• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Nicolas Cavaliere

Nicolas Cavaliere

Je recherche la transparence absolue que les mots viennent obscurir par leur densité.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2008
  • Modérateur depuis le 03/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 75 543 1753
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 2744 2386 358
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Ernandez 29 avril 2008 07:56

    J’ai écrit ce texte l’an passé alors que j’étais encore étudiant et intéressé dans les questions d’épistémologie, de langage et de littérature. Il a été rédigé parce que une idée m’était venue que je devais développer et rien de plus, je n’ai pas les crédits universitaires nécessaires pour enseigner quoique ce soit.

    A propos du chapitre de Marc Bloch sur l’attente du 1er millénaire dans la société française au Moyen-Âge, l’objet n’était pas de faire un parallèle temporel entre cette époque et la nôtre, mais de mettre en avant la qualité littéraire du travail de l’historien, qui décrit autant que met en scène des mentalités. La frontière entre la réalité des menues archives et la fiction de la reconstruction historique est très mince, voilà le point. Maintenant, il est possible que des cathédrales aux multinationales, le même gigantisme soit de mise... mais je n’ai pas le temps de chercher pour pondre un article là-dessus, je suis occupé à gagner mon SMIC au téléphone pour pouvoir survivre.



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Ernandez 7 février 2008 06:57

    C’est bien pour ça que je ne dénigre pas la puissance émotionnelle du film, contrairement à ce que j’ai pu lire plus haut (...).





  • Nicolas Cavaliere Nicolas Ernandez 6 février 2008 17:16

    Ah mais moi aussi, j’aime le film, la mise en scène est impressionnante, la photographie magnifique et il fait de l’effet... ce que je récuse, c’est l’aspect individualiste du scénario qui montre le personnage comme un animal fascinant dans un monde détraqué, et qui finit par être emporté avec lui dans son irrationnalité... personnellement, l’effet de ce film sur moi a été désastreux, j’ai été transformé en romantique rebelle fasciné par sa propre impuissance à agir sur la réalité qui l’entoure. C’est cela que je dénonce dans le texte, même si ce n’est pas très clair (en même temps, j’aime le flou, ça n’arrange rien...).

    Comme l’écrit Aldanjah, le personnage est seul dans sa lutte, et n’a aucun groupe à joindre. Ou, sous un autre angle, il se donne un objectif tellement elevé (la conquête amoureuse) que personne ne peut lutter avec lui, puisqu’en général, c’est le type de conquête qui se fait seul. Le personnage de Sam Lowry n’a rien d’un insurgé ou d’un rebelle, puisqu’il ne cherche pas à accomplir une finalité définie collectivement comme le "plombier" Tuttle, qui est part d’un mouvement général de sabotage. En définitive, je crois que c’est l’élément qui me gêne le plus dans "Brazil", le personnage est en révolte contre un univers mécanisé où les relations humaines se réduisent à des rapports hiérarchiques et à des transferts d’informations - le monde de l’entreprise libérale obsédé par la communication d’aujourd’hui... mais il ne le sait pas... ce qui signifie selon moi que Gilliam ne souhaite pas le montrer. On ne fait que sombrer avec le personnage dans la perte de sa conscience. Il y a des héros plus entreprenants, je pense, mais Gilliam préfère montrer l’exemple d’un Lowry impuissant, ose en faire une icône du sacrifice involontaire, inconscient des valeurs qu’il met en jeu dans son dernier geste. Voilà, plus précisément, ce qui me dérange dans le film.



  • Nicolas Cavaliere Nicolas Ernandez 5 février 2008 18:34

    Puisqu’il n’y a plus rien à connaître sinon soi, il est logique que le narcissime triomphe.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv