Mais qui vous parle d’islamiste bon sang !
Toutes personnes critiquant Israel appartiendrai automatiquement au club trés convoité a l’appelation commercial "Islamiste"
Vous et vos chaines tv préféré (TF1,LCI ect...) vous gavent matin, midi et soir a en devenir lobotomisé des vilains Islamiste ou de l’hommniprésence soulant H24 du nabot bling bling a l’envloppe israelite.
Grossierement dissimuler par ces interviews incalculable qu’il affectionne au parole on ne peu plus jesuite.
Quand bien même, vous pouvez dire ce que vous voulez, avant 1948 la palestine était en paix ... aprés 1948 les Palestiniens ont moi de droit qu’un pauvre chien affamé,errant et faible...
ouvrez les yeux informez -vous !
@ djanel ou djinn !!
La localisation ai trés simple, pour une personne qui a été au moi jusqu’en cinquième.
la géographie francaise n’est pas difficile...sur tout pour un surdoué doublé d’ un férvent défensseure du pays de molière dont tu à lère d’etre.
Et non !! je ne suis nullement raciste comme tu le prétant a le dire niésement comme tout ces moutons.
Je n’aiment pas les injustices répéter au suptile gout depocker éléctoral que cette ingrat député a villeurbanne (LYON, 69 ,sud-est,france) usent s’en ce rendre compte qu’il et pris pour le bouffon de service sous-mandaté officieusement par cette ramacide connerie de minable groupe-uscule qu’ont appel DIASPORA ARMENIEN.
.
@Thierry JACOB,
Vous avez oublié de cité le pire de ce siècle en ce qui concèrne les barbares regressif :
ISRAEL : juste avec ce qu’ils font subire aux palestiniens, après les avoir soignieusement chassés de leurs terres est leurs embargo a 360°, cher T. JACOB, il remporte haut la main votre "top bréves".
alors , au lieu de montré du doigt l’épine dans l’oeil du voisin regarder plutot la poutre dans vos yeux !!!
cordialement.
depuis quand djanel c est européen !!!!!!!!
a moins que tu penses que ton pays est toujours une colonie française,
si c est le cas,chez nous les gens qui serrent la main a leur bourrot on les appelles des leches cul...
@ Djanel,
"" Les Turcs dans leur histoire ont manqué à la parole donnée qu’est-ce qui nous garantira demain qu’ils la tiendront vis à vis de nous""
c’est qui nous ?
Faute d’avoir réussi entre 1914 et 1922, il faut faire payer ce prix aux Turcs d’aujourd’hui.
Et sur un mode conflictuel, le malentendu entre Turcs et Arméniens est total. Les nationalistes Arméniens devenant hystériques lorsqu’on ne prononce pas le fameux mot "génocide". Et les Turcs vivant dans la peur de l’inquisition arménienne qui pourrait leur tomber dessus à tout moment si jamais ils osent user de leur liberté d’expression...
Il est difficile, voire impossible, d’expliquer aux nationalistes arméniens que l’emploi systématique et déplacé du mot "génocide" qui ne signifie pas autre chose que nazisme en Turquie, empêche les Turcs de se prononcer ouvertement sur la souffrance des Arméniens.
Faute d’avoir réussi entre 1914 et 1922, il faut faire payer ce prix aux Turcs d’aujourd’hui.
Et sur un mode conflictuel, le malentendu entre Turcs et Arméniens est total. Les nationalistes Arméniens devenant hystériques lorsqu’on ne prononce pas le fameux mot "génocide". Et les Turcs vivant dans la peur de l’inquisition arménienne qui pourrait leur tomber dessus à tout moment si jamais ils osent user de leur liberté d’expression...
Il est difficile, voire impossible, d’expliquer aux nationalistes arméniens que l’emploi systématique et déplacé du mot "génocide" qui ne signifie pas autre chose que nazisme en Turquie, empêche les Turcs de se prononcer ouvertement sur la souffrance des Arméniens.
Faute d’avoir réussi entre 1914 et 1922, il faut faire payer ce prix aux Turcs d’aujourd’hui.
Et sur un mode conflictuel, le malentendu entre Turcs et Arméniens est total. Les nationalistes Arméniens devenant hystériques lorsqu’on ne prononce pas le fameux mot "génocide". Et les Turcs vivant dans la peur de l’inquisition arménienne qui pourrait leur tomber dessus à tout moment si jamais ils osent user de leur liberté d’expression...
Il est difficile, voire impossible, d’expliquer aux nationalistes arméniens que l’emploi systématique et déplacé du mot "génocide" qui ne signifie pas autre chose que nazisme en Turquie, empêche les Turcs de se prononcer ouvertement sur la souffrance des Arméniens.
Faute d’avoir réussi entre 1914 et 1922, il faut faire payer ce prix aux Turcs d’aujourd’hui.
Et sur un mode conflictuel, le malentendu entre Turcs et Arméniens est total. Les nationalistes Arméniens devenant hystériques lorsqu’on ne prononce pas le fameux mot "génocide". Et les Turcs vivant dans la peur de l’inquisition arménienne qui pourrait leur tomber dessus à tout moment si jamais ils osent user de leur liberté d’expression...
Il est difficile, voire impossible, d’expliquer aux nationalistes arméniens que l’emploi systématique et déplacé du mot "génocide" qui ne signifie pas autre chose que nazisme en Turquie, empêche les Turcs de se prononcer ouvertement sur la souffrance des Arméniens.
Faute d’avoir réussi entre 1914 et 1922, il faut faire payer ce prix aux Turcs d’aujourd’hui.
Et sur un mode conflictuel, le malentendu entre Turcs et Arméniens est total. Les nationalistes Arméniens devenant hystériques lorsqu’on ne prononce pas le fameux mot "génocide". Et les Turcs vivant dans la peur de l’inquisition arménienne qui pourrait leur tomber dessus à tout moment si jamais ils osent user de leur liberté d’expression...
Il est difficile, voire impossible, d’expliquer aux nationalistes arméniens que l’emploi systématique et déplacé du mot "génocide" qui ne signifie pas autre chose que nazisme en Turquie, empêche les Turcs de se prononcer ouvertement sur la souffrance des Arméniens.
Faute d’avoir réussi entre 1914 et 1922, il faut faire payer ce prix aux Turcs d’aujourd’hui.
Et sur un mode conflictuel, le malentendu entre Turcs et Arméniens est total. Les nationalistes Arméniens devenant hystériques lorsqu’on ne prononce pas le fameux mot "génocide". Et les Turcs vivant dans la peur de l’inquisition arménienne qui pourrait leur tomber dessus à tout moment si jamais ils osent user de leur liberté d’expression...
Il est difficile, voire impossible, d’expliquer aux nationalistes arméniens que l’emploi systématique et déplacé du mot "génocide" qui ne signifie pas autre chose que nazisme en Turquie, empêche les Turcs de se prononcer ouvertement sur la souffrance des Arméniens.
Faute d’avoir réussi entre 1914 et 1922, il faut faire payer ce prix aux Turcs d’aujourd’hui.
Et sur un mode conflictuel, le malentendu entre Turcs et Arméniens est total. Les nationalistes Arméniens devenant hystériques lorsqu’on ne prononce pas le fameux mot "génocide". Et les Turcs vivant dans la peur de l’inquisition arménienne qui pourrait leur tomber dessus à tout moment si jamais ils osent user de leur liberté d’expression...
Il est difficile, voire impossible, d’expliquer aux nationalistes arméniens que l’emploi systématique et déplacé du mot "génocide" qui ne signifie pas autre chose que nazisme en Turquie, empêche les Turcs de se prononcer ouvertement sur la souffrance des Arméniens.
PRESSION DIASPORA OU COURSE AU MUNICIPAL,
A la demande d’ultranationalistes arméniens, Monsieur Jean Paul Bret, maire socialiste et tête de liste de la gauche à Villeurbanne, a obtenu d’une candidate d’origine turque qu’elle se retire de la liste électorale présentée par les Verts.
Soumise à de fortes pressions, ladite candidate a été sommée dans un premier temps de prendre publiquement position sur les tragiques événements survenus sous l’Empire ottoman en 1915. Sous la contrainte, elle s’exécuta. Cela ne suffit pas ! Monsieur Bret exigea ensuite de la candidate qu’elle confirme sa position devant... un militant arménien ! Cette comparution humiliante, digne d’un interrogatoire stalinien, eut bien lieu ! Mais loin de s’en satisfaire, M. Bret et ses conseillers arméniens imposèrent à la candidate une nouvelle épreuve : aller se prosterner devant le monument arménien de la commune !
Las ! Humiliée, présumée coupable du fait de ses origines et constamment obligée de se justifier sur des événements survenus il y a plus de 90 ans, la candidate turque finit par jeter l’éponge.
Nous condamnons avec force la stigmatisation ouvertement raciste dont a été victime cette candidate et dénonçons la politique communautariste dont M. Bret se fait dangereusement l’artisan à Villeurbanne. Dresser les communautés les unes contre les autres et instrumentaliser des tragédies historiques à des fins électorales sont des méthodes indignes d’un démocrate !
La scandaleuse attitude de Jean-Paul Bret, qui a cédé aux plus radicaux des groupes extrémistes arméniens, est une humiliation pour toute la gauche, tous les républicains, et tous les humanistes, que le collectif CIViC appelle à réagir contre cette dérive turcophobe.
Paris, le 1er février 2008
PRESSION DIASPORA OU COURSE AU MUNICIPAL,
A la demande d’ultranationalistes arméniens, Monsieur Jean Paul Bret, maire socialiste et tête de liste de la gauche à Villeurbanne, a obtenu d’une candidate d’origine turque qu’elle se retire de la liste électorale présentée par les Verts.
Soumise à de fortes pressions, ladite candidate a été sommée dans un premier temps de prendre publiquement position sur les tragiques événements survenus sous l’Empire ottoman en 1915. Sous la contrainte, elle s’exécuta. Cela ne suffit pas ! Monsieur Bret exigea ensuite de la candidate qu’elle confirme sa position devant... un militant arménien ! Cette comparution humiliante, digne d’un interrogatoire stalinien, eut bien lieu ! Mais loin de s’en satisfaire, M. Bret et ses conseillers arméniens imposèrent à la candidate une nouvelle épreuve : aller se prosterner devant le monument arménien de la commune !
Las ! Humiliée, présumée coupable du fait de ses origines et constamment obligée de se justifier sur des événements survenus il y a plus de 90 ans, la candidate turque finit par jeter l’éponge.
Nous condamnons avec force la stigmatisation ouvertement raciste dont a été victime cette candidate et dénonçons la politique communautariste dont M. Bret se fait dangereusement l’artisan à Villeurbanne. Dresser les communautés les unes contre les autres et instrumentaliser des tragédies historiques à des fins électorales sont des méthodes indignes d’un démocrate !
La scandaleuse attitude de Jean-Paul Bret, qui a cédé aux plus radicaux des groupes extrémistes arméniens, est une humiliation pour toute la gauche, tous les républicains, et tous les humanistes, que le collectif CIViC appelle à réagir contre cette dérive turcophobe.
Paris, le 1er février 2008
PRESSION DIASPORA OU COURSE AU MUNICIPAL,
A la demande d’ultranationalistes arméniens, Monsieur Jean Paul Bret, maire socialiste et tête de liste de la gauche à Villeurbanne, a obtenu d’une candidate d’origine turque qu’elle se retire de la liste électorale présentée par les Verts.
Soumise à de fortes pressions, ladite candidate a été sommée dans un premier temps de prendre publiquement position sur les tragiques événements survenus sous l’Empire ottoman en 1915. Sous la contrainte, elle s’exécuta. Cela ne suffit pas ! Monsieur Bret exigea ensuite de la candidate qu’elle confirme sa position devant... un militant arménien ! Cette comparution humiliante, digne d’un interrogatoire stalinien, eut bien lieu ! Mais loin de s’en satisfaire, M. Bret et ses conseillers arméniens imposèrent à la candidate une nouvelle épreuve : aller se prosterner devant le monument arménien de la commune !
Las ! Humiliée, présumée coupable du fait de ses origines et constamment obligée de se justifier sur des événements survenus il y a plus de 90 ans, la candidate turque finit par jeter l’éponge.
Nous condamnons avec force la stigmatisation ouvertement raciste dont a été victime cette candidate et dénonçons la politique communautariste dont M. Bret se fait dangereusement l’artisan à Villeurbanne. Dresser les communautés les unes contre les autres et instrumentaliser des tragédies historiques à des fins électorales sont des méthodes indignes d’un démocrate !
La scandaleuse attitude de Jean-Paul Bret, qui a cédé aux plus radicaux des groupes extrémistes arméniens, est une humiliation pour toute la gauche, tous les républicains, et tous les humanistes, que le collectif CIViC appelle à réagir contre cette dérive turcophobe.
Paris, le 1er février 2008
PRESSION DIASPORA OU COURSE AU MUNICIPAL,
A la demande d’ultranationalistes arméniens, Monsieur Jean Paul Bret, maire socialiste et tête de liste de la gauche à Villeurbanne, a obtenu d’une candidate d’origine turque qu’elle se retire de la liste électorale présentée par les Verts.
Soumise à de fortes pressions, ladite candidate a été sommée dans un premier temps de prendre publiquement position sur les tragiques événements survenus sous l’Empire ottoman en 1915. Sous la contrainte, elle s’exécuta. Cela ne suffit pas ! Monsieur Bret exigea ensuite de la candidate qu’elle confirme sa position devant... un militant arménien ! Cette comparution humiliante, digne d’un interrogatoire stalinien, eut bien lieu ! Mais loin de s’en satisfaire, M. Bret et ses conseillers arméniens imposèrent à la candidate une nouvelle épreuve : aller se prosterner devant le monument arménien de la commune !
Las ! Humiliée, présumée coupable du fait de ses origines et constamment obligée de se justifier sur des événements survenus il y a plus de 90 ans, la candidate turque finit par jeter l’éponge.
Nous condamnons avec force la stigmatisation ouvertement raciste dont a été victime cette candidate et dénonçons la politique communautariste dont M. Bret se fait dangereusement l’artisan à Villeurbanne. Dresser les communautés les unes contre les autres et instrumentaliser des tragédies historiques à des fins électorales sont des méthodes indignes d’un démocrate !
La scandaleuse attitude de Jean-Paul Bret, qui a cédé aux plus radicaux des groupes extrémistes arméniens, est une humiliation pour toute la gauche, tous les républicains, et tous les humanistes, que le collectif CIViC appelle à réagir contre cette dérive turcophobe.
Paris, le 1er février 2008
PRESSION DIASPORA OU COURSE AU MUNICIPAL,
A la demande d’ultranationalistes arméniens, Monsieur Jean Paul Bret, maire socialiste et tête de liste de la gauche à Villeurbanne, a obtenu d’une candidate d’origine turque qu’elle se retire de la liste électorale présentée par les Verts.
Soumise à de fortes pressions, ladite candidate a été sommée dans un premier temps de prendre publiquement position sur les tragiques événements survenus sous l’Empire ottoman en 1915. Sous la contrainte, elle s’exécuta. Cela ne suffit pas ! Monsieur Bret exigea ensuite de la candidate qu’elle confirme sa position devant... un militant arménien ! Cette comparution humiliante, digne d’un interrogatoire stalinien, eut bien lieu ! Mais loin de s’en satisfaire, M. Bret et ses conseillers arméniens imposèrent à la candidate une nouvelle épreuve : aller se prosterner devant le monument arménien de la commune !
Las ! Humiliée, présumée coupable du fait de ses origines et constamment obligée de se justifier sur des événements survenus il y a plus de 90 ans, la candidate turque finit par jeter l’éponge.
Nous condamnons avec force la stigmatisation ouvertement raciste dont a été victime cette candidate et dénonçons la politique communautariste dont M. Bret se fait dangereusement l’artisan à Villeurbanne. Dresser les communautés les unes contre les autres et instrumentaliser des tragédies historiques à des fins électorales sont des méthodes indignes d’un démocrate !
La scandaleuse attitude de Jean-Paul Bret, qui a cédé aux plus radicaux des groupes extrémistes arméniens, est une humiliation pour toute la gauche, tous les républicains, et tous les humanistes, que le collectif CIViC appelle à réagir contre cette dérive turcophobe.
Paris, le 1er février 2008
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A la demande d’ultranationalistes arméniens, Monsieur Jean Paul Bret, maire socialiste et tête de liste de la gauche à Villeurbanne, a obtenu d’une candidate d’origine turque qu’elle se retire de la liste électorale présentée par les Verts.
Soumise à de fortes pressions, ladite candidate a été sommée dans un premier temps de prendre publiquement position sur les tragiques événements survenus sous l’Empire ottoman en 1915. Sous la contrainte, elle s’exécuta. Cela ne suffit pas ! Monsieur Bret exigea ensuite de la candidate qu’elle confirme sa position devant... un militant arménien ! Cette comparution humiliante, digne d’un interrogatoire stalinien, eut bien lieu ! Mais loin de s’en satisfaire, M. Bret et ses conseillers arméniens imposèrent à la candidate une nouvelle épreuve : aller se prosterner devant le monument arménien de la commune !
Las ! Humiliée, présumée coupable du fait de ses origines et constamment obligée de se justifier sur des événements survenus il y a plus de 90 ans, la candidate turque finit par jeter l’éponge.
Nous condamnons avec force la stigmatisation ouvertement raciste dont a été victime cette candidate et dénonçons la politique communautariste dont M. Bret se fait dangereusement l’artisan à Villeurbanne. Dresser les communautés les unes contre les autres et instrumentaliser des tragédies historiques à des fins électorales sont des méthodes indignes d’un démocrate !
La scandaleuse attitude de Jean-Paul Bret, qui a cédé aux plus radicaux des groupes extrémistes arméniens, est une humiliation pour toute la gauche, tous les républicains, et tous les humanistes, que le collectif CIViC appelle à réagir contre cette dérive turcophobe.
Paris, le 1er février 2008
PRESSION DIASPORA OU COURSE AU MUNICIPAL,
A la demande d’ultranationalistes arméniens, Monsieur Jean Paul Bret, maire socialiste et tête de liste de la gauche à Villeurbanne, a obtenu d’une candidate d’origine turque qu’elle se retire de la liste électorale présentée par les Verts.
Soumise à de fortes pressions, ladite candidate a été sommée dans un premier temps de prendre publiquement position sur les tragiques événements survenus sous l’Empire ottoman en 1915. Sous la contrainte, elle s’exécuta. Cela ne suffit pas ! Monsieur Bret exigea ensuite de la candidate qu’elle confirme sa position devant... un militant arménien ! Cette comparution humiliante, digne d’un interrogatoire stalinien, eut bien lieu ! Mais loin de s’en satisfaire, M. Bret et ses conseillers arméniens imposèrent à la candidate une nouvelle épreuve : aller se prosterner devant le monument arménien de la commune !
Las ! Humiliée, présumée coupable du fait de ses origines et constamment obligée de se justifier sur des événements survenus il y a plus de 90 ans, la candidate turque finit par jeter l’éponge.
Nous condamnons avec force la stigmatisation ouvertement raciste dont a été victime cette candidate et dénonçons la politique communautariste dont M. Bret se fait dangereusement l’artisan à Villeurbanne. Dresser les communautés les unes contre les autres et instrumentaliser des tragédies historiques à des fins électorales sont des méthodes indignes d’un démocrate !
La scandaleuse attitude de Jean-Paul Bret, qui a cédé aux plus radicaux des groupes extrémistes arméniens, est une humiliation pour toute la gauche, tous les républicains, et tous les humanistes, que le collectif CIViC appelle à réagir contre cette dérive turcophobe.
Paris, le 1er février 2008
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A la demande d’ultranationalistes arméniens, Monsieur Jean Paul Bret, maire socialiste et tête de liste de la gauche à Villeurbanne, a obtenu d’une candidate d’origine turque qu’elle se retire de la liste électorale présentée par les Verts.
Soumise à de fortes pressions, ladite candidate a été sommée dans un premier temps de prendre publiquement position sur les tragiques événements survenus sous l’Empire ottoman en 1915. Sous la contrainte, elle s’exécuta. Cela ne suffit pas ! Monsieur Bret exigea ensuite de la candidate qu’elle confirme sa position devant... un militant arménien ! Cette comparution humiliante, digne d’un interrogatoire stalinien, eut bien lieu ! Mais loin de s’en satisfaire, M. Bret et ses conseillers arméniens imposèrent à la candidate une nouvelle épreuve : aller se prosterner devant le monument arménien de la commune !
Las ! Humiliée, présumée coupable du fait de ses origines et constamment obligée de se justifier sur des événements survenus il y a plus de 90 ans, la candidate turque finit par jeter l’éponge.
Nous condamnons avec force la stigmatisation ouvertement raciste dont a été victime cette candidate et dénonçons la politique communautariste dont M. Bret se fait dangereusement l’artisan à Villeurbanne. Dresser les communautés les unes contre les autres et instrumentaliser des tragédies historiques à des fins électorales sont des méthodes indignes d’un démocrate !
La scandaleuse attitude de Jean-Paul Bret, qui a cédé aux plus radicaux des groupes extrémistes arméniens, est une humiliation pour toute la gauche, tous les républicains, et tous les humanistes, que le collectif CIViC appelle à réagir contre cette dérive turcophobe.
Paris, le 1er février 2008
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