En déléguant le rôle de Premier secrétaire à l’un de ses lieutenants (Drey, Peillon ou Rebsamen), Royal se serait tôt ou tard heurté à la question récurrente suivante, pour peu que ce Premier secrétaire prenne du poil de la bête et se sente à son tour pousser des ambitions : qui est le plus légitime pour la présidentielle, de l’éléphant(e) qui se tient en réserve de la candidature ou du Premier secrétaire qui essuie les plâtres au quotidien, se coltine les médias et affronte la majorité à Assemblée nationale ?
Que Royal assume ses responsabilités en prenant le poste (pour peu qu’il lui soit confié par les militants) et les choses auront au moins le mérite d’être claires !