Céline est un écrivain, c’est certain, parmi les meilleurs même. Mais il faut reconnaître qu’il est difficile d’honorer un type qui s’est lui même déshonoré.
Dans le climat de dictature de la pensée actuelle, où le délit d’opinion est recréé, il n’est pas étonnant qu’un Klarsfeld profite de l’occasion pour exercer son « pouvoir » de nuisance.
En fait une autre dimension de l’épisode est le caractère définitivement jacobin de notre pays.
Qui décide de célébrer ? Le pouvoir politique ? Il n’y avait pas d’autres organismes pour cela ? Indépandants. Resistants au climat de « bien pensance ». Ben non. Dans notre pays centralisé tout descend d’en haut, toujours. Et personne n’ose prendre des initiatives, sinon les censeurs. Il faut le dire une partie de l’oeuvre de Céline est immense. Est-ce à un ministre de le décider, et à un Klarsfeld de le contester ?