Ce témoignage, bouleversant, met en lumière l’importance de la « question économique et sociale ».
Guiseppe Di Bella n’aurait pas pu s’en sortir aussi vite s’il n’avait presqu’aussitôt trouvé un travail. Pas de liberté sans indépendance financière permettant de subvenir aux besoins élémentaires de la vie ( se nourrir, se loger, se soigner).
Les parents qui mettent leurs enfants à la rue parce qu’ils ne sont pas d’accord avec leurs choix sont des salauds. Dans un système de chômage de masse, c’est vraiment ignoble.
Cela devrait être considéré comme un délit et pénalement sanctionné.