient-ils payer des taux plus élevés pour refinancer leurs dettes anciennes ?
Parce les traités les obligent à se démerder avec les marchés financiers. C’est l’Allemagne qui l’a voulu ainsi pour laisser les marchés financiers imposer la rigueur budgétaire aux pays membres de l’euro... Et éviter d’avoir à supporter les déficits des autres
- il n’est ni juste ni efficace d’augmenter les impôts de l’ensemble des citoyens qui gagnent trop peu.
C’est bien vrai, ça ! Mais le problème avec cette saloperie d’europe que chérit « Nouvelle donne », c’est que justement tout est prévu pour augmenter les impôts de l’ensemble des citoyens qui gagnent trop peu, notamment parce que :
-ceux qui gagnent plein de pognon peuvent échapper à l’impôt. Ca se dit « Aucune restriction à la libre circulation des capitaux entre les pays membres, ainsi qu’entre les pays membres et les pays tiers » en jargon européiste.
-la monnaie unique a ruiné la compétitivité de l’économie Française car cette monnaie ne peut, par construction, être pilotée de façon à garantir cette compétitivité. L’existence même de cette monnaie est donc une agression contre notre modèle social Français, car la perte de compétitivité qu’elle cause sollicite la solidarité et réduit son financement.
Donc un pays qui ne maîtrise pas sa monnaie ni les flux d’argent qui traversent ses frontières n’a plus que les petites gens à dépouiller, après tout ceux-ci se sont bien fait dépouiller de leur démocratie par l’union européenne...
- Créer un impôt européen sur les bénéfices des entreprises.
Même problème que plus haut, nécessité de réviser les traités en obtenant l’accord unanime des pays signataires... Et on peut parier qu’à coup sûr que plusieurs pays feront barrage à de telles mesures.
En Europe, le taux moyen d’impôt sur les bénéfices est passé de 37 à 25 % en 15 ans. Contre 40% aux États-Unis.
Les USA sont un pays souverain, une nation constituée. L’union européenne est une organisation regroupant plusieurs nations constituées mais amputées de leur souveraineté dans un espace où elles sont dans une concurrence acharnée les poussant au dumping fiscal (concurrence acharnée qui est une des raisons d’être de cette organisation), donc la comparaison entre les 2 est stupide. Car non seulement l’europe n’est pas et ne peut pas être une nation constituée, mais il serait extrêmement malsain et dangereux de faire en sorte qu’elle le devienne : au nom de quoi la France devrait-elle préférer ses voisins aux autres pays de cette planète ? De vagues critères ethnico-religieux ?
L’Europe est à deux doigts du KO :
Normal, et tant mieux, mais le mieux serait quand même de se retirer de cette organisation nuisible qu’est l’union européenne avant son effondrement. Plus la France y reste, et plus elle s’enfonce !
les citoyens ont l’impression que, non seulement, l’Europe ne les aide pas à sortir de la crise mais que les règles imposées par Bruxelles aggravent la situation.
C’est même plus qu’une impression, c’est une certitude. Il suffit de lire les traités iniques qui fondent l’union européenne pour être convaincu que les règles imposées par Bruxelles aggravent la situation. Et quand on se renseigne un peu sur l’histoire de cette organisation, par qui (les USA) et pour qui (leurs banques et leurs multinationales) elle fut créée, comment elle a été dirigée (par des hommes de main des lobbys), on ne peut qu’en acquérir la certitude.
De plus, les pays membres de l’union européenne ayant des intérêts contradictoires, des modes de fonctionnement incompatibles, tenter de leur imposer à tous une même politique revient forcément à aggraver dangereusement la situation dans ces pays.
Ils ont le sentiment que ce « machin » fonctionne sans eux et parfois contre eux.
Forcément, le « machin » a été conçu pour fonctionner contre eux en privant les peuples de leur souveraineté. Et c’est encore plus vrai chez nous, en France, nous qui avions voté CONTRE ce « machin » justement.
L’Europe sociale est toujours remise à plus tard.
L’europe sociale ne peut correspondre qu’au social que les pays les plus riches sont prêts à financer dans les pays les plus pauvres. Autrement dit que dalle. L’europe est antisociale par construction ! Donc tous ceux qui promettent l’europe sociale ne sont que des arnaqueurs, et, on peut le dire, des collabos. Quant à ceux qui les croient, ils sont bien niais et naïfs !
Il faut sortir de l’otan, de l’union européenne et de l’euro !
En effet la Terre continuera de tourner, et la France ne s’en porterait que mieux sur les plan économique (fini le boulet de la monnaie unique qui ruine l’économie Française), social (fini la régression et l’austérité), diplomatique (fini les guerres d’agression de l’otan, éludés les sujets de conflits avec nos voisins pour la gestion du machin supra-national)
amiaplacidus,
Si en Islande il ne s’agit pas de vert et socialistes en peau de lapin comme en France, c’est parce que l’Islande ne fait pas partie de l’union européenne. Rien ne les empêche de se donner les moyens d’appliquer leur programme : ni commission ni « partenaires » pour donner des « leçons de bonne gestion » qui ne mènent qu’à une gestion catastrophique.
« Imaginez si en France il n’y avait pas eu l’europe pour dissuader les socialo-communistes d’appliquer leur politique quand ils étaient au pouvoir », dixit le détestable nabot précédent.
http://mai68.org/spip/spip.php?article3807
NON Marvin,
Aucun pays n’a besoin de rapaces pour parasiter son économie.
Ce sont eux qui ont besoin de pays dociles pour pouvoir parasiter leur économie. Et c’est bien plus facile pour eux quand il s’agit de pays coinces dans une organisation qui leur enlève toute défense face au parasitisme des financiers (comme l’union européenne).
Et la preuve, les Islandais, à l’écart de la funeste union européenne, s’en sortent très bien après avoir mis au pas les parasites : http://fr.finance.yahoo.com/actualites/l-islande-%C3%A0-nouveau-sur-les-rails-de-la-croissance-105219358.html
La croissance, chez eux ? Pas de problème ! Ce serait plutôt à eux de pleurer sur notre sort, nous qui sommes livrés aux rapaces par des traités iniques.
Et quand aux Argentins, ils ont fait le même bon choix en 2002 : sauver les gens plutôt que les banques : http://www.liberation.fr/economie/2012/02/19/nous-avons-sauve-les-gens-plutot-que-les-banques_797163
Extrait de l’entrevue avec le ministre des finances qui a pris cette décision salvatrice :
"Ils [les banquiers] me détestent ! Ce qui ne les a pas empêché de frapper à notre porte pour nous prêter de l’argent 48 heures exactement après que nous avons terminé la restructuration de notre dette en 2005 ! [...] ce sont les banquiers eux-mêmes qui estiment qu’il est positif pour l’image d’un pays d’emprunter à l’international. Il est clair que si je vendais des tomates, je trouverai très bien qu’on en mange ! Eux ils vendent de l’argent"
Autrement dit il n’y a bien qu’un rapace de la finance pour essayer de convaincre de l’utilité de son parasitisme. Alors si vous en êtes, Marvin, et que vous vous avez perdu des plumes dans l’affaire islandaise, là je vous dis franchement : bien fait pour votre gueule, et pourvu qu’un maximum de pays sur cette planète suivent l’exemple argentino-islandais pour en remettre une bonne dose.
Ce serait bien que la France se dépêche de quitter l’union européenne pour pouvoir suivre cet exemple.
Ceux qui crèvent la dalle dans la rue, ça leur fait une belle jambe de savoir que les banques de leur pays prêtent facilement à ceux qui veulent s’acheter des villas et des 4*4...
Eh oui, Démosthène,
C’est ça l’europe : tous les pouvoirs aux financiers ! Si tu n’as pas encore
compris, c’est que t’es vraiment pas fini...
Asservir les nations pour servir les banquiers, c’est ça le but de l’unification européenne, et ce depuis le début.
Aurais-tu oublié, Démosthène, toi
qui traite l’auteur de médiacrate, tous
ces discours débiles et grossièrement mensongers
que les médias répètent en boucle, et que tu reprends parfois tel un docile petit
mouton de panurge : "Il
faut que l’europe avance« , »Sortir de l’euro serait la
catastrophe« , « il faut sauver l’euro », »Il n’y a pas
d’alternative« , »la solution c’est plus d’europe". Ce sont
ces discours qui ont servi à justifier le traitrise de Lisbonne, le MES et le TSCG.
http://www.monde-diplomatique.fr/mav/129/ROBERT/49143
C’est au prétexte de « sauver » cette union monétaire de merde que le MES et le TSCG furent signés. Il s’en rappelle plus Démosthène ? Dixit J-M Ayrault : « Dire non au TSCG, c’est vouloir la sortie de l’euro », avec derrière le chant des pleureuses européistes pour augurer des pires catastrophes en cas de sortie de l’euro.
Alors que la sortie de l’euro, c’est 2 millions de chômeurs en moins, 5% de croissance et plus aucun déficit.
Bien évidemment, quand on parle de l’Islande, petit pays qui se permet de mettre en avant sa souveraineté et qui préfère se préoccuper de ses 300 000 habitants que de rembourser les rapaces de la finance, forcément les européistes, ça les emmerde...
Parce que si l’Islande a pu envoyer paître les banquiers, c’est parce qu’elle a refusé (et refuse toujours http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-islande-renonce-a-poursuivre-ses-132053) d’entrer dans leur machine à détruire les peuples, la justice sociale et la démocratie.
C’est ça l’europe : pousser les peuples à la ruine.
D’abord on leur retire leurs défenses douanières dans la guerre économique, avec le marché commun qui ouvre les frontières et établit des normes communes.
Puis on dépouille les nations de tout contrôle sur leur monnaie, avec l’union monétaire calée sur la monnaie la plus forte du lot, avec obligation pour les états de se financer auprès des banques privées.
Et ce qui devait arriver arriva : les pays les moins compétitifs de la zone euro, ceux pour lesquels l’euro était le plus inadapté, ont vu leur économie décliner. Au début ils ont masqué la catastrophe avec de l’endettement ou des bulles spéculatives (comme l’immobilier en Espagne). Et ils s’endettèrent, s’endettèrent... Puis lorsque la crise est arrivée (par les banques justement), ce fut l’effondrement en cascade.
Puis on invente le MES, idée géniale qui consiste à puiser chez ceux que l’europe n’a pas encore coulé de quoi payer les créanciers de ceux qu’elle a déjà coulé, et que, histoire de les enfoncer encore plus, l’europe va contraindre à des mesures d’austérité encore plus impitoyables en échange de l’intervention du MES.
Magnifique, l’europe : les Grecs crèvent la dalle dans un pays qui a rétrogradé dans le Tiers-Monde, et nous Français, par exemple, allons devoir participer au remboursement des financiers qui leur ont prêté du fric ! (chose qui ne serait pas arrivée si les Grecs avaient gardé et dévalué leur drachme)
Le MES, doté de la capacité de puiser sans limites dans le budget d’un pays membre (d’euro).
http://www.theorie-du-tout.fr/2012/02/mecanisme-europeen-de-stabilite-mes.html
Le MES, ou la nouvelle recette de l’europe pour faire couler les uns après les autres les pays qui ont le malheur d’être en zone euro.
Tous ? Non, pas tous, il y en a un dont la Cour Constitutionnelle a dit « ya, aber » avec un slip blindé (pas d’augmentation de la participation Allemande au MES sans vote du parlement Allemand).
Au fait, n’est-ce-pas toi, Démosthène, qui disais au début
de l’année que « l’Allemagne allait
beaucoup changer dans les mois à venir » ? Oh que non, il n’ont
pas changé, presque les mêmes qu’il a un
siècle :
http://www.mondialisation.ca/la-grande-coalition-allemande-un-gouvernement-dausterite-sociale-et-de-militarisme/5359854
« Le SPD et le CDU/CSU ont clairement fait savoir qu’ils voulaient poursuivre et intensifier les brutales mesures d’austérité non seulement en Allemagne mais à travers toute l’Europe. »
« le CDU/CSU et le SPD veulent élargir l’UE en tant qu’alliance militaire sous la direction de l’Allemagne »
« l’Allemagne doit « contribuer à façonner l’ordre mondial » (vu leur très médiocre contribution dans ce domaine au début du siècle dernier, ils feraient mieux de continuer de la mettre en veilleuse).
Il est vrai que la France s’était déjà plus ou moins contrainte à recourir à l’emprunt aux banques privées avec intérêt par la loi de 1973, loi Giscard (autre « grand européen »).
Mais je suppose, Démosthène, que tu connais la différence de taille entre cette loi de 1973 et l’article 123 du traité de Lisbonne (celui qui oblige les pays de la zone euro à se financer auprès des banques privées).
La différence, c’est que la loi de 1973 pouvait très bien être abrogée par une nouvelle majorité parlementaire (il aurait suffit qu’il manque quelques voix à un gros partis et qu’il fasse alliance avec un petit parti qui l’exige), ou par un référendum national. Et il n’aurait pas été bien compliqué d’obtenir une majorité au plan national pour cela, à partir du moment ou le sujet devenait connu du grand public.
Alors que l’article 123 du Traité de Lisbonne ne peut être modifié qu’avec l’accord unanime des pays membres. Autrement dit tu peux toujours attendre. Sinon, c’est l’article 50 pour la sortie.
Alors oui, il y a une alternative. La France doit quitter l’union européenne si elle veut une alternative. Ce n’est qu’hors de l’union européenne que la France pourra mener à bien la politique qui convient à son peuple, qu’elle pourra reprendre le contrôle de sa monnaie et se libérer de dettes odieuses envers les financiers. Notre pays n’a rien à faire dans cette union.
Bonjour Hervé,
Si je vous suis bien, chacun devrait, pour être considéré comme une personne responsable, effectuer une part de travail sous son sens de torture.
Et franchement, cela me gêne, car forcément vos BAL devront contrôler qui fait sa part de travail ou non.
Un Revenu Minimum Garanti donne la liberté, donc il n’y a aucune raison pour que ce soient toujours les mêmes qui travaillent. Certains travailleurs pourront toujours se dire : « tiens, j’en ai plein de cul de bosser, je vais me prendre une petite année sabbatique à vivre du Revenu Minimum Garanti », tandis que d’autres, qui touchent seulement le Revenu Minimum Garanti, peuvent très bien à un moment se dire : « tiens, je vais me prendre un petit taf pour me payer ce super Selmer qui me fait envie depuis longtemps », ou encore « tiens, je vais suivre cette formation d’ingénieur qui est 100% gratuite [sachant que le Revenu Minimum Garanti permettra d’assurer gîte et couvert], comme ça j’aurais un bon taf pour me payer une villa avec piscine et une bonne bagnole ».
A l’échelle de la population Française, il y aura toujours assez de gens qui iraient travailler pour pouvoir se payer le superflu, la 2de nécessité, pour que la machine aie suffisamment de monde pour la faire tourner, sachant qu’avec l’automatisation, la machine économique a besoin de moins en moins de monde.
Le traitement des déchets des déchets peut être fait sans éboueurs avec des réseaux de tubes pneumatiques qui relieraient les poubelles des appartements aux déchetteries. Le transport est déjà en cours d’automatisation, il le nécessitera encore moins de main d’œuvre si les transports publics sont gratuits : plus de guichetiers, plus de contrôleurs...
Même les services de santé et de secours peuvent bénéficier de l’automatisation.
Pour bien gérer ce passage à l’automatisation dans la plupart des secteurs d’activité, il faut cesser de voir le travail comme le ciment du lien social et un devoir dont chacun devrait s’acquitter, mais plutôt voir un Revenu Minimum Garanti comme un droit inaliénable du citoyen afin de le laisser à chacun la liberté de s’épanouir selon ses envies et ses aptitudes tout en respectant le vieil adage : « à chacun selon ses moyens, pour chacun selon ses besoins. »
De plus, dans une société aux productions essentiellement automatisées où une majorité de la population dépend du Revenu Minimum Garanti pour sa subsistance, mais où toute la population a accès sans limite à l’instruction et à l’éducation, impossible pour quelqu’un qui fustigerait « l’assistanat » et souhaiterait remettre en cause le Revenu Minimum Garanti de remporter les votes d’une majorité de la population. Ce serait donc un système stable.
Le lien social peut être assuré justement par les services publics, en particulier l’école publique. A la limite je ne serais pas contre un genre de service civique car il faut reconnaître que le service national constituait aussi un ciment pour la Nation. Mais ce service ne devrait pas durer plus longtemps que l’ancien service national, alors qu’avec vos BAL qui contrôlent qui fait quoi on reste de « service civique », de « T.IG. » pour toute sa vie.
M.Gomez,
C’est assez curieux de voir un pied-noir trouver juste une parole de De Gaulle. En particulier cette fameuse tirade du Général sur sa crainte de voir son village renommé « Colombey-Les-Deux-Mosquées », par laquelle... Il a justifié de se débarrasser de l’Algérie pour la laisser au FLN.
Car l’intégration des indigènes musulmans par l’égalité des droits était le seul moyen de garder l’Algérie Française. De Gaulle était arrivé au pouvoir pour mener à bien cette politique et il avait même prononcé un discours dans ce sens à Mostaganem.
http://fusionnisme.blogspot.fr/2010/08/discours-dalger-et-de-mostaganem-de.html
Là où De Gaulle s’est complètement planté, c’est quand il a cru pouvoir éluder, par le largage des colonies d’Afrique et leur maintien dans un espace néo-colonial sous le contrôle de son conseiller Foccart, l’intégration des populations de ces colonies sous prétexte qu’il les trouvait inassimilables à la France.
Alors que la France allait fatalement se retrouver obligée d’intégrer ces populations par le biais de leur immigration chez nous, et en plus avec tous les malentendus d’une décolonisation ratée. Immigration majoritairement originaire, jusque récemment, de nos anciennes colonies, et ce pour des raisons simples :
-Ces pays s’enfoncent dans le sous-développement depuis leur indépendance. Et il faut reconnaître que le pillage des ressources de ces pays au profit de quelques multinationales occidentales, et notamment Françaises, ne favorise pas leur développement.
-Les ressortissants de ces pays parlent déjà plus ou moins bien Français, et pouvaient espérer trouver nombre de leurs compatriotes dans l’ancienne métropole, qui est un pays riche (5ème puissance économique de la planète). Donc c’est forcément ici qu’ils cherchent à venir.
-De plus, le patronat a besoin de pauvres à exploiter. Afin de pousser à la baisse le prix du travail pour des Français trop exigeants, il cherche à importer des travailleurs de pays plus pauvres, donc il forcément tout fait pour encourager cette immigration.
De Gaulle a refusé d’intégrer ces populations avec leurs territoires, du coup on doit les intégrer dans ce qui reste de la France suite au grand largage gaulliste, c’est à dire essentiellement l’Hexagone. Et là, on doit le faire, car quelqu’un qui naît en France et dont les parents sont nés en France est automatiquement Français (ce principe n’est pas nouveau, il date de la Révolution), et c’est désormais le cas de beaucoup de gens issus de l’immigration en provenance des anciennes colonies.
Autrement dit, parmi la masse d’immigrés que vous redoutez, M.Gomez, il y a très certainement une majorité de Français, que ça vous plaise ou non, et même que ça leur plaise ou non, comme Benzema qui serait sûrement bien incapable de passer sa vie au bled, même avec son pognon, après avoir grandi en France. Je connais quelques maghrébins, même si certains revendiquent leurs origines, ils sont déjà trop habitués à la France et à son mode de vie pour se faire durablement à la vie et aux mœurs de « là-bas ».
Eh oui, M.Gomez, ce que De Gaulle n’a pas voulu faire « là-bas » après l’avoir promis à Mostaganem, il faut de toutes façon le faire ici... Et c’est en cours, malgré les craintes de certains. Un pied-noir de mes connaissances me disait qu’il était souvent surpris, actuellement, de voir autant de petites « Françaises de Souche Européenne » au bras de « Français Musulmans », et réciproquement.
Il me disait que c’était impensable « là-bas », avant et surtout pendant « les événements », que les pieds-noirs restaient entre eux et avaient très peu de contacts avec les Arabes. Certains ont eu d’autres expériences, mais vous conviendrez, M.Gomez, qu’il devait être assez rare et plutôt mal perçu qu’un Arabe aborde une fille Pied-Noir, même courtoisement, sur la Madrague à Alger dans les 50’s... Alors qu’aujourd’hui, dans l’Hexagone, ça n’est mal perçu que si l’ « Arabe » est un petit con agressif qui fait sa « caïra ».
Par contre, il est vrai que ce sont de plus en plus les Musulmans qui font preuve d’intolérance dans ce domaine avec les voiles islamiques sur les femmes, coutume rétrograde qui se répand chez les musulmans Français par des influences assez nocives venues non pas du Maghreb ou d’Afrique, mais plutôt des monarchies du Golfe à la mentalité moyenâgeuse et aux moyens financiers énormes.
Vous semblez pointer du doigt le coût des prestations sociales versées aux immigrés, M.Gomez, mais imaginez que l’on laisse ces quartiers à l’abandon dans leur misère et que des « œuvres de charité » islamiques financées par ces monarchies rétrogrades remplacent peu à peu la solidarité républicaine et ses services publics, mais, là, évidemment, le message qui passe n’est pas celui de la République, mais celui de l’Inquisition, et ce genre de conneries passe bien chez des gens en situation de déclassement social. D’ailleurs n’est-ce pas ce qui est en train de se produire sporadiquement ?
Il faut combattre les poisons du racisme et du communautarisme, quels qu’ils soient et d’où qu’il viennent, et se recentrer sur ce qui est encore le meilleur antidote à ces poisons, ressouder la communauté nationale sans se soucier des origines de chacun autour des valeurs héritées de la Révolution, la République jacobine, laïque... et nécessairement souveraine, pour que cette communauté nationale ait un sens. Donc au revoir l’union européenne, qui dépouille la Nation de toute maîtrise de son destin.
Bien souvent une vague d’immigration s’intègre vraiment à l’arrivée de la vague suivante. Et ça commence aussi à être le cas de nos Africains, car contrairement à ce que vous écrivez, la majeure partie de l’immigration récente me semble plus être originaire des pays de l’Est (vu l’accent) que de nos anciennes colonies. N’oubliez pas qu’on ne peut avoir de statistiques fiables sur cette immigration, puisqu’en raison des traités européens, les immigrés de l’Est ont le droit de s’établir à leur guise sur le sol Français, même sans être capable d’aligner 3 mots de Français, ce qui est loin d’être le cas pour ceux qui voudraient immigrer depuis nos anciennes colonies actuellement. C’est à l’Est que se trouvent les nouveaux pauvres à importer et à exploiter pour le patronat, l’union européenne a même été prévue pour ça.
On voit déjà des Français d’origine maghrébine ou africaine pester contre une invasion de Roms, de Tchétchènes, de Polonais, de Bulgares... Comme naguère les immigrés Italiens fraîchement intégrés ont pesté contre les nouveaux venus du Maghreb.
Il se pourrait donc bien que cet électorat ne renforce pas la gauche comme vous le croyez M.Gomez, mais bien, hélas, le FN (surtout si la « gauche de gouvernement » continue de faire de l’austérité sous les injonctions de Bruxelles).
Après, il est vrai que l’afflux massif dans un lieu d’une population aux coutumes différentes peut surprendre les habitants du lieu. Pensez donc, M.Gomez, à ces Port-Vendrais pour qui la vague d’immigration-invasion eut lieu au printemps 1962, lorsqu’ils virent arriver en masse ces gens à l’accent bizarre et aux manières vulgaires, qui rotent à la fin des repas, qui parlent fort et grossièrement (« la pitain d’sa mir qui’s qu’on iti bien là bas... »), à l’allure frimeuse avec leurs chaînes en or...
Bonsoir Hervé,
Vous avez de la suite dans les idées, même si votre concept de "Bourses
d’Activités Locales" que vous proposez est quelque peu tarabiscoté malgré
son inventivité.
Mais ce qui me gêne le plus dans votre article, c’est que vous avancez l’idée que « le travail est un devoir ».
C’est hélas cette idée qui pousse le
chômeur à culpabiliser par rapport à sa prétendue inutilité sociale, qui pousse le travailleur à mépriser le chômeur pour son absence de
travail, et qui donc pousse ce même
travailleur à courber l’échine devant
ceux qui l’exploitent.
Il est sûr que le travail peut être
plein de choses, et pas forcément une activité salariée.
Une mère au foyer travaille. D’ailleurs, ce travail a aussi été facilité par la mécanisation : laver ses draps au lavoir, c’était autre chose que de le mettre en machine, même après il faut toujours l’étendre ou au moins le mettre le mettre au sèche-linge).
Un chômeur qui passe son temps à organiser des événements festifs travaille.
Quelqu’un qui vit en totale autarcie travaille. L’autarcie, c’est même du boulot ! .
Il est sûr qu’il est bon que chacun œuvre pour la communauté : ne serait-ce que l’on organise une soirée entre amis, celui qui reste toujours bras croisés faisant le pacha le cul vissé dans le fauteuil à enchaîner les verres et se bâfrer de tout ce qui passe sans jamais se montrer utile à quoi que ce soit finit toujours par être désagréable, à force... Mais ça n’est valable que dans le cadre privé.
Ce qui vaut dans le cadre intime ne doit pas forcément l’être dans la cadre public, c’est pourquoi l’idée, sous-jacente dans vos propositions, de contrôle social pour savoir si tout le monde accomplit bien son « devoir », est inappropriée. Elle a même des aspects limite totalitaire.
Je suis résolument contre cette idée d’obligation de travailler.
Je préfère que chacun ait le choix de se contenter d’un revenu minimum et des services publics essentiels fournis gratuitement par la société : transport, éducation, santé, et bien sûr les fonctions régaliennes de l’état.
Ou alors le choix d’exercer à des activités lucratives selon ses envies, ses motivations.
Et bien évidemment le choix de suivre une formation pour apprendre à exercer les métiers scientifiques et techniques en lien avec l’automatisation des productions.
Automatisation des productions dont les bénéfices dus aux gains de productivité permettront, s’ils sont correctement redistribués, de financer à tous des services publics gratuits et un revenu minimum garanti et dégressif selon les revenus à une majorité de la population qui se sera retrouvée exclue du monde du travail en raison de cette automatisation, et pourra jouir du droit à la paresse, exercer sa créativité ou des activités sportives.
Et, faut-il le rappeler, pour pouvoir redistribuer correctement ces gains de productivité à l’échelle du seul cadre public accepté et acceptable, c’est à dire la Nation, ainsi qu’à l’échelle globale entre les Nations, il faut quitter les organisations qui empêchent, par nature cette redistribution : l’union européenne, l’otan, le fmi...
Excellent article !
Le clivage gauche-droite ne veut plus dire grand-chose, l’union européenne l’a complètement vidé de son sens et réduit à un choix entre une droite décomplexée qui assume sans vergogne le caractère anti-social de l’europe et une droite complexée qui ose encore s’appeler gauche (PS et affidés), et qui saupoudre la pauvreté générée par le désastre économique de l’unification européenne de caches-misères payés par des ponctions encore plus grandes sur la classe moyenne.
C’est la souveraineté nationale qui donne son sens au clivage gauche-droite.
C’est la souveraineté nationale qui donne son sens à la démocratie.
Donc pour retrouver la démocratie, la France doit quitter l’union européenne !
En général, c’est plutôt la prostituée qui profite de la misère de ses clients : leur misère sexuelle.
Cette misère sexuelle est même la raison d’être de ce métier, la prostitution.
Bien sûr, les seules prostituées qui profitent de cette misère sont celles qui exercent ce métier volontairement. Et il y en a, c’est indéniable.
Évidemment, celles qui choisissent ce métier ne l’ont pas choisi en étant fillette ! On ne peut choisir ce qu’on ne connait pas. Mais peut-être étaient elles des jeunes filles qui aimaient le luxe, aimaient plaire aux garçons, n’aimaient pas les études et n’avaient pas d’aptitudes particulières.
Bonsoir Fergus,
et merci pour votre courtoisie.
Je suis d’accord avec vous quand vous dites que personne n’a la bonne martingale en matière d’europe, c’est bien pour cela... que le jeu n’en vaut pas la chandelle. C’est, entre autres, une des raisons qui me pousse à être farouchement anti-européen (dans le sens ou je suis hostile à toute forme de construction supranationale européenne, bien entendu).
A l’échelle nationale nous avons pu trouver un mode de fonctionnement qui, s’il est très loin d’être parfait et mécontentera toujours les râleurs franchouillards que nous sommes, n’est quand même pas si mal, notamment au plan social : nos grands-parents et nos parents ont pu obtenir, en 1936, 1945 et 1968 (sans parler de nos lointains aïeux qui ont fait la Révolution et la Commune), un pacte social généreux par rapport à la situation d’autres pays.
Or, le processus d’intégration européenne est en train de détruire ce pacte social, c’était d’ailleurs un des buts (dissimulés) de ceux qui nous ont engagé dans ce processus : depuis ses débuts l’intégration européenne se fait sous la houlette des USA, de leurs banques et de leurs multinationales.
http://mai68.org/spip/spip.php?article1760
http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/04/12/26884267.html
http://www.lecanardrépublicain.net/spip.php?article338
http://ragemag.fr/20-ans-apres-crash-maastricht-experts-retrouve-boite-noire-44660/
Dans un ensemble intégré le social dépend de la capacité des plus riches à le financer.
http://russeurope.hypotheses.org/453
Récemment j’avais expliqué à une amie Italienne que pour que pour que l’europe fonctionne sans austérité, il faudrait que l’Allemagne fasse en faveur des pays Méditerranéens le même effort financier que celui que réalise l’Italie du Nord fait pour l’Italie du Sud.
Elle m’a répondu qu’il vaudrait mieux arrêter ces conneries d’europe tout de suite, parce que selon elle « la dernière fois qu’on a demandé aux Allemands de payer pour les autres on a vu comment ça s’est terminé ».
Il est sûr qu’aujourd’hui avec la force nucléaire stratégique la France n’a de toutes façons plus rien à craindre de l’Allemagne ni de quiconque, et c’est bien cela qui nous garantit la paix. Pas la peine donc de s’enfermer dans une structure supranationale nuisible et antisociale pour cela. D’ailleurs, le pays d’europe qui est en paix depuis le plus longtemps refuse catégoriquement d’entrer dans cette construction et s’en porte à ravir.
http://echelledejacob.blogspot.fr/2013/05/suisse-seule-vraie-democratie-directe.html
Sans doute sa neutralité souveraine devrait-elle être prise en exemple, au lieu d’attendre benoîtement que nos chers voisins teutons abandonnent leurs principes monétaires qui leur vont peut-être très mais qui nous sont néfastes, et nous financent pour nos beaux yeux... ou pour notre protection nucléaire (j’en profite pour répondre aussi à votre post plus bas).
Contrairement à ce que vous croyez, l’Allemagne ne bénéficie pas de facto de notre dissuasion. Si un tir nucléaire d’un ennemi quelconque sur Karlsruhe ou Kehl justifierait une riposte Française, car évidemment la France serait touchée, ça n’a pas à être le cas d’un tir sur Berlin ou Dresde, qui sont éloignées de la frontière.
Cependant, si l’Allemagne n’a pas la bombe, elle a de très bons chimistes très certainement capables de concocter sur demande des saletés à côté desquelles l’arsenal de Saddam Hussein passerait pour une boîte de boules puantes...
Bonsoir Fergus, et veuillez m’excuser de vous avoir pris pour un partisan de l’abandon de la dissuasion, que ce soit dans ce post dans celui plus haut, que j’ai posté avant de voir votre réponse qui pourtant l’a précédé (mais je maintiens que vos idées sur l’europe sont dangereuses et malsaines bien qu’elles partent de bonnes intentions).
Cela dit, la France ne compte pas pléthore de têtes nucléaires non plus, et une réduction du budget consacré à cet armement nuirait forcément à son efficacité, sachant que cet armement n’est efficace dans sa mission (dissuader les autres de nous agresser) que si ces autres sont convaincus de son efficacité (ce dont ils pourraient douter s’il est de notoriété publique que nous ne consacrons plus rien à son entretien et son développement.
On peut toujours bluffer, mais il sera toujours possible de tomber sur quelqu’un qui saura que notre vieille pétoire humide que l’on a plus entretenu depuis un bail ne plus faire grand mal...
Bonsoir Fergus,
L’enfer est pavé de bonnes intentions. Notre enfer à tous est pavé des « bonnes intentions » que vous partagez, et encore, on commence juste à sentir la chaleur des flammes.
Vos idées sur l’europe sont extrêmement malsaines et dangereuses, surtout lorsqu’elles sont combinées avec votre souhait de voir la France renoncer à sa dissuasion nucléaire.
Vous souhaitez « une coalition des pays du sud pour contraindre les pays du nord à jeter les bases d’un nouveau traité beaucoup plus centré sur le social ». Mécaniquement vous voulez contraindre les pays du Nord à financer le social dans les pays Méditerranéens dont l’économie s’écroule, ne supportant la concurrence à monnaie égale avec les premiers (surtout vu le niveau auquel caracole cette monnaie), alors que ces pays « nordiques » l’ont toujours refusé, et que, par exemple, la triomphale réélection de la chancelière teutonne montre l’attachement du peuple Allemand à ce refus.
Si le SPD a pu imposer un salaire minimum, il est, à l’unisson d’une large majorité de la population Allemande, farouchement hostile à tout assouplissement de la politique monétaire pour donner de l’air aux pays Méditerranéens et aux transferts financiers massifs et permanents en direction de ces pays qui seraient nécessaire pour éviter de les acculer à la ruine.
Comme l’a récemment rappelé Olivier Berruyer « Un pays qui file 100 milliards à un autre, comme ça, sans rien en échange, ça s’est jamais vu, à moins d’une invasion militaire. »
Voilà donc à quelle extrémité mènera la folie européiste si l’on a pas le bon sens de s’en débarrasser avant. Une union européenne, que ce soit sous cette forme ou sous une autre, aura toujours pour principale tare de regrouper des pays dont les intérêts vitaux sont contradictoires, donc quelque soit la décision que cette union puisse prendre, cette décision sera nuisible pour la majorité de la population dans un certain nombre de pays.
Arrivera le moment de faire comprendre à certaines majorités nationales sûres de leur bon droit qu’elles sont minoritaires au niveau supranational. Ce genre de processus ne se fait jamais dans la douceur.
Faire une union européenne, c’est mettre ses pays membres à la fois dos au mur et face à face.
Et vous voulez en prime retirer à la France ses armes les plus efficaces !
En fait, vous prônez sans le vouloir tout ce qui nous mènera à subir le sort de nos grands-parents pendant la guerre de 40 !
Avez-vous la moindre idée des conséquences d’un abandon par la France de sa dissuasion nucléaire ?
Cette dissuasion nucléaire nous garantit que nous ne connaîtront pas le sort de nos grands-parents suite à l’invasion Allemande de mai-juin 1940. La posséder soi-même est une garantie supplémentaire, car contrairement aux autres pays européens, la France ne dépend pas de la dissuasion nucléaire US pour sa protection. Ne pas agresser les autres ni se mêler de leurs affaires mais disposer des armes les plus destructrices pour dissuader les autres de nous agresser ou de se mêler de nos affaires, voilà bien le meilleur moyen pour la France de rester en paix.
Espérons qu’aucun gouvernement n’applique jamais l’idée saugrenue de renoncer à la dissuasion ! Ce serait de la folie furieuse !
« seule
l’Union européenne est un facteur de paix » : voilà une grosse tarte à la
crème pour attardés incultes que vous devriez avoir honte de ressortir, baron.
Pour votre gouverne, la seule chose qui
a garanti la paix aux pays d’europe de l’ouest depuis 1945 est la bombe
atomique, car depuis cette date ces pays sont de fait sous le protectorat
des USA et de leurs têtes nucléaires. Pour
les USA, l’union européenne n’est qu’un moyen de régenter leurs protectorats
européens, et de les maintenir à leur botte. C’est pourquoi les
états-uniens ont toujours encouragé le processus d’unification européenne
depuis ses débuts, depuis les années 50 ou Eisenhower disait que « rien ne
servirait plus les intérêts américains qu’une europe fédérale » jusqu’à
Obama qui fait tout pour décourager la
GB de quitter l’ue ou l’Allemagne d’abandonner l’euro, en
passant par Clinton qui reçut le Prix Charlemagne. L’union européenne n’est pas
la paix, elle n’est que la conséquence de la « Pax Americana ».
La France ayant sa propre dissuasion nucléaire, elle n’a donc aucune raison de rester sous de protectorat US et d’en subir les conséquences désastreuses au plan économique et social.
Le pays européen qui
est en paix depuis le plus longtemps, qui est resté ne à l’écart des 2 guerres
mondiales en étant cerné par plusieurs de ses principaux belligérants, refuse
absolument de rentrer dans l’union européenne, et s’en porte très bien d’ailleurs :
c’est la Suisse.
De plus, tout porte à croire que l’intégration européenne ne
peut mener qu’à la guerre, car tout ce que l’on peut obtenir en forçant des
pays à faire sans cesse des compromis sur leur intérêts vitaux, en détruisant
tout ce qui assure la cohésion sociale dans ces pays, en privant leurs
peuples du droit à avoir la politique qui leur convient, en privant leurs
peuples des droits qu’ils ont si durement acquis depuis des générations, tout
ce qu’on peut obtenir, c’est la guerre.
Car l’union européenne exacerbe la guerre économique entre ses pays membres, et retire aux peuples de ces pays toute protection contre les conséquences de cette guerre économique. Guerre économique qui fut une des causes de la guerre de 1914, guerre que n’a pas empêché la très forte interpénétration des économies des pays européens.
Enfin, il ne s’agit pas de reprocher aux pays d’europe d’être majoritairement blancs et chrétiens, mais de constater qu’il est assez malsain de fonder une alliance sur ces critères ethnico-religieux qui ont heureusement été sciemment écartés des principes fondateurs de notre République Française, mais qui se retrouvent inévitablement au centre du projet d’unification européenne (bien que peu d’européistes aient le courage de l’assumer), sachant que ce sont, entre les différents pays d’europe, les seuls points communs à mettre en valeur (encore qu’une population majoritairement blanche et / ou chrétienne ne soit plus une spécificité des pays européens depuis fort longtemps) lorsqu’il s’agira de justifier ce qu’implique l’appartenance à une même communauté : la solidarité et l’acceptation de la loi de la majorité, deux choses qui sont inexistantes entre les divers pays d’europe (car justement ce sont des nations différentes), et qu’il serait malsain de chercher à établir entre ces pays...
Si vous voulez des villes intelligentes, il faut refaire l’équivalent du plan Delta-LP des années 70 qui amena la boucle locale dans toutes les maisons Françaises, mais avec les technologies d’aujourd’hui : fibre, téléphonie 4G très haut débit...
Et seul un monopole de service public peut organiser ça de façon cohérente, efficace et optimisée à l’échelle nationale.
Mais par contre, mettre des systèmes informatiques de supervision là où ils ne sont pas nécessaires, même au prétexte d’économies d’énergie, n’est franchement une bonne idée.
On a vu avec l’automobile !
C’est au niveau de l’europe que nous perdons tout, cher baron... Notre démocratie, nos acquis sociaux....
Le tout disparu dans un projet de construction européenne dont la nature totalitaire et racialiste ne peut plus être ignorée.
Pas étonnant que l’extrême droite investisse ce projet, finalement. Le lien commun qui pourrait être trouvé à l’échelle européenne n’est en aucun cas l’acquis d’une révolution comme c’est le cas à l’échelle nationale, mais bien ces vagues critères ethnico-religieux qui obsèdent tant l’extrême-droite : l’europe blanche et chrétienne des régions ethniques.
C’est pourquoi il faut s’en débarrasser au plus vite !
Le France doit quitter l’union européenne !
Ca dépend lesquels, d’Allemands... Les retraités teutons nourris aux retraites par capitalisation se satisfont très bien de l’euro fort qui écrase l’économie Française et encore plus celle des pays Latins.
C’est ainsi entre les pays qui ont le malheur de faire partie de l’union européenne : la politique qui convient aux uns nuit gravement aux autres.
C’est d’ailleurs aussi pour cela que la France doit quitter au plus vite l’union européenne !
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